- La Serpentine rappelle deux lots de bières blanches
La microbrasserie provençale rappelle un lot de Blanche et un lot de Blanche à l’Immortelle. Un excès de CO2 fait courir un risque d’explosion des bouteilles, pouvant causer de graves blessures.
Le site Rappel Conso diffuse un rappel de produits concernant deux lots de bière de la Brasserie La Serpentine (Céreste-en-Luberon, 04), au motif que le produit contenu dans les bouteilles présente une surcarbonatation pouvant provoquer des « blessures » et des « dommages à la vue » , selon le site d’information des consommateurs. En clair, la quantité de CO2 dissoute dans la bière est trop élevée et cela augmente le risque d’explosion des bouteilles. Et les conséquences d’une telle explosion peuvent être graves, de la coupure à la perte d’un oeil.
Le rappel concerne la Blanche à l’Immortelle (4 % alc/vol) conditionnée en bouteilles 33 cl et dont la date de durabilité minimale (DDM) est fixée au 02/28, et la Blanche (4 % alc/vol) conditionnée en bouteilles 33 cl et dont la DDM est fixée au 11/28. Ces boissons ont été commercialisées du 6 avril au 22 mai dernier chez des cavistes, dans des épiceries et des supermarchés locaux à travers toute la France.
Si vous possédez l’un de ces produits, ne le consommez surtout pas. Il est recommandé de s’en débarrasser immédiatement ou de contacter le service client au 06 28 55 84 67 pour engager des démarches d’échange. Ne tardez pas, car la procédure de rappel officiel se clôture définitivement ce vendredi 3 juillet. ■
- Deux bières et quatre softs en canettes collector pour l’été du Refuge de la Cayolle
À l’occasion de la réouverture du Refuge du Col de la Cayolle, la Brasserie du Comté lance une collection de canettes mêlant nature et saisonnalité, en édition limitée.
La Brasserie du Comté (Saint-Martin-Vésubie, 06) s’associe au Refuge du Col de la Cayolle (Uvernet-Fours, 04) pour célébrer la réouverture estivale 2026 de ce lieu emblématique. Pour l’occasion, une collection inédite de canettes est lancée : deux bières et quatre softs, en édition limitée.
Deux bières taillées pour la saison
La collection comprend La Blonde Bio N° 1 (5 % alc/vol) en format 33 cl, pensée comme un classique accessible, et L’Estivale (4 % alc/vol) en format 44 cl, plus généreuse, conçue pour accompagner les beaux jours et les retours de randonnée au refuge. Ces deux références viennent compléter une gamme de softs (limonade fraise, citron, citron gingembre, cola), mais c’est bien la bière qui incarne le caractère de cette collaboration entre brasserie locale et lieu de montagne.
Depuis sa transformation en société à mission, la Brasserie du Comté met un point d’honneur à valoriser son territoire et ses traditions. Avec le Refuge de la Cayolle, situé au cœur du Parc national du Mercantour, l’enjeu était de raconter « une histoire : celle d’un refuge, d’un territoire vivant. »
Un design pensé pour chaque canette
Pour donner corps à cette collection, la brasserie a fait appel à l’Agence SLUSH, partenaire habituel de ses créations sur-mesure. Le design met à l’honneur le Refuge de la Cayolle et le Parc national du Mercantour, avec des visuels adaptés aux couleurs de chaque produit, y compris les canettes de bière, qui arborent leurs propres teintes pour s’inscrire dans une collection cohérente et vivante.
Au-delà de l’esthétique, chaque canette met en lumière un animal emblématique de la faune locale : l’aigle royal, le bouquetin des Alpes, la marmotte ou la chouette. Une manière de sensibiliser les consommateurs à la richesse naturelle de la région.
Un engagement territorial assumé
Cette collaboration s’inscrit également dans un partenariat avec Mercantour Écotourisme, dans une démarche de tourisme plus durable et de préservation du patrimoine naturel. En misant sur la bière comme produit phare de cette gamme estivale, la Brasserie du Comté confirme son ambition d’ancrer ses créations dans le territoire, tout en répondant à la demande croissante de produits locaux et responsables dans les lieux de montagne comme les refuges. ■
- Rafael Oliveira quitte le café pour diriger Heineken
Le brasseur néerlandais annonce la nomination de Rafael « Rafa » Oliveira au poste de président du comité exécutif et directeur général. Il prendra ses fonctions le 1er octobre 2026.
Le conseil de surveillance de Heineken N.V. a annoncé mardi la nomination de Rafael Oliveira au poste de CEO du groupe brassicole. Nomination qui sera soumise à l’approbation des actionnaires lors d’une assemblée générale extraordinaire prévue le 5 août 2026, pour une prise de fonction effective au 1er octobre 2026, pour un mandat de quatre ans.
Rafa Oliveira rejoint Heineken en provenance de JDE Peet’s N.V., numéro un mondial du café et du thé pur, dont il est directeur général depuis 2024. Il a aussi été désigné pour diriger Global Coffee Co., future entité cotée née du rachat de JDE Peet’s par Keurig Dr Pepper (16 Mds USD de chiffre d’affaires). Auparavant, il a passé dix ans chez Kraft Heinz comme président des marchés internationaux.
Peter Wennink, président du conseil de surveillance de Heineken, a salué « un leader dynamique et visionnaire, doté d’un parcours exceptionnel à la tête d’entreprises de consommation mondiales. » Il a ajouté que le conseil est convaincu que « son énergie et son acuité stratégique accéléreront l’exécution du plan stratégique EverGreen 2030. »
De son côté, Rafa Oliveira s’est dit « honoré et enthousiaste de rejoindre Heineken, l’une des entreprises et portefeuilles de marques les plus emblématiques au monde. » Avant d’ajouter : « Je suis convaincu que nous allons accélérer la croissance, renforcer la productivité et préparer l’avenir de Heineken, en gagnant le cœur des consommateurs du monde entier. »
Le dirigeant a également tenu à saluer les équipes du groupe : « Ce qui m’enthousiasme le plus, c’est l’opportunité de travailler avec les talents de Heineken à travers le monde, dont le dévouement et les compétences sont le fondement du succès de l’entreprise. » Et de conclure « Je suis impatient de commencer le 1er octobre 2026, et je serai pleinement engagé pour assurer une transition sans accroc. »
Rafael Oliveira succède à Dolf van den Brink, qui avait annoncé en janvier dernier qu’il quitterait ses fonctions le 31 mai. Jusqu’à son entrée en fonction, l’équipe exécutive actuelle de Heineken continuera de piloter l’entreprise et d’assurer la continuité de l’exécution des priorités stratégiques du groupe. ■
- La Furieuse fête son 2 000e brassin en Brut IPA
Pour célébrer 9 ans d’existence et le cap symbolique du 2 000e brassin, la brasserie iséroise dévoile une Brut IPA festive au houblon Nelson Sauvin, limitée et pétillante.
Depuis 2017, La Furieuse (Sassenage, 38) façonne ses bières avec la même passion. Neuf ans plus tard, la brasserie grenobloise franchit un cap symbolique : son 2 000e brassin. Une étape rendue possible grâce à la fidélité de ses clients, partenaires, fournisseurs et de toute son équipe, mobilisés brassin après brassin.
Pour marquer cet anniversaire, La Furieuse a voulu une bière à la hauteur de l’événement : festive, délicate et savoureuse. Le choix s’est porté sur un style encore peu courant en France, la Brut IPA, reconnue pour ses arômes subtils, son corps léger, son amertume rafraîchissante et sa pétillance marquée.
Naît ainsi la 2 000e Brassin (6 % alc/vol), une Brut IPA brassée à l’eau des Alpes, avec des malts d’orge Vienna, Pale Ale et Cara Hell, et houblonnée au Nelson Sauvin néo-zélandais, accompagnée de la levure Bry-97. Résultat : une robe blonde dorée et voilée, traversée de bulles fines. Au nez, des notes fruitées de raisin blanc et d’agrumes, légèrement caramélisées. En bouche, la bière se révèle fruitée et toastée, légère, amère, sèche et vivement pétillante.
Mais qu’est-ce qu’une Brut IPA ? Ce style est né en 2018 à San Francisco. Sa particularité : une sécheresse en bouche très marquée, une pétillance vive et un corps particulièrement léger. Cette signature s’obtient grâce à des enzymes permettant aux levures de consommer l’intégralité des sucres durant la fermentation.
Il en résulte une bière presque dépourvue de sucres résiduels, dont le profil pétillant et les bulles fines évoquent volontiers le champagne. Côté accords, la 2 000e Brassin se marie avec une salade Caesar, un plateau de fruits de mer, ou encore un poulet ou un saumon grillé.
Disponible en quantité limitée, cette bière anniversaire est conditionnée en bouteilles 33 cl et 75cl, ainsi qu’en fût de 30L. ■
- Tiptap : l’innovation qui veut tuer l’attente aux bars
Demain s’ouvre le Hellfest, l’occasion de tester à grande échelle Tiptap. Vingt ans après l’Ecocup, ses créateurs lancent un automate breveté promettant d’en finir avec les interminables files d’attente.
Derrière l’effervescence et la ferveur des grands rassemblements musicaux se cache un point noir universel : la frustration des festivaliers piétinant de longues minutes pour obtenir un verre, tandis que les équipes bénévoles et salariées s’épuisent sous la pression continue du rush. C’est précisément à ce défi logistique et humain que s’attaquent Christophe Soucas et Emmanuel Torrent, deux entrepreneurs catalans basés à Céret (66) et dont le nom reste indissociable d’une révolution écologique majeure. En 2006, ils popularisaient l’Ecocup, transformant durablement le paysage de l’événementiel en éliminant les montagnes de plastique jetable au profit de contenants réutilisables. Vingt ans plus tard, de Roland-Garros aux tournées mondiales de Coldplay ou de U2, leur concept s’est imposé partout en Europe.
Aujourd’hui, le binôme quitte les problématiques de nettoyage pour se concentrer sur l’optimisation pure du service avec Tiptap. Cette nouvelle technologie brevetée promet de fluidifier les comptoirs grâce à un système automatisé de distribution de boissons, destinée aux festivals, stades, établissements CHR et grands événements. Il ne s’agit pas de remplacer l’humain par une machine mais de répondre aux problématiques que rencontrent de nombreux organisateurs d’événements, entre la pénurie de main-d’œuvre et la gestion critique des pics d’affluence.
L’humain replacé au cœur d’un service fluidifié
Le principe repose sur une machine capable de prendre en charge le remplissage autonome des verres, qu’il s’agisse de bières pressions ou d’autres liquides. En libérant totalement les mains des serveurs durant le temps de la coulée, le dispositif modifie profondément l’organisation interne de l’espace bar. Un seul opérateur peut désormais superviser jusqu’à quatre points de tirage en simultané. Libéré de la contrainte technique du geste et de la surveillance de la mousse, le personnel se recentre sur la relation client, l’encaissement et la gestion globale des flux. Les premiers tests grandeur nature affichent des rendements spectaculaires : lors d’un match de rugby de l’USAP, un unique serveur a pu débiter vingt-trois fûts en une heure, contre trois à cinq en temps normal avec une tireuse classique.
Un crash-test grandeur nature sur les terres du métal
Le véritable baptême du feu national débute demain sur la pelouse de Clisson. Le Hellfest va servir de laboratoire géant avec l’installation de douze machines réparties sur le site. Face à un public exigeant et une affluence massive, le système devra prouver sa robustesse en conditions réelles et par haute température. Ce test grandeur nature marquera le coup d’envoi d’une tournée estivale d’envergure, qui verra la start-up équiper ensuite le Main Square Festival début juillet à Arras (62), puis les pelouses du parc de Saint-Cloud (92) pour Rock en Seine, fin août. Une tentative audacieuse de concilier enfin le confort de travail des équipes et la fluidité pour le public. ■
- 30 ans de Pietra : canette collector pour bière iconique
La brasserie corse conditionne sa célèbre bière originelle à la farine de châtaigne dans une canette en édition limitée, véritable hymne graphique à la Corse.
Depuis 1996, la Brasserie Pietra (Furiani, 20) incarne avec fierté l’authenticité d’une bière profondément enracinée dans le terroir de l’île de Beauté. A l’occasion de ses 30 ans, elle marque le coup en offrant un tout nouveau costume à sa Pietra Ambrée (6 % alc/vol) : une canette 44 cl inédite, en série limitée, dont le design est une véritable allégorie de la Corse.
Loin d’être un simple contenant, la canette se transforme en œuvre d’art. Son design complexe met à l’honneur les richesses naturelles et culturelles de l’île de Beauté. Les connaisseurs s’amuseront à y déceler de nombreux symboles : l’incontournable tête de Maure, le majestueux balbuzard, le mouflon des montagnes, le mythique sentier du GR20, sans oublier le soleil et les reliefs marins qui forgent l’identité insulaire.
Au centre de cette création trône le châtaignier. Plus qu’un emblème, cet ‘arbre de vie’ est le cœur battant de la Pietra. Car c’est bien la farine de châtaigne corse, brassée directement avec le malt lors de l’empâtage, qui donne toute sa personnalité et son caractère à cette bière insulaire emblématique, lui conférant ce goût si caractéristique, à la fois puissant, délicat et charpenté.
Pour les amateurs et les collectionneurs, il faut faire vite. Cette édition spéciale n’est pas disponible partout : elle est exclusivement réservée au marché corse et à la boutique en ligne de la brasserie.
- Nicolas Castelain élu à la tête des Brasseurs des Hauts de France
Lors de l’Assemblée Générale de l’association, ce matin,Nicolas Castelain, 45 ans, a été élu président des Brasseurs des Hauts de France, succédant à Pierre Marchica après quatre ans de mandat.
Les Brasseurs des Hauts de France ont un nouveau président. Réunis en Assemblée Générale au Spot Castelain, les adhérents de l’association ont élu Nicolas Castelain, dirigeant de la Brasserie Castelain (Bénifontaine, 62) qui célèbre cette année son centenaire, à la tête du syndicat. Âgé de 45 ans, il succède à Pierre Marchica, dirigeant de la Brasserie 3 Monts (Saint-Sylvestre-Cappel, 59), qui avait présidé l’association durant quatre années. Ce dernier ne quitte pas pour autant le navire : il reste membre du bureau en qualité de vice-président, poursuivant ainsi son engagement au service de la filière brassicole régionale.
Cette Assemblée Générale a également été l’occasion de dresser un bilan des actions menées et de dévoiler les projets pour 2026. Parmi les temps forts, l’avancement du projet Brass’Up et celui de la Cité de la bière ont été présentés aux membres. L’Échappée Bière et Lille Tables & Toques ont dressé le bilan et les perspectives de leurs engagements respectifs aux côtés des brasseries des Hauts de France. L’association a par ailleurs lancé de nouveaux kits pédagogiques dédiés aux visites des brasseries adhérentes.
Autant d’initiatives qui témoignent du dynamisme d’une filière en pleine effervescence, portée par des acteurs engagés dans la valorisation de la brasserie régionale, par le tourisme brassicole, notamment. ■
- La FNB rejoint Prévention & Modération
La Fédération Nationale des Boissons s’associe à Prévention & Modération pour déployer des actions de prévention dans les festivals cet été. Une alliance inédite au service d’une fête responsable.
La saison des festivals s’annonce sous le signe de la responsabilité. La Fédération Nationale des Boissons (FNB) et l’association Prévention & Modération ont officialisé le mercredi 10 juin 2026 un partenariat inédit, matérialisé par la signature d’une convention faisant de la FNB un membre associé de Prévention & Modération. Une alliance qui réunit, pour la première fois, les grossistes en boissons et les acteurs historiques de la prévention du risque alcool.
Une filière qui prend ses responsabilités
Fondée en mars 2019 par Brasseurs de France, la Fédération Française des Spiritueux et la Fédération Française des Vins d’Apéritif, Prévention & Modération œuvre depuis lors à fédérer les initiatives professionnelles autour de la consommation responsable. Avec l’entrée de la FNB dans son giron, l’association élargit son périmètre d’action à la distribution, maillon essentiel de la chaîne entre producteurs et consommateurs.
Car la FNB, qui représente plus de 70 % des grossistes en boissons français, n’est pas un acteur de second rang. Forte de plus d’un siècle d’existence, elle incarne un réseau d’entreprises de proximité au cœur des territoires et de la filière CHR. Son engagement aux côtés de Prévention & Modération marque donc une étape significative : la prévention n’est plus l’apanage des seuls producteurs, mais devient l’affaire de toute la filière.
Cap sur les festivals
La première traduction concrète de ce partenariat ne se fera pas attendre. Dès cet été, la FNB participera au déploiement de la campagne Prenez le temps de souffler dans les festivals estivaux, dispositif pensé pour sensibiliser les publics aux risques liés à une consommation excessive d’alcool. Stands, outils de prévention, mobilisation des professionnels sur le terrain : l’ambition est d’aller au contact direct des publics concernés, là où les comportements à risque sont les plus susceptibles de se manifester.
Laurent Tribouillet, président de la FNB, souligne la portée de l’engagement : « Cette convention traduit notre volonté de contribuer, aux côtés de PM, à des actions concrètes de prévention, utiles tant aux professionnels qu’au grand public. Notre participation au déploiement de la campagne ‘Prenez le temps de souffler’ dans les festivals cet été s’inscrit pleinement dans cette ambition. » De son côté, Géraud de la Noue, président de Prévention & Modération, voit dans ce rapprochement un renforcement de « notre capacité d’action collective et notre ambition commune : promouvoir durablement la modération et prévenir les comportements à risque à travers des initiatives concrètes, ancrées dans les réalités du terrain. »
Mineurs et publics vulnérables en ligne de mire
Au-delà des festivals, le partenariat fixe des objectifs de long terme. Les deux structures entendent notamment renforcer la sensibilisation auprès des mineurs et des publics qui ne doivent pas consommer d’alcool, en cohérence avec les repères de consommation à moindre risque établis par Santé publique France. Elles s’engagent également à accompagner les professionnels de la distribution et du service, afin qu’ils jouent pleinement leur rôle d’acteurs responsables de la prévention. Une démarche qui, pour être efficace, devra se traduire dans la durée, bien au-delà de la saison estivale. ■
- La Choulette lance sa bière d’été, fraîche et fruitée
La brasserie artisanale nordiste, fondée en 1885 à Hordain, lance un brassin éphémère pour l’été : une blonde non filtrée, houblonnée à froid, fraîche et désaltérante.
Dans le Nord, on sait brasser depuis longtemps. Depuis 1885, exactement, à Hordain (59), bourgade tranquille à une quinzaine de kilomètres au sud de Valenciennes. C’est là que la brasserie La Choulette perpétue un savoir-faire familial transmis de génération en génération. Alain Dhaussy et sa fille Florence Berghe en sont aujourd’hui les 4e et 5e représentants. Et pour cet été, la brasserie sort de ses habitudes avec un brassin inédit : la Choulette d’Été (4,5 % alc/vol).
Blonde non filtrée, cette bière de saison se veut à la fois sèche et désaltérante. Sa particularité tient à son houblonnage à froid, réalisé avec deux variétés de houblon très prisées des amateurs : Citra et Galaxy. Résultat : des notes d’agrumes franches, une touche maltée en soutien, et une légère amertume qui claque en fin de bouche. Un profil aromatique moderne, loin des bières de terroir traditionnelles, mais qui colle parfaitement à l’air du temps.
La bière est disponible en bouteille 75 cl et en fût de 20 L. En vente directe à Choulette Expérience : au restaurant, au bar
et à la boutique, elle est également distribuée dans une sélection de grandes et moyennes surfaces, cavistes, magasins traditionnels et jardineries en région Hauts-de-France.Pour fêter le lancement, Choulette Expérience se mue en guinguette les 3, 4 et 5 juillet. Au programme : pétanque, terrasse, restauration, et le samedi soir, une soirée avec musique live. Une occasion de découvrir la nouveauté dans l’esprit convivial et populaire qui caractérise la brasserie.
Avec environ 14 000 hL produits chaque année et une distribution qui dépasse désormais les frontières françaises, La Choulette n’est plus seulement une curiosité régionale. Mais elle reste, avant tout, une affaire de famille et de tradition. ■
- Oliver Pecqueraux nommé directeur commercial GMS d’AB InBev France
Le premier brasseur mondial renforce son équipe dirigeante en France avec la nomination d’un profil solide, issu de la grande consommation.
AB InBev France (Lille, 59) franchit une nouvelle étape dans son développement hexagonal. Le groupe belge, numéro un mondial de la bière avec des marques comme Stella Artois, Corona, Leffe ou Bud, vient d’annoncer la nomination d’Oliver Pecqueraux au poste de directeur commercial GMS France. Une prise de fonction qui intervient « à un moment clé pour notre développement » , estime l’intéressé.
Âgé d’une quarantaine d’années, Oliver Pecqueraux n’est pas un inconnu au sein du groupe. Il y avait rejoint ses rangs en 2023 en tant que directeur des clients nationaux, une fonction dans laquelle il a rapidement fait ses preuves. Avant cela, ce diplômé de Kedge Business School (Talence, 33) avait passé sept ans dans les produits de nettoyage, d’hygiène et de pharmacie chez Procter & Gamble France, gravissant méthodiquement les échelons commerciaux : responsable de secteur, compte clé, responsable de région, puis directeur d’enseignes. Un parcours dans les produits de grande consommation (PGC) qui lui confère une connaissance fine des mécaniques de la grande distribution à la française.
C’est précisément cette double culture, terrain et stratégie, qui a motivé le choix de la direction. Stefaan Deroost, directeur général d’AB InBev France, souligne chez son nouveau directeur commercial « une excellente compréhension des clients et une grande exigence d’exécution » , deux qualités jugées déterminantes pour accélérer la croissance du groupe sur le marché français.
Car les ambitions sont affichées. Dans un marché brassicole sous pression, entre inflation, évolution des habitudes de consommation et concurrence des bières artisanales, AB InBev mise sur trois leviers : l’innovation produit, la premiumisation de la catégorie et l’excellence de l’exécution en linéaire. « Le marché français présente un fort potentiel de croissance pour nos marques et nous souhaitons continuer à renforcer notre présence en GMS aux côtés de nos partenaires distributeurs, en misant sur l’innovation, l’excellence de l’exécution commerciale et la premiumisation de la catégorie » , confirme Oliver Pecqueraux.
Le nouveau directeur commercial GMS France succède à Hippolyte Dispa, qui relèvera un nouveau défi en interne au sein du groupe, et rapportera directement à Stefaan Deroost. ■
- Les Saisonnières sont de retour à la Brasserie Dupont
Le célèbre jardin de la brasserie familiale ouvre à nouveau ses portes pour Les Saisonnières. Ces grands afterworks estivaux mêlent bières d’exception, street-food locale et DJ sets en plein air.
Dans le Hainaut, la Brasserie Dupont n’en finit pas de faire rayonner son art de vivre. Devenue une véritable tradition locale, la formule des Saisonnières fait vibrer, cette année encore, le village de Tourpes. Environ 1 000 personnes sont attendues à chaque rendez-vous pour savourer la douceur des longues soirées d’été, un verre à la main. Après le succès du premier volet début juin, l’équipe donne à nouveau rendez-vous aux amateurs les vendredis 10 juillet et 7 août 2026.
L’idée ? Transformer le jardin de cette institution familiale en un lieu de vie éphémère, simple et ultra-convivial. Derrière le comptoir, les grands classiques de la maison seront bien sûr de la partie : la mythique Saison Dupont (6,5 % alc/vol), sa déclinaison biologique Saison Bio (5,5 % alc/vol), ou encore la Moinette Blonde (8,5 % alc/vol). Mais cette édition 2026 réserve aussi des surprises comme la Saison Légère (2,8 % alc/vol) qui a récemment rejoint la gamme, ou encore une Blanche du Hainaut Rosée (4,3 % alc/vol). Cette exclusivité imaginée par les brasseurs est fraîche et désaltérante. Servie exclusivement à la pression, elle a été pensée sur mesure pour accompagner les beaux jours.
Pour escorter ces nectars, la brasserie a fait appel à des pointures de la scène culinaire régionale. En juillet, le chef étoilé Florent Ladeyn (connu pour son amour viscéral du terroir) et Lemon Food bousculeront la street-food avec une cuisine ultra-locale. En août, place aux faluches gratinées du Faluch’Truck et aux assiettes de saison d’El Camion.
Chaque soirée aura sa propre identité sonore. Des artistes passionnés investiront le jardin avec des sets oscillant entre disco, house, funk et jazz pour faire danser les visiteurs sous les étoiles. Un aller simple vers la convivialité, à partager entre amis ou en famille. ■
- Estaminet Triple : médaille d’or au France Bière Challenge
La Brasserie des Sources décroche sa sixième distinction de l’année avec l’or au France Bière Challenge 2026 pour son Estaminet, bière triple aux baies de genévrier.
C’est une nouvelle consécration pour la Brasserie des Sources (Saint-Amand-les-Eaux, 59) qui vient d’obtenir une médaille d’or au France Bière Challenge 2026, dans la catégorie Ale Triple, pour son Estaminet (7 % alc/vol). Une récompense qui s’inscrit dans une série exceptionnelle puisqu’il s’agit de la sixième distinction décrochée par la brasserie depuis le début de l’année.
Pour l’Estaminet, c’est même la troisième récompense en quelques mois, après deux médailles d’argent remportées au Concours Général Agricole et au Concours International de Lyon. Lancée en 2013, elle cumule désormais 13 distinctions au total dans des concours nationaux et internationaux.
Cette triple se distingue par l’usage de baies de genévrier, qui lui confèrent une signature aromatique singulière. Refermentée en bouteille, elle séduit les jurés comme les amateurs par son équilibre, sa finesse et sa belle longueur en bouche. Cette médaille d’or vient saluer le travail d’une équipe dont le savoir-faire rayonne bien au-delà des frontières régionales. ■
- La Brasserie des Sources lève à nouveau le rideau
Le 13 juin, la brasserie artisanale de Saint-Amand-les-Eaux, dans le Nord, ouvre ses portes pour une troisième édition de ses journées publiques, avec au programme visites, dégustations et la découverte d’une nouvelle bière.
Après deux éditions plébiscitées par les amateurs de bière et les curieux, la Brasserie des Sources (2 avenue du Collège, Saint-Amand-les-Eaux, 59) renouvelle l’invitation. Samedi 13 juin 2026, de 10h à 16h, les portes de son site s’ouvriront pour une troisième fois, promettant une plongée dans les coulisses d’une production artisanale bien ancrée dans l’identité du Nord.
Fondée en 1997 à l’occasion du tournage du film Germinal, la brasserie perpétue depuis plus de vingt ans un savoir-faire brassicole régional. Elle propose aujourd’hui une gamme étendue : Bellerose et Vieux-Lille et tête. En 2024, l’établissement a franchi un cap en modernisant ses installations, notamment par l’acquisition d’une nouvelle ligne de conditionnement, qui lui permet de répondre à une demande croissante tout en maintenant ses standards de qualité.
Pour cette 3e édition des portes ouvertes, le programme est à la hauteur des attentes. Les visiteurs pourront suivre des visites guidées de la brasserie, des cuves de brassage jusqu’à la ligne de conditionnement. Les réservations sont ouvertes sur le site de la brasserie (5 € pour les adultes, incluant une dégustation, gratuit pour les moins de 18 ans). Les places étant limitées, il est conseillé de s’inscrire rapidement.
Côté bar éphémère, la vedette sera la nouvelle lager La Source (4,7 % alc/vol), dont ce sera l’une des premières présentations au public. Une boutique proposera également l’ensemble de la gamme à prix direct brasserie, accessible librement sans inscription préalable, tout comme le bar.
Au-delà de la convivialité, ces journées portes ouvertes s’inscrivent dans une démarche de transparence et de lien avec le territoire, caractéristique des brasseries artisanales qui misent autant sur l’authenticité que sur la proximité avec leur public. ■
- La bière rend plus irrésistible aux moustiques
Une étude néerlandaise menée en plein festival de musique révèle que la consommation de bière modifie notre chimie cutanée et multiplie par 1,35 notre attractivité pour les insectes piqueurs.
Vous avez toujours soupçonné votre voisin de tablée d’attirer davantage les moustiques que vous ? Peut-être tenait-il une bière à la main. Des chercheurs de la Radboud University de Nimègue, aux Pays-Bas (NL), viennent de le démontrer scientifiquement : la consommation de bière augmente de 35 % l’attractivité d’un individu pour ces insectes hématophages, rapporte Science&Vie.
Pour parvenir à ce résultat, les scientifiques ont choisi un terrain d’expérimentation aussi original qu’ingénieux : le festival de musique Lowlands (Biddinghuizen, NL). Des conteneurs maritimes aménagés en laboratoires ont été installés sur le site, accueillant 465 volontaires âgés de 18 ans et plus. Le protocole, baptisé ‘Mosquito Magnet Trial’, demandait à chaque participant de souffler dix secondes dans une cage transparente contenant entre 20 et 35 moustiques femelles de l’espèce Anopheles stephensi, pendant que des caméras enregistraient le comportement des insectes. Les atterrissages sur les bras des volontaires étaient ensuite comptabilisés et analysés.
Le constat est sans appel : les personnes ayant consommé de la bière dans les douze heures précédant le test étaient significativement plus ciblées par les insectes que celles qui s’en étaient abstenues. Les chercheurs expliquent cette attirance par une modification biochimique induite par l’alcool. La bière, qui contient à la fois de l’éthanol et des glucides, élèverait le taux de sucre cutané et altérerait la composition de l’odeur corporelle. Cette signature olfactive transformée agirait comme un signal chimique que les moustiques, particulièrement sensibles aux odeurs, ne peuvent ignorer. Fait notable : cet effet semble propre à la bière : les autres boissons alcoolisées ne produiraient pas la même réaction, selon les chercheurs.
L’étude ne se limite pas à la bière. D’autres facteurs dits ‘hédonistes’ ont également été passés à la loupe dans ce laboratoire festivalier atypique. L’activité physique récente, le tabagisme ou encore certains comportements propres aux ambiances de fête influenceraient aussi, à des degrés divers, l’attractivité vis-à-vis des moustiques. À l’inverse, une douche fraîche et l’application de crème solaire divisent par deux cette attractivité, en perturbant les facultés de détection chimique des insectes.
Ces résultats, publiés sur la plateforme bioRxiv, n’ont pas encore été soumis à l’évaluation d’autres chercheurs, comme le reconnaissent eux-mêmes les auteurs de l’étude. Ils invitent à la prudence : le contexte festivalier (chaleur, densité de population, absence d’hygiène prolongée) ne saurait être généralisé à toutes les situations de la vie quotidienne. Reste que l’enjeu dépasse la simple curiosité scientifique. Mieux identifier les facteurs qui font de certains individus des cibles privilégiées pourrait contribuer à limiter la transmission de maladies vectorielles graves, comme la dengue ou le paludisme, dans les régions où ces moustiques sévissent. ■
- Brasseurs amateurs, à vos fourquets !
Pour sa 28e édition, le concours organisé par les Amis de la Bière revient le 26 septembre 2026 à Sainte-Marie-Cappel. Inscriptions ouvertes jusqu’au 31 août.
Le houblon est dans les cuves et les levures au travail : le traditionnel Concours de Brasseurs Amateurs (CBA) du Festival International de la Bière Artisanale (FIBA) entre dans sa 28e édition. Organisé par l’association Les Amis de la Bière, il se tiendra le samedi 26 septembre 2026, à deux pas du chapiteau du festival, dans les locaux mis à disposition par la commune de Sainte-Marie-Cappel (59).
Le concours est ouvert à tous les passionnés qui brassent chez eux, pour leur consommation personnelle ou celle de leurs proches. Seule condition rédhibitoire : ne pas exercer la profession de brasseur. Les professionnels sont exclus, y compris à titre individuel.
L’inscription est gratuite pour les membres de l’association à jour de cotisation 2026. Pour les autres, il faudra s’acquitter de 5 € pour présenter une bière, ou 10 € pour en engager deux (obligatoirement dans deux catégories distinctes). Le bulletin d’inscription est disponible en ligne. Il peut également être demandé par mail. Un lien de paiement PayPal sera alors adressé au candidat.
Cinq catégories en lice
Les bières concourent dans l’une des cinq catégories suivantes : bières blondes, bières blondes à dominante houblon, bières ambrées, bières brunes ou noires, et autres bières. Chaque concurrent choisit sa catégorie, mais le jury se réserve le droit de déclasser tout échantillon jugé mal classé, sans possibilité de reclassement. Attention : si une catégorie réunit moins de cinq échantillons, aucun prix ne sera décerné.
Chaque participant devra envoyer deux bouteilles de 50 cl ou 75 cl, munies de l’étiquette fournie par les organisateurs à partir du 1er août. Tout autre format sera refusé. Le règlement du concours est disponible ICI.
Un jury souverain, des résultats le soir même
Le jury, composé de membres de l’association, de professionnels du milieu brassicole, d’étudiants en agronomie, d’amateurs éclairés et du lauréat de l’édition précédente, se réunit le samedi après-midi, 26 septembre, pour délibérer. Les résultats sont proclamés dès 18 h. Le gagnant de chaque catégorie repart avec un diplôme et un tablier de brasseur brodé ; le lauréat toutes catégories remporte, lui, le trophée suprême.
La date limite d’inscription est fixée au 31 août 2026. ■
- Inscriptions ouvertes pour le Brussels Beer Challenge 2026
Le Brussels Beer Challenge ouvre ses inscriptions pour son édition 2026. Concourir dans le seul pays au monde dont la culture brassicole est classée patrimoine immatériel de l’UNESCO, c’est jouer dans la cour des grands.
La Belgique est le seul pays au monde dont toute la culture brassicole est reconnue par l’UNESCO comme patrimoine de l’humanité. Et c’est là, au cœur de cette identité brassicole unique, que se tient chaque année le Brussels Beer Challenge, l’un des concours de bières les plus respectés à l’échelle internationale.
Pour les brasseurs du monde entier, obtenir une médaille au Brussels Beer Challenge, c’est bien plus qu’un trophée à accrocher au mur. C’est une distinction qui parle aux acheteurs, importateurs et distributeurs, quelle que soit la langue ou le marché.
Des brasseurs de Séoul à São Paulo témoignent
Cette reconnaissance dépasse les frontières européennes. Depuis l’Italie, Birra Pagus témoigne : « Voir notre philosophie récompensée au cœur de la culture brassicole européenne nous a donné une énergie, une fierté et une motivation immenses pour continuer à croire en notre identité agricole et indépendante. » Du Brésil, Hank Bier atteste que son savoir-faire « est désormais officiellement reconnu dans le berceau qui a inspiré sa création. Tout ça est historique. Inoubliable. Gigantesque. » Et depuis la Corée du Sud, JH Brewing souligne : « C’est pour nous une grande fierté d’être reconnus en Belgique, et nos clients apprécient beaucoup nos bières primées au Brussels Beer Challenge. »
Un calendrier resserré, une compétition à Roulers
Les inscriptions sont ouvertes depuis le 1er juin, avec un tarif early bird disponible jusqu’au 31 juillet. La clôture des inscriptions est fixée au 5 octobre, et les échantillons devront être reçus à Bruxelles au plus tard le 12 octobre. La compétition se tiendra à Roulers du 28 au 30 octobre, avant la remise des prix en marge du salon Horeca Expo à Gand le 16 novembre. ■
- Meteor Pils se refait une beauté pour mieux affirmer son héritage
La Brasserie Meteor donne un nouveau visage à sa Pils historique. Un packaging repensé pour sublimer une recette centenaire et repositionner cette blonde alsacienne dans le segment premium.
Brassée depuis près d’un siècle, la Meteor Pils (5 % alc/vol) occupe une place à part dans le paysage brassicole français. Créée en 1927 par Louis Haag, cinquième génération familiale, elle a été la première bière de style Pilsner produite en France. La brasserie obtiendra même en 1931 l’autorisation des autorités tchécoslovaques d’utiliser la dénomination « METEORPILS, BIÈRE D’ALSACE. » Presque cent ans après le premier brassin, la Brasserie Meteor offre à sa bière emblématique une nouvelle identité visuelle, à la hauteur de ce statut fondateur.
L’idée n’est pas de tout changer, mais de mieux révéler. Longtemps perçue comme « la blonde Meteor » , la Pils souffrait d’un déficit d’identité propre. La refonte du packaging vise à corriger cela pour en faire une bière immédiatement reconnaissable, plus élégante, plus désirable, porteuse de valeurs. Le terme Pils est désormais mis en avant comme un véritable marqueur de qualité et de savoir-faire.
Une recette ancrée dans le terroir alsacien
Ce qui fait la singularité de Meteor Pils, c’est avant tout sa recette. Elle repose sur un assemblage de houblons peu commun : le Saaz tchèque, houblon de référence du style Pilsner, marié au Strisselspalt alsacien, variété rare et aromatique cultivée dans les environs de la brasserie. Ils confèrent à la bière un profil olfactif prononcé, dominé par des notes florales, et une bouche finement amère, élégante sans jamais être agressive.
Robe jaune pâle limpide, mousse écrue aux fines bulles, légèreté en bouche : la Meteor Pils reste avant tout une bière accessible, facile à boire, mais sans concession sur la qualité aromatique. Une bière de caractère qui n’a pas besoin de s’imposer. Elle jouit en effet d’une reconnaissance sans cesse renouvelée, tant de la part des consommateurs que de celle des jurys des différents concours français et internationaux.
« Meteor Pils incarne ce que nous transmettons depuis des générations : le goût du travail bien fait, le respect de la recette et une exigence constante de qualité, souligne Edouard Haag, dirigeant de Meteor et représentant de la 8e génération. Repenser son identité aujourd’hui, c’est affirmer que cette Pils historique reste plus que jamais une bière d’aujourd’hui et de demain. »
Un repositionnement stratégique clair
Cette évolution s’inscrit dans une démarche globale de la brasserie alsacienne, qui a déjà amorcé le renouvellement de sa plateforme de marque avec des références comme la gamme IPA. Meteor aligne ainsi l’ensemble de la gamme sur une identité forte, premium, reflet d’un héritage brassicole transmis depuis huit générations.
La Meteor Pils relookée est disponible dans les circuits CHR (à la pression, en canette 50 cl et bouteille 33 cl verre consigné) et en GMS (bouteille 75 cl verre consigné, pack 6 x 25 cl, canette 50 cl). Les prix recommandés s’établissent à 1,35 € pour la 75 cl, 5,20 € pour le pack 6 x 25 cl et 1,55 € pour la canette 50 cl. ■
- Natz passe à la canette 50 cl pour séduire la Gen Z
La marque française de bières créatives lance ses deux recettes signatures dans un nouveau format nomade et généreux, taillé pour les festivals, les bars et les rayons de la GMS.
C’est la petite nouveauté de l’été pour les amateurs de bières fruitées : Natz (Vincennes, 94) lance ses deux recettes phares, Natz Citron Vert (5 % alc/vol) et Natz Gingembre (5 % alc/vol), en canette 50 cl. Un format plus généreux que la bouteille 33 cl, compact, incassable et facile à transporter, qui marque une nouvelle étape dans le développement de la jeune marque française.
Le choix de la canette n’est pas anodin. Sur le marché de la bière, c’est le format qui progresse le plus vite en grande distribution : + 4,8 % en volume en 2025, selon les données de Brasseurs de France. Désormais, une bière sur quatre vendue en GMS est conditionnée en canette, portée par la praticité, la recyclabilité et de meilleures propriétés de conservation que la bouteille en verre. En adoptant ce format pour ses recettes signatures, Natz surfe sur une tendance de fond tout en répondant aux habitudes de consommation de son cœur de cible.
Car Natz s’adresse avant tout à la Génération Z, dont les attentes ont justement façonné son ADN depuis ses débuts. Créée en 2020, la marque Nazt s’est d’abord risquée sur le segment très éphémère du hard seltzer avant de bifurquer sur celui des bières fruitées et aromatisées, il y a deux ans, pour mieux coller aux goûts de cette clientèle : fraîcheur, naturalité, saveurs originales et positionnement ‘clean label’, des produits naturels, faibles en sucre et en calories.
La canette 50 cl répond à une logique de distribution multicanale. En GMS, elle favorise l’achat d’impulsion. En CHR et en événementiel (festivals, clubs et bars de plage), elle accompagne la consommation nomade et immédiate. Un atout précieux pour Natz, qui s’appuie depuis fin 2025 sur Bibefam, la filiale française de la Brasserie De Brabandere (Bavikhove, BE), pour déployer sa gamme dans les cafés, hôtels et restaurants, avec un focus sur Paris, l’Ouest et les zones côtières du Sud-Ouest. La production des bières Natz, auparavant confiée à De Proefbrouwerij (Lochristi, BE), a d’ailleurs été reprise par la Brasserie De Brabandere.
Disponibles en GMS à partir de 1,99 € TTC, les canettes 50 cl Natz Citron Vert et Natz Gingembre sont d’ores et déjà en rayon. D’autres lancements sont annoncés pour 2026, promettant de nouvelles expériences gustatives pour une marque qui entend bien continuer à bousculer un segment encore largement dominé par les industriels. ■
- Du houblon français sur le podium des World Liqueur Awards
La liqueur de houblon Delienn Original décroche une médaille de bronze aux World Liqueur Awards au Royaume-Uni, s’imposant parmi les meilleures liqueurs apéritives du monde.
La France compte désormais une liqueur de houblon parmi ses ambassadeurs sur la scène internationale des spiritueux. Delienn Original, création de Thibaut Simonin, fondateur de la jeune entreprise Delienn Spirit (Baden, 56), vient de décrocher une médaille de bronze dans la catégorie des liqueurs apéritives aux World Liqueur Awards, organisé chaque année au Royaume-Uni.
Cette distinction place ce produit singulier sur le podium des meilleures liqueurs du monde dans sa catégorie. Une belle reconnaissance pour la jeune entreprise et surtout pour un style de produit qu’elle est pionnière à explorer.
Le houblon autrement
Si le houblon est une plante indissociable de la bière, Delienn Spirit parie sur un tout autre usage. Delienn Original est élaborée à partir d’une macération 100 % houblon, avec des houblons exclusivement français, sélectionnés en Alsace. Le résultat : une liqueur aux arômes herbacés et floraux caractéristiques du houblon, sans effervescence ni amertume excessive, pensée pour être dégustée seule sur glace, en Spritz ou allongée d’un tonic.
Ce positionnement original tranche avec les codes habituels des liqueurs de fruit ou de plantes. Il illustre une tendance de fond dans le monde des spiritueux artisanaux : s’approprier des matières premières connues pour les sortir de leur usage traditionnel.
Une vitrine internationale pour le houblon français
Au-delà de la récompense elle-même, cette médaille offre une visibilité internationale à des producteurs de houblon hexagonaux encore trop méconnus. En portant l’étiquette ‘100 % houblons français’, Delienn Spirit inscrit son projet dans une démarche de valorisation du terroir autant que d’innovation.
Pour Thibaut Simonin, ce podium aux World Liqueur Awards constitue une validation précieuse à l’heure où la marque cherche à se développer et à convaincre distributeurs et cavistes de l’existence d’un marché pour cette liqueur pas tout à fait comme les autres. ■
- Ch’ti 0.0 % : Castelain parie sur le sans-alcool de caractère
La brasserie centenaire lance une bière sans alcool inédite dans sa célèbre gamme Ch’ti. Une recette à part entière, conçue pour la désalcoolisation, tout en restant fidèle à la gamme.
La Brasserie Castelain (Bénifontaine, 62) ne fait pas les choses à moitié. Pour célébrer ses cent ans d’existence, l’entreprise familiale choisit d’enrichir sa gamme totem d’une Ch’ti 0.0 %, une bière sans alcool qui se veut bien plus qu’un produit de circonstance. Loin d’être une Ch’ti Blonde (6,8 % alc/vol) dont on aurait retiré l’alcool, il s’agit d’une nouvelle recette.
« Nous sommes partis d’une base pensée spécifiquement pour le sans-alcool, explique Chris Ruter, responsable R&D de la brasserie. L’objectif était de retrouver la rondeur et le profil malté caractéristiques de la Ch’ti, mais en les adaptant aux attentes propres à une 0.0 : légèreté, buvabilité, proposition rafraîchissante. » Choix des malts, équilibre global, structure en bouche : chaque paramètre a été retravaillé en amont pour anticiper les effets de la désalcoolisation. Car retirer l’alcool ne s’improvise pas. « C’est un véritable travail d’équilibriste, résume Chris Ruter. Le retrait de l’alcool a tendance à modifier certains équilibres aromatiques et la perception en bouche, donc il a fallu anticiper ces effets dès la formulation. »
Le procédé retenu associe un brassage traditionnel complet à une désalcoolisation sous vide à basse température. Une distillation douce permet d’évaporer l’éthanol tout en préservant les composés aromatiques issus des malts et des houblons. Plusieurs mois de R&D et de multiples ajustements ont été nécessaires pour aboutir à une bière jugée « stable, cohérente et fidèle à l’exigence qualitative recherchée. » Le résultat présente une robe blonde dorée, avec une mousse blanche onctueuse, des notes céréalières et florales au nez, et une bouche douce, ronde et savoureuse.
Un positionnement complémentaire à la Jade 0,0 %
La question pouvait se poser : la brasserie disposait déjà d’une Jade Blonde 0,0 %. Pourquoi lancer une seconde référence sans alcool ? Pour Pauline Delille, responsable marketing et communication, « Il s’agit de deux gammes et de deux profils différents. La Jade a une identité bien marquée. Avec la Ch’ti 0.0, nous abordons une approche plus ronde, plus maltée, qui s’inscrit dans la continuité de la gamme Ch’ti. » L’idée n’est donc pas de cannibaliser l’existant, mais de répondre à d’autres moments de consommation, en reprenant les marqueurs classiques de la bière (goût, amertume, corps, rituel social) avec une signature gourmande propre à la Ch’ti.
Un marché en pleine effervescence
Ce lancement s’inscrit dans une dynamique de fond. En France, le segment des bières sans alcool représente désormais 5,5 % des volumes, avec une croissance à deux chiffres : plus de 11 % en volume et plus de 10 % en valeur. Un écart encore important avec l’Allemagne, où ce segment atteint entre 8 et 10 % du marché, mais qui témoigne d’un potentiel réel. Derrière cette progression : une recherche de modération, une diversification des occasions de consommation et un engouement des jeunes générations pour les produits No/Low.
Avec la Ch’ti 0.0 %, Castelain entend donc occuper ce segment en croissance avec une proposition de qualité, fidèle à ses racines brassicoles du Nord. La Ch’ti 0.0 % est commercialisée en pack bouteille 6×25 cl en grande distribution. Une manière, pour la centenaire de Bénifontaine, de démontrer que le sans alcool s’inscrit pleinement dans une stratégie ambitieuse. ■
- Une bière trouble venue de Corse : Pietra lance sa NEIPA
La Brasserie Pietra enrichit sa gamme avec une New England IPA fruitée et veloutée, conditionnée dans une canette au design coloré, idéale pour l’été.
La Corse a toujours su cultiver sa singularité. La Brasserie Pietra (Furiani, 20), figure emblématique de la bière insulaire depuis 1996, en apporte une nouvelle preuve avec le lancement de sa Pietra NEIPA (6 % alc/vol), grande nouveauté 2026.
Né dans le nord-est des États-Unis, le style NEIPA a conquis les amateurs de bière artisanale du monde entier ces dernières années. Une amertume nettement plus douce que celle des IPA classiques, compensée par une générosité aromatique tout en fruits. C’est précisément sur ce terrain que la Brasserie Pietra a choisi de s’aventurer, avec l’ambition de proposer sa propre interprétation de ce style en vogue.
Dans le verre, la Pietra NEIPA affiche une robe caractéristique, jaune pâle et naturellement trouble grâce à l’ajout de flocons d’avoine lors de l’empâtage, coiffée d’une mousse blanche dense et onctueuse. Au nez, les arômes de fruits jaunes et tropicaux s’expriment avec franchise et générosité. En bouche, l’attaque est douce, la texture veloutée, et la finale conserve une amertume modérée (20 IBU) qui vient équilibrer l’ensemble sans jamais l’alourdir. Cette bière affiche une belle tenue sans sacrifier la fraîcheur.
Pour habiller cette nouvelle recette, la brasserie a opté pour un format canette 44 cl au design résolument coloré, à la fois « pratique et écologique. » Un choix cohérent avec les tendances de consommation actuelles, qui voient la canette s’imposer progressivement comme un contenant premium dans l’univers des bières de qualité.
Avec la Pietra NEIPA, la plus ancienne des brasseries corses, qui fête ses 30 ans cette année, confirme sa capacité à dialoguer avec les grandes tendances brassicoles mondiales tout en restant fidèle à son ADN : l’exigence, l’équilibre, et le goût du territoire. Une belle carte à jouer pour la saison estivale qui s’annonce. ■
- Budweiser fête 40 ans de Coupe du Monde en édition limitée
Pour ses 40 ans de sponsoring de la Coupe du Monde de la FIFA, Budweiser lance un pack collector inédit : 11 bouteilles aluminium retraçant chaque tournoi depuis 1986, accompagnées d’un film nostalgique mondial.
Avis aux tégestophiles ! Pour célébrer quatre décennies de présence ininterrompue comme sponsor officiel de la Coupe du Monde de la FIFA, Budweiser frappe fort avec le lancement du Budweiser FIFA World Cup Anniversary Pack, son pack collector le plus ambitieux à ce jour.
Au cœur du dispositif : 11 bouteilles en aluminium, chacune dédiée à l’un des tournois disputés depuis Mexico 1986 jusqu’à la prochaine édition 2026. Conçues en partenariat avec l’agence de branding JKR, ces éditions limitées s’inspirent de l’identité visuelle et des éléments culturels propres à chaque compétition. Au-delà de l’objet de collection, chaque bouteille dispose d’un QR code donnant accès à des contenus digitaux exclusifs liés à leur époque, des expériences immersives et des milliers de lots à gagner selon les marchés. Le pack sera disponible dans des marchés clés hors États-Unis, notamment au Brésil, en Chine et dans plusieurs pays européens dès ce mois-ci.
Cette initiative se répercute sur une plateforme globale baptisée Budstalgia (contraction de Budweiser et nostalgie), conçue pour raviver les souvenirs les plus forts liés au football mondial. « Depuis 40 ans, Budweiser fait partie des moments qui rassemblent les fans, sur le terrain, dans les tribunes et partout où le match est regardé, déclare Richard Oppy, président mondial de la division Premium chez AB InBev. Avec cette plateforme, nous célébrons cette histoire commune d’une façon aussi pertinente aujourd’hui qu’elle l’était en 1986. »
Pour donner vie à cet univers nostalgique, Budweiser dévoile un film mondial intitulé The Big Drop, réalisé en partenariat avec l’agence créative Africa. Sur fond de l’hymne ‘You’ll Never Walk Alone’, le film suit d’immenses bouteilles Budweiser traversant montagnes, déserts et plaines avant d’arriver dans les stades emblématiques ayant accueilli la Coupe du Monde. Réimaginés en gigantesques seaux à glace, ces lieux légendaires deviennent la scène du prochain chapitre de la célébration, sublimés par des effets visuels spectaculaires.
La marque lance également ‘Proudly on the Pitch’, une campagne d’affichage grand format s’appuyant sur des archives iconiques de la FIFA. Déployée sur plusieurs continents, elle retrace l’évolution du logo rouge de Budweiser au fil des décennies, témoignant de sa présence aux côtés de la FIFA depuis 1986. ■
- La Brasserie Caulier décroche quatre médailles au Women’s Trophy
Quatre bières de la brasserie belge ont été primées au Women’s International Trophy 2026, un concours dont le jury est exclusivement féminin, composé de dégustatrices professionnelles.
La Brasserie Caulier (Péruwelz, BE) confirme sa belle forme en cette année anniversaire. À l’occasion du Women’s International Trophy 2026 (Mayence (DE), quatre de ses bières ont été distinguées par un jury composé exclusivement de dégustatrices professionnelles. La Paix Dieu Triple (10 % alc/vol) et la Paix Dieu Nova (6 % alc/vol) ont décroché chacune une médaille d’or, tandis que la Juicy Dolly (5,8 % alc/vol) et l’Aloha IPA (6,2 % alc/vol), les deux références permanentes de la gamme craft Stuut, repartent avec l’argent.
Ces nouvelles récompenses portent à douze le total de médailles internationales engrangées par la Brasserie Caulier depuis le début de l’année 2026, après des distinctions déjà obtenues au Concours International de Lyon et à l’European Beer Challenge de Londres. Une moisson qui intervient dans un contexte particulier : celui des 30 ans de cette brasserie familiale indépendante, fondée en 1996.
Du côté de la gamme Paix Dieu, le double podium obtenu par la Triple et la Nova illustre la capacité de la brasserie à faire évoluer ses classiques sans trahir leur identité. Lancée fin 2024, la Paix Dieu Nova poursuit son déploiement commercial : elle sera disponible en grande distribution en France dès juin 2026, puis en Belgique à partir de juillet, avec une première exclusivité dans les magasins Colruyt avant un élargissement à l’ensemble des enseignes belges en septembre.
La gamme Stuut tire également son épingle du jeu. Sa Juicy Dolly, une New England IPA devenue l’un des fers de lance de la mrque craft, séduit par sa texture douce et veloutée et son profil aromatique généreux. Son double dry hopping libère une explosion de notes tropicales (mangue, fruits de la passion) soutenue par une amertume volontairement mesurée qui favorise sa buvabilité. Une bière taillée pour les terrasses et la belle saison.
Le fait que ce palmarès soit signé par un jury 100 % féminin résonne tout particulièrement avec la réalité interne de la brasserie qui emploie aujourd’hui 21 femmes, dans des fonctions très diverses, parmi ses 95 collaborateurs. ■
- Pit Caribou devient le 3e regroupement craft du Québec
La Microbrasserie Pit Caribou intègre l’équipe de ventes de La Voie Maltée à son organisation commerciale, formant le troisième plus important regroupement de microbrasseries du Québec.
La Microbrasserie Pit Caribou (Percé, QC) annonce aujourd’hui une alliance stratégique majeure : l’équipe de ventes de La Voie Maltée (Chicoutimi, QC) rejoint officiellement son organisation commerciale. Le regroupement comprend déjà la Microbrasserie du Lac Saint-Jean (Saint-Gédéon, QC) et La Barberie (Québec, QC), toutes deux représentées par Pit Caribou sur le marché québécois.
Ce rapprochement hisse le collectif au rang de troisième plus important regroupement brassicole de l’industrie des microbrasseries au Québec. « Pour Pit Caribou, il est naturel d’ajouter un partenaire tel que La Voie Maltée à notre équipe, souligne Jean-François Nellis, copropriétaire de Pit Caribou, dans un communiqué. Nos objectifs et notre vision sont orientés dans la même direction. »
L’accord renforcera la présence terrain au Saguenay, à Québec et à Montréal. Carl Fleury, copropriétaire de La Voie Maltée, y voit une opportunité de « service optimal auprès de la clientèle » grâce à la mise en commun des deux forces de ventes.
Sur le plan logistique, La Voie Maltée intégrera le réseau de distribution Bucké à compter du 1er mai, garantissant une distribution fluide pour l’ensemble du regroupement. ■
- Fermentis lance une deuxième levure pour les bières sans alcool
Avec SafBrew LA-02, Fermentis enrichit sa gamme d’une levure sélectionnée pour la production de bières sans ou à faible teneur en alcool.
Fermentis (Marquette-lez-Lille, 59) enrichit son offre en levure pour la production de bière sans et à faible teneur en alcool. L’unité commerciale du Groupe Lesaffre spécialisée dans la fermentation pour boissons lance SafBrew LA-02, une levure non-Saccharomyces, spécifiquement sélectionnée pour la production de bières affichant moins de 0,5 % d’alcool par volume.
Cette levure sèche active appartient à l’espèce Torulaspora delbrueckii. Sa particularité réside dans son profil d’assimilation des sucres : elle consomme principalement les sucres simples (glucose et fructose) et, progressivement, le saccharose. « Elle n’assimile ni le maltose, ni le maltotriose, ni les dextrines » , souligne Fermentis dans un communiqué. Sur le plan organoleptique, SafBrew LA-02 présente un profil de fermentation doux et neutre, sans notes phénoliques, ces arômes épicés ou de clous de girofle parfois indésirables. La levure peut être incorporée directement dans le moût sans réhydratation préalable.
Le produit est commercialisé en formats de 500 g et 10 kg, adaptés aussi bien aux brasseries artisanales qu’aux productions industrielles.
Ce nouveau produit vient compléter l’offre de Fermentis pour la production de bière sans alcool, aux côtés de SafBrew LA-01, déjà disponible dans la gamme. Les deux souches se distinguent par des profils aromatiques différents selon les paramètres de recette et de process, offrant ainsi aux professionnels davantage de latitude dans l’élaboration de leurs bières sans et à faible teneur en alcool. ■
- La Brasserie Parallèle lance sa première canette
L’entreprise bordelaise spécialisée dans les bières sans alcool fait le choix de la canette pour sa nouvelle French IPA bio qui allie houblon local et créativité bordelaise. L’illustration a été confiée à l’artiste Jibé.
La Brasserie Parallèle (Floirac, 33) franchit une nouvelle étape en lançant sa première bière en canette 33 cl : une French IPA sans alcool brassée en France, par la Brasserie Eragin Fabrika (Ayherre, 64). Baptisée Excuse my French pour cette édition, la bière met en avant des ingrédients français : malt d’orge, blé, avoine, houblon Sorachi Ace cultivé dans le Lot-et-Garonne et infusé à froid, feuille de figuier de Corse et verjus de Dordogne. « En bouche, la dégustation révèle des notes délicates de noix de coco et de miel, contrebalancées par une fraîcheur herbacée » , décrit la brasserie dans un communiqué.
Pour marquer ce lancement, la brasserie bordelaise a confié son étiquette à l’artiste street art Jibé, qui signe un visuel inspiré du patrimoine français et de l’univers de la marque. L’artiste bordelais a imaginé une fresque illustrée où apparaissent ses célèbres Jibiz, petits personnages nés d’un détournement du pictogramme du passage piéton. L’artiste bordelais, actif depuis plus de vingt ans, a conçu une étiquette pensée comme une œuvre à part entière, avec de nombreux clins d’œil aux fondateurs, aux producteurs partenaires et à l’identité de la brasserie.
Fondée en 2019 à Floirac, en Gironde, la Brasserie Parallèle s’impose comme une référence du sans alcool bio et créatif. Avec cette première mise en canette, elle choisit un format jugé particulièrement adapté aux IPA et inaugure ce support avec sa French IPA, disponible depuis janvier dernier.
Avec ce lancement, la Brasserie Parallèle confirme sa volonté de proposer un sans alcool festif, responsable et décomplexé, tout en renouvelant les codes visuels du secteur. ■
- Bis repetita : La Bellerose Blonde décroche l’or à Francfort
La bière phare de la Brasserie des Sources confirme son excellence internationale en remportant, pour la deuxième année consécutive, une médaille d’or au Frankfurt International Trophy.
Elle avait brillé en 2025, elle récidive en 2026. La Bellerose Blonde (6,5 % alc/vol), bière emblématique de la Brasserie des Sources (Saint-Amand-les-Eaux, 59) vient de décrocher une nouvelle médaille d’or au Frankfurt International Trophy, qui réunit chaque année plus de 450 références internationales. Le palmarès complet est disponible ICI.
Cette double consécration n’est pas le fruit du hasard. Née en 2011, inspirée du mouvement craft américain alors en plein essor, la Bellerose Blonde s’est construite autour d’un assemblage de trois houblons soigneusement sélectionnés, qui lui confèrent un profil aromatique à la fois frais et subtilement amer. Elle occupe depuis des années une place à part dans le paysage brassicole du Nord de la France. Avec désormais plus de 36 médailles à son palmarès, en France comme à l’international, elle s’impose comme une référence incontestée dans la catégorie des bières blondes.
La Bellerose Blonde est disponible en formats bouteille 33 cl et 75 cl, cannette 50 cl, packs de 6 x 25 cl et en fût de 20 L. ■
- Fraîcheur d’été : la White IPA de Martin’s débarque en canette
Pour les beaux jours, Martin’s lance sa White IPA en format canette. Une bière bio et légère, entre agrumes et fine amertume, qui s’impose comme l’atout fraîcheur idéal des apéros et barbecues estivaux.
L’été 2026 s’annonce sous le signe de la fraîcheur chez Martin’s (Waterloo, BE). La célèbre brasserie familiale, ancrée dans le paysage brassicole belge depuis 1909, dévoile sa toute dernière innovation : la White IPA (4,8 % alc/vol) en canette. Un choix stratégique qui allie praticité nomade et exigence aromatique pour séduire les amateurs de pique-niques improvisés.
L’équilibre entre tradition et amertume
Cette recette hybride se situe au confluent de deux univers. D’un côté, on retrouve la douceur désaltérante de la bière blanche, portée par des notes d’agrumes et d’orange. De l’autre, le caractère d’une IPA qui apporte une amertume fine et structurante. Pour parfaire ce profil, Martin’s y a intégré des touches épicées de curaçao et de coriandre, offrant une finale nuancée qui reste accessible à tous les palais. Avec un taux d’alcool maîtrisé de 4,8 %, elle privilégie le plaisir de la dégustation sans lourdeur.
La canette : le format roi des beaux jours
Si Martin’s a choisi la canette 33 cl, ce n’est pas un hasard. Outre sa légèreté pour le transport vers les lieux de détente, ce contenant offre une protection optimale des arômes contre la lumière. Entièrement recyclable, elle s’inscrit dans une consommation plus actuelle. « L’idée est de proposer une bière qui accompagne naturellement les moments de partage à ciel ouvert » , souligne la brasserie dans un communiqué.
Fidèle à l’héritage de John Martin, qui faisait déjà dialoguer les traditions belges et anglaises il y a plus d’un siècle, cette White IPA est la preuve que la brasserie familiale sait se renouveler. Ce lancement est d’ores et déjà visible dans les rayons de l’enseigne Carrefour. Proposée à 1,93 € (7,72 € le pack de quatre), elle bénéficie pour son lancement d’une offre promotionnelle ‘2+2 gratuites’, de quoi remplir les glacières avant les fortes chaleurs de l’été. ■
- Les Bouffonneries : la fête médiévale de la Brasserie des Légendes
Le 24 mai 2026, la Brasserie des Légendes ouvre ses portes pour une journée portes ouvertes médiévale, festive et entièrement gratuite, dédiée à toute la famille.
A la Brasserie des Légendes (Ath, BE) il y a une tradition annuelle : les Bouffonneries. L’édition 2026 aura lieu le 24 mai au Castel d’Irchonwelz, forteresse du XIIe siècle et berceau de la brasserie. A travers cette journée festive, la brasserie propose aux visiteurs une immersion complète dans l’univers médiéval. Gratuit et ouvert à tous, l’événement s’adresse aussi bien aux familles qu’aux amateurs de bières artisanales ou aux curieux de passage.
Au programme, un foisonnement d’activités pour petits et grands : parcours des écuyers, défi des familles, démonstrations de métiers d’antan et spectaculaires vols de faucons. Les enfants pourront confectionner couronnes et épées dans des ateliers créatifs, tandis que les plus de 16 ans tenteront leur adresse au lancer de haches. Spectacles de magie et énigmes viennent compléter ce programme haut en couleur.
Visites, bières et festin au cœur de la brasserie
La journée met aussi à l’honneur le savoir-faire de la Brasserie des Légendes. Des visites guidées gratuites du site de production sont organisées, un musée éphémère est installé dans la salle de brassage pour retracer vingt-cinq ans d’histoire. Côté dégustation, les participants pourront déguster les bières des gammes Quintine, Corne, Goliath ou encore la Légendaire, pils 100 % locale, mais aussi découvrir les créations de la Distillerie de Biercée et des cocktails signés Move & Drink. À midi, un grand festin médiéval rassemblera les convives autour d’un demi-poulet et d’un généreux buffet. L’après-midi sera animé par le groupe Ydhessä et la fanfare d’Irchonwelz, qui accompagnera également la sortie des géants de la région. ■
- Castelain a 100 ans : innovations 2026 et renouveau de marques
Pour son centenaire, la Brasserie Castelain mise sur l’innovation avec de nouveaux formats, une bière sans alcool et des identités visuelles repensées pour ses trois grandes marques.
L’année 2026 s’annonce comme un tournant pour la Brasserie Castelain (Bénifontaine, 62). Centenaire oblige, la brasserie du Pas-de-Calais ne se contente pas seulement de célébrer son passé mais elle engage une profonde transformation de son portefeuille de marques, avec des lancements produits, des refentes visuelles et une ambition affirmée sur le marché des bières de caractère.
Ch’ti se réinvente en formats
Fer de lance de la brasserie représentant 45 % des volumes, la gamme Ch’ti évolue pour s’adapter aux nouveaux usages de consommation, notamment à domicile. Deux nouvelles déclinaisons apparaissent : le format 12×25 cl pour la Ch’ti Blonde (6,8 % alc/vol), pensé pour les moments de convivialité et de partage, idéal en cette année de Coupe du monde. La Ch’ti Triple (8,5 % alc/vol) et la Ch’ti IPA (6 % alc/vol), elles, font leur entrée en packs 4×33 cl, un format davantage orienté vers la découverte et la dégustation des bières typées.
Mais l’innovation phare de la gamme reste le lancement de la CH’TI Blonde 0,0 %, prévue en GMS ce mois-ci. Véritable bière sans alcool, elle est élaborée avec une attention particulière portée à l’équilibre aromatique. « Sans alcool ne veut pas dire sans goût, résume Chris Ruter, directeur de production. Le défi commence dès la construction du moût. Il faut anticiper la désalcoolisation dès le brassage pour préserver la complexité aromatique et l’équilibre de la recette. »
Jade fête 40 ans d’engagement bio
Lancée en 1986, Jade est la première bière bio française et reste leader du segment des bières bio en part de marché. Pour ses 40 ans, la marque renouvelle son identité visuelle en profondeur, avec un nouveau logo qui laisse place à un univers plus végétal, organique et positif. La Jade 0,0 % fait son apparition dans un nouveau format : la bouteille 33 cl destinée au CHR, dont l’étiquette a été imaginée par l’illustratrice nordiste Natalka. Les recettes de la gamme restent en cohérence avec les engagements agricoles et environnementaux de la marque.
Castelain : 10 ans d’audace craft
Créée en 2016 pour incarner le savoir-faire craft et épicurien de la brasserie, la marque Castelain fête ses 10 ans avec une refonte complète de son identité visuelle. L’objectif est de renforcer son positionnement artisanal et de s’ancrer davantage dans l’univers de la cave à bières. La nouvelle identité se veut plus impactante, plus mémorable, et vise à améliorer l’émergence en linéaire. Sur le plan produit, la bouteille noire laisse place à une bouteille brune réemployable, signal fort d’une démarche responsable.
Avec ces trois axes de développement simultanés, la Brasserie Castelain ne renie rien de son héritage régional mais redit son ambition d’aller de l’avant, tant en termes de produit que d’exigences environnementales. Ce centenaire n’est qu’une étape et tous les regards sont tournés vers l’avenir. ■
- Goudale et Leroux dévoilent une création 100 % régionale
La Brasserie Goudale et Chicorée Leroux signent une création gourmande, pensée comme un hommage aux savoir-faire des Hauts-de-France.
À Arques (62), la Brasserie Goudale et Chicorée Leroux officialisaient ce matin le lancement de la nouvelle Goudale à la chicorée (7,2 % alc/vol). Fruit d’une collaboration inédite entre deux entreprises emblématiques de la région Hauts-de-France, qui la qualifient même de « partenariat historique » qui exprime l’ambition commune des deux entreprises de valoriser un patrimoine local à travers une bière de dégustation singulière.
La Goudale à la chicorée a nécessité plus d’un an de recherche et développement. C’est une bière pâtissière, qui marie chicorée torréfiée, caroube et cardamome. Elle propose « une expérience de dégustation riche et gourmande, née de notre passion commune pour les produits du Nord, souligne la Brasserie Goudale. La chicorée finement torréfiée dévoile des notes de café et une douce amertume, la caroube apporte des nuances cacaotées, tandis qu’un zeste de cardamome vient équilibrer l’ensemble avec une touche fraîche et citronnée. »
Conditionnée en bouteille 75 cl, la nouvelle Goudale à la chicorée est attendue ces jours-ci en GMS comme dans le réseau CHR. ■
- À la veille de ses 80 ans, Kronenbourg lifte son image
La célèbre bière alsacienne dévoile une bouteille et un packaging entièrement revisités, dans un esprit vintage et contemporain à la fois. La recette, elle, reste inchangée.
Après des décennies de fidélité à son iconographie, Kronenbourg (4,2 % alc/vol) se refait une beauté. Une évolution qui intervient à l’approche d’une date symbolique : le 80e anniversaire de la marque alsacienne, en 2027. Ainsi, Kronenbourg renouvelle son packaging et redessine sa bouteille. Les nouveaux packs 6×25 cl, 10×25 cl, 20×25 cl, 30×25 cl et 40×25 cl, arrivent progressivement dans l’ensemble des magasins.
Le renouveau visuel a été confié à l’agence Carré Noir, qui a puisé dans les archives graphiques de Kronenbourg pour construire une identité à la fois ancrée dans l’histoire et tournée vers la modernité. Le nouveau pack met en avant trois éléments forts : le K iconique, devenu signature visuelle incontournable de la marque, un univers graphique au registre vintage, et la figure de l’Alsacienne, personnage historique des premières publicités de la bière, ici réinterprété dans un style contemporain. « Présente sur les premières publicités de Kronenbourg, l’Alsacienne a été repensée comme une égérie incarnant, à la fois, une histoire, celle d’une bière née à Strasbourg, et un enracinement toujours local en Alsace, dans le village d’Obernai où elle est encore brassée » , commente Reza Bassiri, vice-président et directeur de la création de Carré Noir.
La bouteille, quant à elle, s’inspire de la Steinie 1847, une référence historique de la marque. Sa silhouette est plus épurée, sa teinte ambrée assumée, et elle adopte une capsule à vis bien visible, un détail fonctionnel qui devient aussi un marqueur d’identité. « Avec cette nouvelle bouteille et ce nouveau pack, nous avons souhaité moderniser l’expression visuelle de Kronenbourg tout en restant fidèles à ses racines alsaciennes » , souligne Camille Ajasse, brand manager
chez Brasseries Kronenbourg.Pour accompagner ce lancement, un plan de soutien in-store sera déployé dans plus de 2 500 magasins, avec des supports PLV dédiés. Le message aux consommateurs est simple et rassurant : le design évolue, la recette reste strictement identique.
Marque patrimoniale au sein du portefeuille de Brasseries Kronenbourg (Obernai, 67), la bière affiche 74 % de notoriété et se positionne comme numéro un en quantités achetées par foyer, avec 17,3 litres par an en moyenne. Une solidité commerciale qui n’empêche pas la marque de se réinventer visuellement pour continuer à lutter face à une concurrence toujours plus agressive. ■
- Trinquez, matchez : Heineken innove et lance The Clinker
Heineken dévoile The Clinker, un bracelet connecté qui s’installe sur les canettes et transforme chaque trinquée en opportunité de rencontrer un inconnu partageant les mêmes centres d’intérêt.
C’est l’une des frustrations bien connues des festivaliers : on croise des centaines de personnes, on partage la même ferveur pour un artiste, et pourtant on repart sans avoir échangé autre chose qu’un sourire. Heineken s’attaque au problème avec The Clinker, une innovation présentée pour la première fois au Coachella Valley Music and Arts Festival, en Californie (US), du 10 au 19 avril.
Il s’agit d’un bracelet intelligent qui s’enroule autour des canettes ou des verres. Lorsque deux personnes trinquent, la technologie embarquée analyse les données musicales des deux utilisateurs, synchronisées depuis leurs plateformes de streaming. Si l’outil détecte des affinités, un voyant lumineux s’allume, invitant les deux festivaliers à se connecter sur les réseaux sociaux via une application web dédiée.
L’initiative s’appuie sur les chiffres d’une étude commandée par Heineken, qui parlent d’eux-mêmes. Cette étude menée auprès de 10 000 fans de musique dans dix pays révèle que 97 % d’entre eux estiment que la musique a le pouvoir de rassembler, et que 55 % aimeraient rencontrer des personnes aux goûts similaires lors de concerts. Pourtant, 77 % reconnaissent que les connexions établies lors d’événements live restent éphémères.
The Clinker s’inscrit dans la plateforme globale de la marque baptisée Fans Have More Friends, lancée en début d’année, qui vise à transformer le fandom en vecteur de sociabilité lors des grands événements culturels et sportifs. ■
- La Blanche de Lille ressuscitée pour les 40 ans de 3 Brasseurs
Pour célébrer quatre décennies d’existence, la chaîne de brewpubs nordiste ressort sa bière originelle, revisitée pour l’occasion. Disponible dès aujourd’hui dans toute la France.
Il y a quarante ans, place de la gare à Lille (59), naissait le premier 3 Brasseurs (Lezennes, 59). C’était en 1986, et l’enseigne importait en France le concept du brewpub, venu du monde anglo-saxon, qui consiste à brasser sa bière sur place et à la servir directement au comptoir. Quatre décennies plus tard, l’enseigne compte près de 100 établissements en France et dans le monde, et choisit de fêter cet anniversaire en ressortant des caves de l’histoire sa toute première bière : la Blanche de Lille (5,6 % alc/vol).
Disponible depuis ce 2 avril dans l’ensemble des restaurants 3 Brasseurs de France, cette cuvée anniversaire n’est pas un simple coup de nostalgie. La recette originelle de 1986 a été remasterisée, retravaillée pour y insuffler une touche de modernité tout en préservant l’âme du breuvage fondateur. Le résultat : une blanche à l’amertume délibérément légère (17 IBU) et à la robe très claire (7 EBC).
Antoine Vidal, responsable de l’offre bière chez 3 Brasseurs, en dresse un portrait gourmand : « Une bière qui marie harmonieusement la douceur du blé et la générosité du houblon des Flandres, à la fois frais et floral. Tout cela adossé à notre levure de blanche légèrement épicée. Sa fraîcheur immédiate, ses notes citronnées douces et sa bouche soyeuse en font une blanche désaltérante, moderne, authentique et pleine de finesse. »
Derrière ce lancement festif se dessine le portrait d’un groupe solide qui célèbre ses 40 ans. 3 Brasseurs sert chaque année 10 millions de clients dans le monde, produit 4 millions de litres de bière en France, et dispose d’un catalogue de 2 500 recettes. En 2025, ses bières ont décroché 30 médailles dans les différents concours. Pionnière du brewpub à la française, l’enseigne continue de former 20 brasseurs par an en interne, perpétuant un savoir-faire hérité du XIXe siècle nordiste. La Blanche de Lille, est l’un des témoins de ce succès. Elle est disponible à la pression, en bouteille 75 cl et en canette 33 cl. ■
- Fêtez Pâques avec une grande chasse… à la bière !
Le 4 avril, dans le Nord, la brasserie Les Tours du Malt organise sa deuxième chasse à la bière. Un événement festif et convivial, familial, autour des bières locales.
Traditionnellement pour Pâques, on chasse les œufs en chocolat cachés dans le jardin par les cloches revenues de Rome. Mais dans le Nord, à Hem (59), pour la deuxième année consécutive, la Brasserie Les Tours du Malt interprète la tradition pascale à sa façon. 200 bouteilles, pas moins, sont dissimulées autour de la ferme Braquaval où est implantée la brasserie. Et parmi elles, une bouteille d’or qui permettra à celui qui la trouvera de remporter un lot surprise supplémentaire.
La journée débutera dès 15 h, pour que chacun puisse prendre ses marques et profiter de l’atmosphère détendue de la brasserie avant le grand départ. À 16 h, tous les participants s’élanceront pour fouiller, observer et débusquer les précieuses bouteilles. Les enfants ne sont pas oubliés : un espace leur sera entièrement dédié pour une chasse aux œufs en chocolat, plus traditionnelle mais tout aussi festive. En fin de journée, un DJ set animera la terrasse tandis qu’un barbecue sera proposé pour clore l’événement dans la convivialité.
La participation est fixée à 12 € pour les adultes. Elle est gratuite pour les enfants. Mais dans les deux cas, l’inscription est obligatoire car le nombre de places est limité.
Implantée au cœur de la ferme Braquaval à Hem depuis 2020, la brasserie Les Tours du Malt a été fondée par Hervé et Clément Blondin, père et fils, qui produisent des bières de terroir élaborées à partir d’ingrédients locaux et naturels. Un savoir-faire artisanal qui s’invite désormais jusque dans les festivités pascales. ■
- La première canette de Mélusine est pour son IPA Hellfest
L’explosive IPA Hellfest débarque en canette 50 cl. Un format inédit pour la brasserie vendéenne, qui booste l’accessibilité et surfe la vague des nouvelles tendances de consommation.
La Brasserie Mélusine (Chanverrie, 85) passe à la vitesse supérieure avec sa Mélusine IPA Hellfest (6,6 % alc/vol) en canette 50 cl. C’est aussi, et surtout, la première bière Mélusine conditionnée en canette. Exit la bouteille : ce conditionnement qui vient de fêter ses 90 ans répond aux attentes des consommateurs pressés, tout en protégeant les saveurs explosives de cette référence culte.
La canette est une tendance affirmée dans le monde de la craft beer. Légère, éco-friendly et nomade, elle incarne le virage stratégique de Mélusine vers plus de praticité sans sacrifier son ADN artisanal. Le marché de la bière artisanale explose en formats innovants, et la marque vendéenne surfe la vague avec brio.
Côté dégustation, rien ne change : robe dorée orangée, explosion de fruits exotiques et pêche blanche, fraîcheur cinglante et amertume fruitée, parfaitement équilibrée. L’IPA Hellfest garde son punch légendaire mais gagne en accessibilité. Elle est disponible dès maintenant en grande distribution comme chez les cavistes partenaires de la brasserie. ■
- Art et Picon : 5 bars belges transformés en galeries
De Bruxelles à Anvers, des bars se réinventent en espaces d’expression artistique Avec son projet ‘Crafted by Picon‘, la marque d’apéritif célèbre l’art, le lien social et l’expérience collective.
Peindre, créer, bricoler et partager un verre : dans plusieurs villes belges (Bruxelles, Saint-Gilles, Turnhout et Anvers), les bars prennent une nouvelle dimension. Portés par l’essor du ‘Social Craft’, ils accueillent désormais des expériences collectives proposant des sorties plus actives et plus immersives mêlant artisanat, art et sociabilité.
Avec ‘Crafted by Picon‘, Picon s’inscrit dans cette tendance. La marque a confié à Grafik, acteur reconnu de la scène artistique bruxelloise, la coordination d’une collaboration avec cinq artistes belges. Le projet investit cinq établissements : Casco à Bruxelles, Maison du Peuple à Saint-Gilles, Café De Kazerne à Turnhout, Cabron à Anvers et Bar Bobette à Anvers. Dans chacun d’eux, des vitrines revisitées et des verres sérigraphiés prolongent l’univers du lieu.
L’opération illustre une mutation plus large des usages. Les adultes, et en particulier les 25-45 ans, recherchent de plus en plus des expériences à vivre. Ateliers de peinture, de collage ou de création d’objets gagnent ainsi du terrain dans les espaces de sortie, à l’heure où le besoin de déconnexion et de contact physique est réel.
Pour le secteur Horeca, cette évolution représente aussi un enjeu économique. Avec des marges serrées, les bars doivent se différencier et redoubler de propositions originales pour fidéliser leur clientèle. Dans les centres urbains comme Bruxelles ou Anvers, la dynamique favorise l’émergence de lieux hybrides, à la fois cafés, espaces culturels et points de rencontre. Picon mise sur cette transformation pour prolonger son ancrage dans les rituels d’apéritif. La marque, connue pour son univers visuel et son emblématique Picon Bière, entend ainsi inscrire sa signature dans une expérience plus créative et plus sociale. ■
- Pour son 1er anniversaire, la Brasserie de Chambord brille à Lyon
Dès sa première année d’existence, la Brasserie de Chambord remporte six médailles au Concours International de Lyon 2026, dont deux en or pour son Stout cacao et sa limonade.
Il aura fallu moins d’un an à la Brasserie de Chambord (Saint-Gervais-la-Forêt, 41) pour briller sur la scène internationale. Née de la rencontre entre la coopérative agricole Axéréal et le Domaine national de Chambord, la jeune brasserie n’en finit pas de surprendre. Au Concours International de Lyon 2026 elle décroche six médailles, dont deux en or.
Le Chambord Stout (7,8 % alc/vol), co-élaboré avec l’artisan chocolatier Max Vauché, et la Limonade de Chambord sont récompensées d’une médaille d’or. La Chambord Cacao s’est distinguée par la qualité de ses matières premières (malt, cacao grand cru, houblon) ainsi que par une technique de nitrogénation à l’azote particulièrement maîtrisée, qui lui confère cette texture veloutée caractéristique des grands Stouts. « Nous sommes heureux que La Chambord Cacao ait révélé notre savoir-faire d’une nouvelle manière » , se réjouit Emmanuel Le Goff, directeur général de Max Vauché.
Quatre médailles d’argent complètent le palmarès, décernées à la Chambord Royale (4,9 % alc/vol), la Chambord Blonde (4,9 % alc/vol), la Chambord Cerise (5 % alc/vol) et la Chambord d’Hiver (6 % alc/vol).
« C’est la profonde créativité et l’exécution de notre maître brasseur et de son équipe qui sont salués » , se félicite Cédric Allin, directeur de la brasserie. « Ces six médailles reflètent la passion et le savoir-faire des agriculteurs, houblonniers et malteurs de notre région » , ajoute Xavier de Verneuil, agriculteur et administrateur d’Axéréal.
Ambitieuse dès sa genèse, la Brasserie de Chambord entend faire rayonner le Domaine de Chambord et son patrimoine, mais aussi l’excellence brassicole du Centre-Val de Loire, au-delà des frontières du château. ■
- Camin Lewis, la bière qui raconte la Promenade des Anglais
La Brasserie Artisanale de Nice ressort sa pépite printanière : une English Special Bitter au thé Earl Grey et aux bergamotes des collines niçoises, en édition limitée.
La Brasserie Artisanale de Nice (06) relance sa bière de printemps : la Camin Lewis (5,5 % alc/vol). L’édition 2026 vient de sortir, à la brasserie et chez ses partenaires.
Cette bière est une Extra Special Bitter, blonde cuivrée brassée avec deux ingrédients spécifiques : un thé Earl Grey Pettiagalla O.P., originaire du Sri Lanka, et des bergamotes fraîches issues des collines niçoises. Depuis 2015, la Brasserie Artisanale de Nice, fondée par Olivier Cautain, produit cette référence en série limitée annuelle, qui revient chaque printemps comme une promesse. Derrière cette appellation aux consonances niçoises et britanniques se cache une belle histoire locale. Elle rend hommage au Révérend Lewis Way, pasteur britannique de l’église de Nice, qui aurait financé au XIXe siècle le « lou camìn dei ingles » , chemin des Anglais en niçois, devenu la célèbre Promenade des Anglais.
« Dès que les jours rallongent, on nous demande quand la Camin Lewis revient » , confie l’équipe de la brasserie. Et pour cause : elle est devenue un véritable marqueur saisonnier sur la Côte d’Azur, le signal que le printemps est enfin là. ■
- La D-10 Quad + Bourbon, meilleure bière belge à Lyon en 2026
Un an après l’ouverture de sa brasserie à Westmalle, Dirk Vermeersch décroche le titre de Meilleure Bière Belge au Concours International de Lyon avec sa D-10 Quad + Bourbon. Coup d’essai, coup de maître.
Il n’a pas fallu longtemps à Dirk Vermeersch pour s’imposer sur la scène brassicole internationale. Un an seulement après avoir fondé la Brasserie Vermeersch, à Westmalle (BE), haut lieu de la tradition trappiste belge, l’ancien pilote automobile reconverti d’abord dans le vin, remporte une médaille d’or et le titre de Meilleure bière belge de la compétition, au Concours International de Lyon 2026.
La compétition lyonnaise réunissait cette année 1 580 échantillons de bière du monde entier, soumis à l’appréciation de 430 jurés. Face aux grands noms du secteur brassicole belge (Gouden Carolus, Delirium, Paix Dieu, Omer Vander Ghinste…) la D-10 Quad + Bourbon (10 % alc/vol) s’est imposée avec une note de 97/100. Cette brune puissante est issue d’un assemblage de malts qui lui apportent sa couleur intense de 80 EBC et son profil aromatique saisissant. « Elle développe des arômes intenses de malt noir, de café et de chocolat, soutenus par des notes légèrement sucrées et une touche subtile de Bourbon, explique la brasserie dans un communiqué. En bouche, l’attaque est ample et douce, avant de laisser place à une finale longue, chaleureuse et persistante. »
Derrière cette réussite, une philosophie héritée du monde viticole et l’ambition de créer des bières qui puissent tutoyer la gastronomie. « La production, volontairement limitée à 500 hectolitres par an, privilégie la qualité à la quantité, souligne la brasserie. Chaque bière est pensée comme une cuvée de dégustation, avec un travail précis sur l’équilibre, la complexité aromatique et la longueur en bouche. Les ingrédients, sélectionnés localement, sont enrichis par l’ajout maîtrisé de liqueurs ou de spiritueux, apportant profondeur et singularité. »
Le parcours de Dirk Vermeersch est aussi singulier que son produit. Ancien pilote, il se tourne en 2000 vers le vin, fondant le domaine LePlan-Vermeersch à Suze-la-Rousse (26). L’an dernier, il a transmis le vignoble à sa fille Ann, ouvrant un nouveau chapitre dans sa carrière en créant sa brasserie à Westmalle. ■
- La Nonne Rubis, nouvelle bière bio fruitée des Alpes
Les Brasseurs Savoyards enrichissent leur gamme Nonne avec une nouveauté audacieuse : la Nonne Rubis, une Milkshake IPA bio à l’hibiscus qui joue la carte de la fraîcheur acidulée et des fruits rouges.
Alors que se referme tranquillement la saison de ski, les Brasseurs Savoyards (Alby-sur-Chéran, 74) préparent déjà l’été et lancent leur dernière création : la Nonne Rubis (4,5 % alc/vol), une Milkshake IPA au houblon français Barbe Rouge, qui atteste que douze ans après ses débuts, la brasserie n’a rien perdu de leur appétit créatif.
Dès le premier regard, la bière impose sa personnalité. Sa robe délicatement rosée, légèrement voilée, surmontée d’une mousse fine et persistante, annonce une dégustation à la fois délicate et gourmande. Sa couleur est apportée par les fleurs d’hibiscus incorporées au brassage, qui non seulement teintent la robe mais contribuent aussi au profil aromatique de la bière. Dans un premier temps, le nez est floral avec des notes acidulées, puis apparaissent de légères touches de fruits rouges (framboise, cassis) qui apportent complexité et gourmandise.
En bouche, l’attaque se distingue par sa vivacité et sa légèreté, offrant une sensation particulièrement rafraîchissante. L’hibiscus y exprime pleinement sa singularité et sa pointe d’acidité singulière s’équilibre harmonieusement avec la douceur du lactose et les arômes fruités, dans la tradition du style Milkshake IPA.
La Nonne Rubis est une bière accessible, raffinée et désaltérante. Les amateurs de belles associations pourront la découvrir aux côtés d’un fondant au chocolat que la brasserie recommande comme « the perfect match. »
Cette nouveauté s’inscrit dans une gamme Nonne déjà généreuse, qui compte Nonne Triple (9 % alc/vol), Nonne Golden Ale (6,3 % alc/vol), Nonne English IPA (6,3 % alc/vol), Nonne American IPA (6,3 % alc/vol), Nonne Summer IPA (5,4 % alc/vol) et Nonne de Noël (7,2 % alc/vol). Mais tout ça manquait un peu de fruits. Le manque est comblé et le palais des amateurs aussi.
La Nonne Rubis est disponible en bouteille 33cl, bouteille 75 cl et fût 20 L. ■
- Caulier : une maîtrise du style Triple Belge saluée à l’international
Pour son 30e anniversaire, la brasserie belge triomphe à Lyon et Londres. Avec quatre médailles d’or pour ses bières Paix Dieu et Bon Secours Prestige, elle confirme son savoir-faire sur le style exigeant de la Triple belge.
La Brasserie Caulier (Péruwelz, BE) se distingue par un double coup d’éclat sur la scène internationale. Au Concours International de Lyon et à l’European Beer Challenge de Londres, deux de ses bières raflent les honneurs les plus convoités, confirmant une maîtrise rare d’un style exigeant : la Triple belge. La Paix Dieu (10 % alc/vol), figure de proue de la brasserie, décroche une double médaille d’or à Londres ainsi qu’une médaille d’or à Lyon. La Bon Secours Prestige (9 % alc/vol), sa cadette au profil plus céréalier, remporte l’or, elle aussi, dans chacun des deux concours.
Quatre médailles d’or, deux bières, un seul style : la démonstration est limpide, car la Triple n’est pas un style anodin. Fruit de la tradition brassicole belge, elle impose un équilibre subtil entre puissance alcoolique et buvabilité, entre richesse aromatique (esters fruités, épices, légère sucrosité) et finale sèche et digeste. C’est précisément dans la maîtrise répétée de cet équilibre que la Brasserie Caulier se distingue. Avec deux Triples aux profils distincts récompensées simultanément, elle prouve qu’elle ne détient pas une recette, mais bien la clé d’un style dans sa globalité.
Les autres bières engagées n’ont pas démérité. La Paix Dieu Nova (6 % alc/vol), version plus légère et accessible de la gamme phare, a décroché l’argent à Londres comme à Lyon. Du côté de la gamme Stuut, la L’Aloha (6,2 % alc/vol), IPA aux notes tropicales, repart avec l’argent de l’European Beer Challenge, tandis que la Juicy Dolly (5,8 % alc/vol), NEIPA juteuse et aromatique, empoche le bronze.
Ces distinctions surviennent à un moment stratégique pour la brasserie familiale fondée en 1996, qui fête cette année ses trente ans d’existence. Elles accompagnent en effet le déploiement en GMS de la Paix Dieu Nova (6 % alc/vol) : le lancement est prévu en juin 2026 en France, puis en septembre 2026 en Belgique, avec une exclusivité préalable dans les enseignes Colruyt dès juillet 2026. Une ambition commerciale qui s’appuie sur un outil industriel en pleine expansion, qui a permis à la brasserie de multiplier sa production de 10 000 à 90 000 hL en dix ans, et sur des engagements environnementaux affirmés, avec des objectifs de réduction de 25 % de la consommation de gaz et de 30 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. ■
- Meteorita, la bière qui joue la carte Margarita
La brasserie Meteor lance une bière éphémère au citron vert et sirop d’agave, réinterprétant le célèbre cocktail mexicain. Une édition limitée disponible uniquement à la pression, dès ce printemps.
La brasserie alsacienne Meteor (Hochfelden, 67) n’en finit pas d’explorer de nouveaux horizons gustatifs. Après huit générations de brassage (depuis 1640 !), la plus ancienne brasserie familiale et indépendante encore en activité en France frappe fort pour l’été 2026 avec Meteorita (5 % alc/vol). Cette bière éphémère s’inspire ouvertement de la Margarita, le fameux cocktail à base de tequila et de citron vert.
Une recette audacieuse entre bière et cocktail
Meteorita marie les saveurs d’une bière blanche fraîche et désaltérante aux ingrédients phares du cocktail mexicain : jus de citron vert, sirop d’agave et une pointe de piment pour relever l’ensemble. En bouche, la bière se révèle vive et zestée, avec une finale douce et subtilement épicée. Sa robe blanc pâle, légèrement voilée, complète le tableau d’une création aussi audacieuse qu’accessible.
« Avec Meteorita, nous avons voulu sortir des sentiers battus et explorer de nouvelles associations aromatiques, explique Nathalie Mula, responsable R&D de Meteor. Cette création éphémère illustre notre envie permanente d’innover tout en restant fidèle au savoir‑faire Meteor. »
Le rituel de la Margarita adapté à la pressioN
Meteor ne se contente pas de livrer une bière originale : la brasserie propose un véritable rituel de dégustation inspiré du service de la Margarita. Le verre doit d’abord être frotté avec une rondelle de citron vert, puis trempé dans du sel, avant d’être rempli de Meteorita bien fraîche et garni d’une rondelle d’agrume sur le rebord.
Disponible uniquement en pression dans le réseau CHR, Meteorita est à découvrir dès maintenant dans les établissements partenaires de la brasserie. ■
- A Lyon, la Brasserie des Abers rafle 5 nouvelles médailles
Cinq médailles, dont deux en or, au Concours International de Lyon : la brasserie finistérienne confirme son savoir-faire et poursuit son développement.
C’est une belle récolte que ramène la Brasserie des Abers (Ploudalmézeau, 29) du prestigieux Concours International de Lyon 2026, dont le palmarès a été dévoilé hier. Deux médailles d’or pour la Mutine IPA (5,5 % alc/vol), une IPA aux notes résineuses et d’agrumes, avec une belle fraîcheur de litchi et une amertume franche et persistante en bouche, et la Brestoizh Smoked Amber (5,5 % alc/vol), une ambrée bio au caractère affirmé, avec de délicates notes fumées au nez et une bouche ronde mêlant malts torréfiés et nuances fumées, équilibrées par une amertume bien présente. Trois médailles d’argent ont également été décernées à la Ruz Pitaine (6 % alc/vol), une rousse bio gourmande à la robe cuivrée, aux arômes de caramel et aux notes de malts torréfiés, à la Mor Braz Blanche (4 % alc/vol), une blanche originale brassée avec de l’eau de mer, aux notes iodées et céréalières au nez, avec une bouche fraîche d’agrumes rehaussée d’une subtile touche saline, et à la Mutine Triple (7 % alc/vol) une triple à la robe dorée et à la mousse généreuse, délivrant des arômes de céréales et de caramel, avec une bouche chaleureuse et équilibrée entre rondeur maltée et légère amertume.
« Ces médailles récompensent avant tout un travail d’équipe, commente Antoine Chapalain, responsable de production. Notre fierté en 2026 est de porter nos volumes à une nouvelle échelle en conservant la qualité gustative de nos produits. » Une ambition cohérente avec les investissements réalisés l’an passé pour moderniser l’outil et augmenter la capacité de production, sans pour autant renoncer à l’ADN artisanal qui anime l’équipe depuis 1999. Fondée à la pointe du Finistère, la Brasserie des Abers s’est construite peu à peu sur un catalogue de vingt recettes déclinées sous quatre marques emblématiques : Mutine, Brestoizh, Pitaine et Mor Braz. Avec une équipe de vingt-huit collaborateurs et un chiffre d’affaires de 1,69 M € et 5 200 hL produits en 2025, l’entreprise affiche une solidité confortée par ces nouvelles médailles.
Nouveautés 2026
L’année 2026 verra l’arrivée sur le marché d’une nouveauté et deux nouveaux packagings : la Mutine Exotic Session IPA (4 % alc/vol), « un cocktail de saveurs tropicales, alliant douceur et légère amertume, pour une finale tout en fraîcheur » , le Tripack Mor Braz, qui réunit trois bières (blonde, blanche, ambrée) brassées à l’eau de mer dans un écrin marin revendiqué, et le Coffret Pitaine Bio, conçu pour inviter au partage autour de recettes issues de l’agriculture biologique. ■
- La Source jaillit de Saint-Amand-les-Eaux : une nouvelle lager est née !
La Brasserie des Sources frappe fort avec La Source, une lager blonde houblonnée à cru, qui arrive ces jours-ci dans les établissements du réseau CHR.
La ville de Saint-Amand-les-Eaux (59) n’est pas seulement connue pour ses thermes et ses sources naturelles. Depuis 1997, elle abrite aussi la Brasserie des Sources, née dans le sillage du film Germinal et fidèle depuis plus de vingt ans à l’héritage brassicole du Nord. Et la Brasserie des Sources annonce aujourd’hui le lancement de La Source (4,7 % alc/vol), sa toute nouvelle lager blonde, pensée pour conquérir les comptoirs des cafés, hôtels et restaurants.
Le nom n’est pas anodin. Il renvoie directement à l’identité thermale de la ville, à ses eaux souterraines réputées depuis des siècles, et à cette culture nordiste du rassemblement autour d’un verre. La brasserie revendique un ancrage local fort, jusqu’au houblon utilisé : 100 % français (Barbe Rouge), en houblonnage à cru, pour plus de fraîcheur aromatique.
Dans le verre, La Source affiche une robe jaune pâle et lumineuse. Le nez mêle des notes citronnées à des arômes de céréales et de pain frais. En bouche, c’est une bière légère et fine, avec une finale légèrement agrumée. Une rafraîchissante dont la sortie coïncide avec le retour des beaux jours et la réouverture des terrasses.
Commercialisée exclusivement en fût de 20 L, La Source est réservée au circuit CHR. Un positionnement assumé, en réponse à la demande croissante de bières locales et identitaires dans la restauration et les débits de boissons. Avec La Source, la Brasserie des Sources ne cherche pas à révolutionner le genre, mais à proposer une lager sincère, ancrée dans son territoire, facile à défendre pour un professionnel comme à apprécier pour un client. ■
- CGA 2026 – La Brasserie du Bouffay cartonne !
Première ex-aequo au Concours Général Agricole 2026 en nombre de médailles, la brasserie nantaise confirme son rang de référence brassicole régionale.
La Brasserie du Bouffay (Carquefou, 44) n’en finit plus de briller. Fondée en 1998 à la Chapelle-sur-Erdre par Christian Hervé et Pierre Lesoin, cette brasserie artisanale indépendante installée depuis 2000 à Carquefou, en Loire-Atlantique, vient de réaliser un nouveau coup d’éclat au Concours Général Agricole 2026. Avec 7 médailles (2-4-1), elle décroche la première place ex-aequo en nombre de récompenses.
La consécration la plus remarquée revient sans conteste à la Titan Flower (4,9 % alc/vol), une Session IPA lancée en 2025 et déjà auréolée d’or pour sa première participation au CGA. Légère et florale, cette bière à robe pâle et voilée libère des arômes de litchi et florales, avec une amertume volontairement discrète. L’autre médaille d’or revient à L’Orge du Bouffay (6 % alc/vol), une blonde bio, ambassadrice de l’engagement durable de la brasserie. Issue d’un partenariat avec des paysans bio de Bretagne, elle développe des arômes de céréales, de miel et de fruits jaunes, pour un résultat d’une grande douceur.
Côté argent, quatre bières s’illustrent. La Moustache (4,5 % alc/vol), pils désaltérante et houblonnée aux notes d’agrumes, confirme une nouvelle fois sa popularité après sa médaille d’or en 2025. La Braise (8 % alc/vol), brune puissante aux accents de scotch écossais, séduit par sa complexité chaleureuse. La Blanche du Bouffay (5 % alc/vol), weizen bio élaborée avec une levure allemande, ravit par sa fraîcheur pétillante et ses arômes épicés et fruités. La Blonde du Bouffay (6 % alc/vol), golden ale incontournable aux notes de miel et de fleurs blanches, confirme son statut de valeur sûre de la gamme.
La médaille de bronze est attribuée à L’Ambrée du Bouffay (6,5 % alc/vol) aux malts torréfiés qui déploie des arômes de caramel, de prune et de fruits rouges, facile à boire et rafraîchissante.
Ce nouveau palmarès intervient dans la continuité d’un CGA 2025 déjà historique pour la Brasserie du Bouffay. Cette dynamique illustre la trajectoire de la brasserie nantaise qui, n moins de trente ans, est devenue un acteur incontournable de la bière artisanale dans le Grand Ouest. ■
- Cap d’Ona lance une lager Bio, 100 % locale, en canette
La brasserie catalane frappe fort avec sa Happy Hoppy, pensée pour les festivals, foodtrucks et amoureux de plein air.
C’est une première dans le paysage brassicole régional. La Brasserie Cap d’Ona (Céret, 66) lance sa Happy Hoppy (5 % alc/vol), une lager blonde Bio 100 % occitane, conditionnée exclusivement en canette 33 cl. L’orge comme les houblons sont cultivés par des producteurs installés en Occitanie, dans une logique de circuits courts assumée et revendiquée.
Cette bière de fermentation basse séduit par un profil aromatique accessible : notes florales et houblonnées, belle fraîcheur en bouche, finale légère et équilibrée. Une signature gustative taillée pour les moments de convivialité en extérieur. Et sur ce terrain là, le format canette est son meilleur atout : ultra-nomade, on l’embarque partout sans crainte, même là où la bouteille en verre est bannie.
Car c’est bien là l’un des enjeux de ce lancement : proposer une bière artisanale de qualité dans un format adapté aux festivals, aux foodtrucks et aux sorties nature. La canette, longtemps boudée par le monde de la bière premium, s’est imposée ces dernières années comme un contenant moderne et qualitatif. Elle refroidit plus vite, protège mieux la bière de la lumière et s’avère nettement plus légère à transporter que la bouteille. Elle est aussi entièrement recyclable.
Pour Cap d’Ona, ce lancement s’inscrit dans une démarche territoriale plus large. La brasserie puise son eau dans le Vallespir, s’approvisionne localement et produit dans des installations éco-responsables : récupération des eaux, panneaux solaires, réemploi des bouteilles, recyclage des cartons. « Canette ne doit pas être opposé à engagement et ultra qualité, en tout cas pas chez Cap d’Ona » , affirme la brasserie dans un communiqué. ■
- Dupont fait son entrée sur le marché de la bière sans gluten
La brasserie belge s’attaque à un marché en plein essor avec Fomo, une ale biologique dégluténisée, pensée pour les intolérants sans sacrifier l’exigence de dégustation.
Solidement ancrée dans la tradition, la Brasserie Dupont (Tourpes, BE) ne boude pas pour autant son plaisir lorsqu’il s’agit d’innover. Ainsi, elle annonce le lancement de Fomo (6,7 % alc/vol), une ale de fermentation haute, biologique et sans gluten.
Un segment porteur pour la brasserie de Tourpes
Fomo pour ‘Fear of Missing Out’, la peur de passer à côté de quelque chose, est une référence directe à un segment longtemps méconnu ou peu engageant. Car si environ 1 % de la population française souffre de la maladie cœliaque, près de 10 % déclarent réduire leur consommation de gluten. Une clientèle massive, et pourtant peu choyée par l’offre en bière de qualité. La liquidation, l’an dernier, de la Brasserie de Brunehaut (BE), qui jouissait d’une certaine réputation sur ce segment, a laissé un vide sur le marché des bières de spécialité sans gluten et l’opportunité pour les autres acteurs de la combler.
Les secrets de la Fomo
Sur le plan technique, la recette combine 30 % de malt de sarrasin et 5 % de malt d’avoine, naturellement pauvre en gluten. La dégluténisation est complétée par un procédé enzymatique sans OGM. La brasserie a engagé une démarche d’accréditation Crossed Grain, label international garantissant un taux de gluten inférieur à 20 ppm, seuil reconnu pour les personnes cœliaques.
Dans le verre, Fomo affiche une robe dorée claire coiffée d’une mousse fine. Le nez mêle légèreté céréalière, touches florales et nuances herbacées, issues d’un houblonnage aux variétés Hallertau Mittelfrüh et Spalter Select. En bouche, la levure historique Dupont, signature de la fameuse Saison Dupont (6,5 % alc/vol), apporte fraîcheur et équilibre. La finale est nette et désaltérante.
Fomo rejoint le catalogue des 15 références que compte aujourd’hui la brasserie fondée au XIXe siècle à Tourpes. Elle sera commercialisée en bouteille 33 cl (PVC : 1,70 €), en GMS et dans les magasins spécialisés. ■
- St-Feuillien lance une blonde légère pour les terrasses
La brasserie familiale belge dévoile St-Feu, une nouvelle bière blonde légère, pensée pour une génération en quête de fraîcheur et de convivialité, sans sacrifier le savoir-faire maison.
C’est au salon professionnel Horecatel de Marche-en-Famenne (BE) que la Brasserie St-Feuillien (Le Rœulx, BE) a choisi, en ce début de semaine, de lever le voile sur sa dernière création : St-Feu (4,5 % alc/vol), une bière blonde légère qui vient étoffer une gamme déjà riche de plus de 150 ans d’histoire. Derrière ce lancement, l’ambition est de rejoindre une nouvelle génération de consommateurs, tout en restant fidèle à l’héritage brassicole transmis depuis 1873.
Légère, mais pas sans caractère
St-Feu se positionne sur le segment des bières accessibles, pensées pour accompagner les moments du quotidien : terrasses ensoleillées, afterworks, soirées entre amis ou grandes festivités. Mais légèreté ne rime pas ici avec fadeur. « Sa robe blonde brillante et limpide, sa pétillance modérée et ses bulles fines annoncent une dégustation élégante et accessible, décrit Alexis Briol, responsable R&D de la brasserie. Au nez, de légères notes houblonnées florales se mêlent à une base maltée discrète. En bouche, le corps est rond et équilibré, porté par une amertume délicate qui prolonge une sensation de fraîcheur agréable. »
La recette recourt à la haute fermentation, procédé emblématique de la tradition brassicole belge, qui confère aux bières une expression aromatique plus fine et expressive qu’une fermentation basse classique. Un choix technique exigeant à ce niveau d’alcool, où la maîtrise de l’équilibre entre malt, houblon et fermentation s’avère particulièrement délicate.
Des formats pensés pour les usages actuels
St-Feu est disponible en canette 33 cl, format plébiscité pour la consommation nomade, protégeant la bière de la lumière et permettant un refroidissement rapide, ainsi qu’en fût 20 L, destiné aux établissements Horeca et à l’événementiel.
Une identité visuelle résolument moderne
Au-delà de la recette, c’est aussi par son design que St-Feu entend marquer les esprits. Coloré, dynamique et spontané, son habillage graphique tranche avec les codes plus classiques de la brasserie. Un signal fort adressé aux jeunes consommateurs, sans rupture avec l’identité de la marque.
« Avec St-Feu, la Brasserie St-Feuillien affirme sa volonté de s’ouvrir à une nouvelle génération de consommateurs en proposant une bière légère, fraîche et ultra-drinkable, conçue pour des moments de convivialité et de partage, tout en restant fidèle à son savoir-faire brassicole » , résume Ann Friart, supply chain manager et représentante de la cinquième génération familiale.
Fondée il y a plus d’un siècle et demi, St-Feuillien prouve encore qu’une brasserie familiale peut évoluer au rythme de son époque sans perdre son âme. ■
- Altus, la Hoppy Tripel qui réveille les Flandres
La Brasserie du Pays Flamand dévoile Altus. Lumineuse et généreuse, cette bière s’inscrit dans la tradition du style tripel, modernisé par la signature houblonnée de la brasserie.
Dernière création de la Brasserie du Pays Flamand (Merville, 59), Altus (9 % alc/vol) est une Hoppy Tripel qui s’annonce comme bien plus qu’une simple nouveauté saisonnière : c’est une déclaration d’intention brassicole.
Derrière ce nom, une figure tutélaire : Altus, gardien mythique des Flandres, silencieux et exigeant, que la brasserie convoque comme muse et comme boussole. À son image, la bière se veut intense, généreuse, lumineuse. Trois adjectifs qui résument aussi fidèlement que possible ce que l’on découvre dans le verre.
Dégustation
La robe blond clair, légèrement voilée, retient d’emblée l’attention. Une fine effervescence anime la surface tandis qu’un col de mousse blanche, dense et crémeuse, s’installe avec une persistance remarquable. Le spectacle est soigné, presque élégant.
Au nez, Altus ne fait pas dans la retenue. Les premières impressions sont franchement fruitées : citron, pamplemousse, puis une vague d’ananas mûr qui oriente vers les tropiques. À l’aération, le bouquet se complexifie, laissant pointer des nuances florales délicates et une pointe épicée qui apporte du relief sans jamais alourdir l’ensemble.
En bouche, l’attaque est ample. Les fruits annoncés au nez s’épanouissent pleinement, soutenus par des arômes de noix de coco qui accentuent la dimension exotique. Une légère sucrosité équilibre le tout, tandis que la chaleur de l’alcool, maîtrisée et jamais agressive, enveloppe le palais avec gourmandise. La finale, ronde et harmonieuse, appelle naturellement une autre gorgée.
Disponibilité
Avec Altus, la Brasserie du Pays Flamand rend hommage à son territoire et signe une interprétation moderne du style tripel, portée par une sélection exigeante de houblons.
Conditionnée en bouteille 75 cl et en fût 20 L, elle est disponible en CHR et chez les cavistes partenaires, mais aussi dans les boutiques de la brasserie à Blaringhem et Merville, ainsi que sur son e-shop. ■
- Breakside Brewery crée une bière à la crotte d’ours pour une marque de sportswear
Columbia Sportswear et la brasserie américaine Breakside lancent Nature Calls, une lager en édition limitée brassée avec de l’eau ayant été en contact avec des excréments d’ours. Un coup marketing aussi absurde qu’efficace.
Il fallait oser. Columbia Sportswear, la marque outdoor emblématique de Portland, dans l’Oregon (US), a franchi une frontière que peu d’entreprises auraient imaginé approcher : celle des excréments d’ours. En partenariat avec la brasserie locale Breakside Brewery, la marque a lancé Nature Calls (4 % alc/vol), une bière en édition limitée dont l’ingrédient clé est, littéralement, de la crotte d’ours noir américain.
La recette est aussi étrange qu’elle y paraît : une lager brassée à partir d’eau de la rivière Bull Run, infusée de crottes d’ours noir collectées sur des sentiers du Montana, de grains maltés cultivés dans le Pacifique Nord-Ouest, d’une touche de miel et de myrtille. Pas question pour autant de mettre des déjections brutes dans les cuves : la bière est 100 % sûre à la consommation et brassée selon les mêmes standards stricts que n’importe quelle autre bière Breakside.
L’idée, conçue par l’agence créative adam&eve\TBWA, s’inscrit dans la plateforme de communication ‘Engineered for Whatever’ de Columbia. Elle est soutenue par un spot savoureux où d’anciennes stars de la NFL s’amusent de leur présence dans « la publicité de bière la plus merdique du Big Game. » La campagne est même propulsée sur les réseaux sociaux, notamment via des tests de dégustation menés par des influenceurs.
Joe Boyle, président de Columbia Sportswear, résume l’esprit du projet en une phrase : « Quand la nature nous envoie des crottes d’ours, on les fermente pour en faire une bière bien fraîche. » Une boutade qui cache une stratégie assumée par Matt Sutton, CMO de Columbia : « Le but est d’être un peu déjanté. C’est ainsi que nous nous démarquons à un moment où nos concurrents dépensent 8 millions de dollars en spots publicitaires. »La bière a été servie sur le stand de Columbia lors du Players Tailgate à Santa Clara, en Californie, le 8 février. En quantité limitée, elle est également proposée dans les établissements de Breakside Brewery en Oregon.
Du côté de la brasserie, le fondateur Scott Lawrence avoue avoir cru à une plaisanterie quand Columbia lui a soumis le concept. Pour lui, c’est « la bière la plus folle d’Amérique et peut-être du monde » , mais aussi, assure-t-il, une bière vraiment bonne ! ■
- Le Printemps du Houblon revient à Villeneuve d’Ascq
La Brasserie Moulins d’Ascq ouvre ses portes le samedi 14 mars dès 14 h pour une après-midi festive mêlant bière artisanale, permaculture et musique live.
Le désormais traditionnel Printemps du Houblon de la brasserie Moulins d’Ascq (Villeneuve-d’Ascq, 59) revient pour une 8e édition, le samedi 14 mars à partir de 14 h, avec une programmation pensée pour toute la famille. Bière artisanale, jardinage, jeux et concert sont au programme de cet événement qui se veut à la fois convivial, végétal et engagé.
Dès l’ouverture des portes, les visiteurs pourront profiter de visites gratuites de la brasserie et de son site de permaculture. L’occasion de découvrir les coulisses d’un brassage résolument artisanal, celui des marques Moulins d’Ascq, BiCLOU, Hellemus et Série Mill, toutes élaborées avec des ingrédients bio. L’événement sera aussi l’occasion d’adopter son propre pied de houblon, avec conseils, démonstrations et astuces jardinage dispensés par l’équipe de la brasserie.
Pour les amateurs de dégustation, un déstockage de bières artisanales est prévu, ainsi qu’un test de bière sans alcool pour tenter de déceler la différence à l’aveugle. Les enfants ne seront pas en reste : ateliers créatifs et ludiques, escape game familial avec indices et défis, et, si le temps le permet, tournois de fléchettes et de pétanque animeront l’après-midi jusqu’à 18h30.
La soirée prendra ensuite le relais avec un concert live à 19h, pour prolonger l’ambiance festive autour d’un moment musical convivial. À 21h, la brasserie se transformera en salle de supporters pour la retransmission du dernier match des Bleus dans le cadre du Tournoi des 6 Nations, à vivre ensemble dans une atmosphère chaleureuse.
Le Printemps du Houblon s’inscrit pleinement dans l’ADN de la Brasserie Moulins d’Ascq, qui fait de la convivialité, du savoir-faire et de l’engagement environnemental ses trois piliers.
Entrée libre pour les visites. Evénement accessible à tous : amateurs de bière, familles et simples curieux. ■
- Chimay Jaune : la nouvelle trappiste blonde aux notes d’agrumes
La Brasserie de Chimay dévoile la Chimay Jaune, une blonde dorée et épicée qui intègre la gamme permanente dès avril 2026. Une nouveauté trappiste lumineuse, fraîche et traditionnelle.
Une nouvelle couleur vient enrichir la palette de Chimay. Après la Rouge, la Bleue et la Triple, voici la Chimay Jaune (6,5 % alc/vol). Cette blonde dorée rejoint la gamme permanente de la célèbre brasserie de l’abbaye de Scourmont (BE).
Née du succès rencontré par la Chimay 175 (6,5 % alc/vol), édition limitée lancée en 2025 pour célébrer les 175 ans de l’abbaye, cette nouveauté reprend l’esprit de son aînée tout en affinant sa recette. « Nous sommes fiers de pouvoir proposer cette nouveauté d’exception qui enrichit notre héritage brassicole » , souligne Pierre‑Louis Dhaeyer, directeur général des Bières et Fromages de Chimay.
Visuellement lumineuse, la Chimay Jaune se distingue par sa robe dorée éclatante, surmontée d’une mousse blanche fine et persistante. En bouche, elle dévoile une belle vivacité et une harmonie subtile entre les épices et les agrumes, qui lui confèrent une fraîcheur immédiate. L’amertume, mesurée et élégante, accompagne une finale sèche et légèrement poivrée. Une bière équilibrée, pensée pour la dégustation comme pour le partage convivial.
Fidèle à la philosophie de la communauté trappiste, la Chimay Jaune porte le label Authentic Trappist Product. Cette certification internationale garantit que la bière est brassée au sein de l’abbaye, sous la supervision directe des moines, et que les revenus servent prioritairement à l’entraide sociale et communautaire.
La commercialisation est prévue pour avril 2026, en bouteille 33 cl et en fûts 20 L, aussi bien dans les points de vente que dans les établissements Horeca. ■
- CGA 2026 : Doublé argenté pour les Brasseurs Savoyards
La brasserie indépendante d’Alby-sur-Chéran se distingue au Concours Général Agricole. La Nonne de Noël et la Boréale décrochent chacune une médaille d’argent, récompensant un savoir-faire artisanal ancré dans son territoire.
Au Concours Général Agricole le terroir haut-savoyard brille, cette année encore. Les Brasseurs Savoyards (Alby-sur-Chéran, 74) remportent deux nouvelles médailles d’argent pour la Nonne de Noël (7,2 % alc/vol) et la Boréale (5,4 % alc/vol). « Ces médailles saluent notre quête permanente de qualité et une exigence sans compromis dans le choix de nos matières premières » , souligne Antoine Onorati, dirigeant des Brasseurs Savoyards.
La Nonne de Noël : l’excellence d’une recette secrète
Parmi les lauréates, la Nonne de Noël Bio confirme son statut d’icône saisonnière. Cette Christmas Ale à la robe cuivrée a séduit le jury par sa complexité aromatique. Élaborée à partir d’un mélange de malts (Pilsen, Vienne, Biscuit, Spécial B) et d’un bouquet d’épices tenu secret où pointent la cannelle, le gingembre et l’écorce d’orange, elle offre une rondeur réconfortante en bouche. Déjà médaillée à Lyon en 2023, elle assoit définitivement sa réputation de pièce maîtresse de la gamme.
La Boréale : le succès d’une innovation locale
L’autre grande satisfaction vient de la Boréale, une création née d’une collaboration avec l’entreprise Mélange des Alpes. Cette bière blonde artisanale se distingue par une infusion audacieuse de 2,9 % d’épicéa. Le résultat est une recette lumineuse, fraîche et subtilement mentholée qui sublime les richesses du terroir haut-savoyard. Pour Antoine Onorati, la médaille d’argent valide une stratégie d’innovation ancrée dans le territoire : « Cette distinction renforce notre conviction que l’innovation peut donner naissance à des créations d’exception lorsqu’elle s’ancre dans le terroir. »
Pour les Brasseurs Savoyards, ces deux médailles d’argent ne sont pas seulement des trophées de plus ; elles marquent la reconnaissance d’une production 100 % artisanale et bio, capable de marier tradition brassicole et audace créative au cœur des Alpes. ■
- Moulins d’Ascq va plus loin sur le sans alcool
La brasserie nordiste dévoile deux nouvelles créations sans alcool qui rejoignent sa Sour IPA lancée l’an dernier. Toutes sont brassées selon le même principe : une levure spécifique, sans désalcoolisation.
La Brasserie Moulins d’Ascq (Villeneuve-d’Ascq, 59) continue de bousculer les codes du sans alcool. Après sa Caméléon lancée l’an dernier et rebaptisée Moulins d’Ascq Bière sans alcool Sour IPA (< 0,5 % alc/vol) pour une question de droit des marques, la brasserie nordiste annonce le lancement de deux nouvelles références, créant ainsi une vraie offre alternative. La Moulins d’Ascq Bière sans alcool Blonde (< 0,5 % alc/vol) et de la Moulins d’Ascq Bière sans alcool Fruitée (< 0,5 % alc/vol) complètent la gamme entamée l'an dernier avec la Sour IPA, premier jalon d'une stratégie clairement revendiquée.
La Moulins d’Ascq Bière sans alcool Blonde est décrite par la brasserie comme s’inspirant « des ales de type abbaye pour offrir une expérience fidèle à la bière blonde classique. La robe est blonde claire, avec une mousse fine et persistante. Au nez, des notes épicées et phénoliques (poivre, girofle) se mêlent à une base céréalière et maltée. En bouche, l’attaque est douce et ronde, équilibrée par une amertume modérée, pour une finale sèche et élégante. » Quant à la Moulins d’Ascq Bière sans alcool Fruitée, la brasserie la présente comme « une bière acidulée à la framboise, à base de purée de framboise. Son corps est dense, rond avec une très belle couleur intense tirant vers le rose pourpre. Au nez se dégage une belle fragrance de framboises mûres et en bouche c’est un bel équilibre entre sucre et acidité. »
A l’heure où le marché des bières sans ou à faible teneur en alcool connaît une progression notable en France, portée notamment par les tendances ‘sober curious’ et la montée des pratiques comme le Dry January, les brasseries artisanales, longtemps absentes de ce créneau, investissent désormais le terrain avec des recettes plus ambitieuses. Pour parvenir à créer une bière sans alcool de façon artisanale, Moulins d’Ascq utilise une levure spécifique (souche Pichia kluyveri) qui stoppe naturellement la fermentation. Ainsi, le très faible taux d’alcool est obtenu sans intervention chimique ou thermique, ce qui, par la même occasion, préserve l’aromatique des produits.
« Une création 100 % Moulins d’Ascq, de la recette à l’étiquette » , souligne la brasserie dans un communiqué. Chaque bouteille arbore une identité visuelle forte, inspirée de la nature et de ses animaux réputés pour leur capacité à se camoufler dans leur environnement. Ainsi, le caméléon, la rainette et le léopard se fondent dans un univers graphique coloré et vivant de la gamme. Un clin d’œil à l’idée que ces bières sans alcool savent se dissimuler parmi les bières artisanales classiques. Car aujourd’hui, la bière sans alcool n’est plus une ‘sous-bière’, mais un produit alternatif qui se veut aussi technique, sinon plus, et qualitatif qu’une bière traditionnelle. ■
- CGA 2026 : Eguzki brille avec l’or pour la Blonde et le bronze pour l’Ambrée
La Brasserie du Pays Basque se distingue une nouvelle fois au Concours Général Agricole, raflant l’une des 35 médailles d’or décernées cette année.
Le soleil continue de briller pour la Brasserie du Pays Basque (Bardos, 64). À l’occasion du Concours Général Agricole, qui se déroulait lundi à Paris en marge du Salon International de l’Agriculture, deux de ses bières emblématiques ont été distinguées : l’Eguzki Blonde (5,5 % alc/vol), qui décroche une médaille d’or dans la catégorie Bière blonde de basse fermentation, et l’Eguzki Ambrée (6 % alc/vol), récompensée d’une médaille de bronze dans la catégorie Bière ambrée – TAV inférieur ou égal à 6%. Ce double succès confirme le savoir-faire d’une brasserie attachée à ses racines et à la qualité de ses matières premières.
Pour l’Eguzki Blonde, cette distinction a un parfum particulier. Ce n’est pas sa première apparition sur le podium : la Helles Lager basque avait déjà obtenu le bronze en 2022 et en 2025. Cette progression jusqu’à l’or illustre la constance et la précision du travail de l’équipe. Derrière ses arômes raffinés de céréales et de houblon, on retrouve la touche singulière du blé Herriko, ingrédient local cultivé et moulu au Pays Basque, issu de la filière agricole Herriko Ogia, avec laquelle la brasserie collabore depuis près de dix ans.
Équilibrée, ronde et délicate, l’Eguzki Blonde mise sur la finesse : une mousse blanche soyeuse et une note florale apportée par le houblon noble Strisselspalt, variété française réputée pour son élégance.
À ses côtés, l’Eguzki Ambrée n’a pas démérité. Cette Vienna Lager séduit par son équilibre maîtrisé et sa complexité tout en subtilité. Ses malts Chocolat et Munich offrent de légères notes torréfiées et biscuitées, soutenues par une amertume douce et harmonieuse.
Avec ces deux nouvelles médailles, la Brasserie du Pays Basque confirme la place de sa marque Eguzki parmi les valeurs sûres de la scène brassicole, tout en continuant de hisser haut les couleurs d’un terroir aussi gourmand que généreux. ■
- CGA 2026 : La Furieuse accroche deux nouvelles médailles à ses bières
La brasserie iséroise décroche argent et bronze à Paris, confirmant l’excellence de ses bières avec deux cuvées aux profils radicalement opposés.
Lundi dernier, en marge du Salon International de l’Agriculture, le Concours Général Agricole décernait 198 médailles aux meilleurs produits de la brasserie française. La Brasserie La Furieuse (Sassenage, 38) a reçu deux nouvelles décorations.
Sa bière sans alcool La Fugazi (0,9 % alc/vol), médaillée d’or en 2025, reçoit cette année une médaille de bronze. Houblonnée, aux notes d’agrumes et de fruits exotiques, légère et rafraîchissante, elle prouve qu’excellence et sobriété font bon ménage.
La Sulfureuse (9 % alc/vol), elle, monte sur la deuxième marche du podium avec l’argent. Une triple belge pur malt, dorée et limpide, aux arômes de caramel, cerise et fruits mûrs, qui signe là sa troisième médaille au CGA après deux bronzes en 2022 et 2023. Une progression qui témoigne du travail minutieux des brasseurs.
Deux bières, deux univers, une même exigence de qualité saluée par le jury du prestigieux concours agricole français. ■
- CGA 2026 : Nouvelle médaille pour la Hellfest IPA de Mélusine
Habituée du Concours Général Agricole, la brasserie vendéenne reçoit une nouvelle médaille d’argent qui s’ajoute à son palmarès inauguré il y a dix ans.
Au Concours Général Agricole 2026, la Brasserie Mélusine (Chanverrie, 85) remporte une médaille d’argent pour sa Hellfest IPA (6,66 % alc/vol), primée dans la catégorie ‘Bières à dominante houblonnée’.
C’est une nouvelle distinction qui vient s’ajouter à un palmarès déjà imposant ! La Brasserie Mélusine a décroché sa première médaille au CGA 2016, il y a donc dix ans, puis a été régulièrement et plusieurs fois décorée pour sa production et 2018, 2019, 2020, 2022, 2023, 2024 et 2025. Cette année, avec cette nouvelle médaille, la brasserie vendéenne confirme en 2026 sa place parmi les références de la bière artisanale française.
Fondée en 2001 et membre du groupe Newbeers, la brasserie emploie 19 salariés et propose plus de 16 références, réparties entre une gamme biologique et une gamme conventionnelle, toutes élaborées à partir de produits 100 % naturels. ■
- CGA 2026 : Double médaille d’argent pour la Brasserie des Sources
La brasserie nordiste repart du Salon de l’Agriculture avec deux médailles d’argent au Concours Général Agricole, récompensant son savoir-faire sur les bières triples.
Belle performance de la Brasserie des Sources (Saint-Amand-les-Eaux, 59) au Concours Général Agricole 2026. La brasserie amandinoise voit deux de ses bières phares récompensées d’une médaille d’argent : la Vieux Lille Triple (8,5 % alc/vol) et l’Estaminet Triple (7 % alc/vol).
Pour la Vieux Lille Triple, le jury du Concours Général Agricole a salué « une belle couleur, une bonne mousse, très équilibrée avec une belle rondeur et une persistance élégante. » C’est la septième distinction de cette bière créée en 2001 et qui a notamment remporté des médailles d’or aux World Beer Awards en 2022 ou à l’International Beer Competition en 2025.
Quant à l’Estaminet Triple, créée en 2013, elle cumule déjà onze médailles, dont une médaille d’or gagnée au Concours International de Lyon, l’an dernier. Reconnue pour la régularité de son profil aromatique, elle a séduit les dégustateurs qui ont souligné un « goût complexe et recherché, avec une bonne longueur en bouche. »
Ces deux bières triples refermentées en bouteilles incarnent le savoir-faire de la Brasserie des Sources, fondée en 1997 dans le sillage du tournage du film Germinal. Depuis plus de vingt ans, la brasserie perpétue l’héritage brassicole du Nord, une tradition qu’elle entend inscrire dans la durée : en 2024, elle a modernisé et agrandi ses installations avec une nouvelle ligne de conditionnement pour répondre à la demande croissante tout en maintenant ses exigences de qualité. ■
- CGA 2026 : Page 24 décroche trois nouvelles médailles
La brasserie artisanale du Pas-de-Calais brille au Salon International de l’Agriculture 2026. Trois de ses bières ont été récompensées par le jury du Concours Général Agricole.
C’est encore une belle moisson de médailles que rapporte la Brasserie Saint-Germain (Aix-Noulette, 62), plus connue sous la marque Page 24, du Salon International de l’Agriculture de Paris. À l’occasion du Concours Général Agricole 2026, trois de ses bières ont été saluées par le jury.
La marque La Fière, qui a rejoint le portefeuille du groupe Newbeers l’an dernier, tire son épingle du jeu avec une médaille d’argent pour la Fière IPA (6,2 % alc/vol) dans la catégorie ‘Bières à dominante houblonnée’, confirmant le savoir-faire de la brasserie dans le registre des bières amères et aromatiques. La Fière Blonde (6,5 % alc/vol) décroche quand à elle une médaille de bronze dans la catégorie ‘Bières blondes – couleur inférieure à 14 EBC’ , comme la Page 24 Blonde Hildegarde (6,9 % alc/vol), récompensée dans la catégorie ‘Bière blonde de haute fermentation – TAV supérieur à 6 %’.
Cette triple récompense qui n’est pas le fruit du hasard. Fondée il y a 23 ans dans le petit village d’Aix-Noulette, au cœur du Pas-de-Calais, la Brasserie Saint-Germain a su, au fil des années, bâtir une identité forte autour de l’exigence et de l’audace. Membre du groupe Newbeers depuis juillet 2022, elle emploie aujourd’hui 13 personnes et propose une gamme variée de bières : classiques, éphémères, black édition, collaborations ou discovery edition. ■
- CGA 2026 : La Brasserie du Pays Flamand et la Spontanerie raflent cinq médailles, dont 3 en or !
Les brasseries sœurs remportent trois médailles d’or et deux de bronze. Une prouesse dans cette édition 2026 marquée par une raréfaction des médailles d’or pour la catégorie bières.
C’est un double triomphe venu du Nord. Lors de l’édition 2026 du Concours Général Agricole, organisé chaque année dans le cadre du Salon International de l’Agriculture à Paris, la Brasserie du Pays Flamand (Merville, 59) et sa brasserie sœur, la Spontanerie (Blaringhem, 59), ont remporté 5 médailles au total, dont trois en or. Une performance d’autant plus remarquable que le nombre de médailles d’or décernées en catégorie bières a chuté de 54 à 35 par rapport à l’année précédente.
La Brasserie du Pays Flamand a obtenu l’or pour son Anosteké NEIPA (5,6 % alc/vol), dans la catégorie ‘Bières à dominante houblonnée’, et le bronze pour son Anosteké Saison (6 % alc/vol). Des distinctions qui confortent la réputation d’une maison de 47 salariés affichant 15 M € de chiffre d’affaires en 2025 et aborde 2026 avec un projet d’extension grandiose.
Créée en 2025 à Blaringhem par les mêmes fondateurs, la Spontanerie signe quant à elle une entrée fracassante au CGA dès sa première participation. Elle remporte l’or pour son Expériment’ale Russian Imperial Stout (12 % alc/vol) et pour sa Wilde Leeuw Saison Brett (6,5 % alc/vol), ainsi que le bronze pour la Wilde Leeuw Russian Imperial Stout Bourbon (16 % alc/vol). Des bières issues de fermentations mixtes et spontanées, reflet d’une démarche artisanale et expérimentale revendiquée.
Avec ces cinq nouvelles récompenses, Olivier Duthoit et Mathieu Lesenne franchissent le seuil symbolique des 40 médailles au Concours Général Agricole, depuis leur première participation en 2009. Au total, les brasseries des Hauts de France ont récolté 9 médailles d’or, 18 d’argent et 18 de bronze cette année, devançant les Pays de la Loire et la Nouvelle-Aquitaine. ■
- CGA 2026 : La Brasserie Parisis décroche trois nouvelles médailles
Deux médailles d’argent et une médaille de bronze : la Brasserie Parisis repart du Concours Général Agricole 2026 avec un beau triplé, portant son total à plus de 23 distinctions depuis sa création.
C’est une nouvelle consécration pour la Brasserie Parisis (Combs-la-Ville, 77). À l’occasion du Salon International de l’Agriculture de Paris, la brasserie francilienne a été distinguée à trois reprises lors de l’édition 2026 du Concours Général Agricole, compétition nationale qui a récompensé quelque 198 bières différentes cette année.
Cette année, c’est la Parisis Triple 7 (7,7 % alc/vol) qui s’illustre avec une médaille d’argent dans la catégorie ‘Bières blondes – couleur inférieure à 14 EBC’. L’IPArisis (6,2 % alc/vol), fer de lance de la gamme houblonnée de la brasserie, décroche également l’argent dans la catégorie ‘Bières à dominante houblonnée’. Enfin, la Hellfest Blonde (5 % alc/vol), ex-Parisis SMASH, obtient le bronze, également dans la catégorie ‘Bières blondes – couleur inférieure à 14 EBC’.
Ces distinctions témoignent de la régularité et du savoir-faire de la Brasserie Parisis, fondée en 2012 à Combs-la-Ville. Membre du groupe Newbeers (Chanverrie, 85), elle cumule désormais 23 médailles au Concours Général Agricole depuis sa création, confirmant son rang parmi les brasseries artisanales françaises les plus récompensées. ■
- La Brasserie Tandem lance Chifoumi, une Micro IPA à 3%
La brasserie artisanale de Wambrechies enrichit sa gamme une Micro IPA légère et houblonnée, pensée pour répondre à la tendance croissante du ‘low alcohol’.
C’est depuis Wambrechies (59), dans la métropole lilloise, que la Brasserie Tandem frappe un nouveau coup. Fondée en 2019, cette brasserie artisanale indépendante d’une vingtaine de collaborateurs annonce le lancement de sa Micro IPA Chifoumi (3 % alc/vol). Un lancement qui intervient dans un contexte de forte progression du marché des bières légères, où les consommateurs réclament de plus en plus de goût sans l’ivresse.
Car si la tendance du ‘low alcohol’ n’est pas nouvelle, elle s’accélère. Les brasseries artisanales s’en emparent désormais avec sérieux, cherchant à démontrer qu’une bière peu alcoolisée peut rivaliser en intensité aromatique avec ses grandes sœurs. Et c’est le pari que veut relever la Brasserie Tandem avec cette nouvelle création.
Fidèle à l’univers IPA, la bière affiche une amertume à 40 IBU et une couleur à 4 EBC, soit une robe paille lumineuse et translucide. Au nez, les arômes sont frais et délicats : des notes herbacées se mêlent à une touche d’agrumes. En bouche, l’amertume s’impose avec franchise et persistance, légèrement citronnée, avant de laisser place à des notes de pin en finale. Un profil aromatique soigné, loin des compromis souvent reprochés aux bières légères en alcool.
Le nom, lui, ne doit rien au hasard. Inspiré du célèbre jeu pierre-feuille-ciseaux, Chifoumi revendique un esprit ludique et convivial, en accord avec l’ADN de la marque. Une bière pensée pour les moments entre amis, où la légèreté du verre rime avec la légèreté du moment.
Commercialisée en bouteille 75 cl et en fût de 20 litres, la Chifoumi cible en priorité le réseau CHR, les cavistes et les distributeurs partenaires de la brasserie.
Avec plus de 14 000 hL écoulés en 2025, la Brasserie Tandem s’impose comme un acteur sérieux de la bière artisanale régionale. Le lancement de Chifoumi confirme sa volonté de rester au plus près des évolutions du marché, sans sacrifier l’exigence brassicole qui fait sa réputation. ■
- Bud 0.0 s’attaque au marché français
Sept ans après le lancement de sa marque américaine en France, AB InBev lance la Bud 0.0, une bière désalcoolisée qui se positionne comme une réponse aux attentes du marché.
C’est une offensive soigneusement préparée que lance Bud sur le marché français, où la bière sans alcool a le vent en poupe. La marque emblématique du groupe AB InBev dévoile Bud 0.0, la même recette que la Bud classique, brassée à Louvain (BE) puis désalcoolisée selon un procédé que la marque revendique comme garant de l’authenticité de son goût historique.
Résultat affiché : une bière ultra douce, à faible indice d’amertume, titrant 0.0 pour seulement 3,5 kilocalories par bouteille. « L’enjeu était clair : développer une nouvelle expérience Bud qui reste fidèle au goût et à l’identité de la marque » , explique Hippolyte Dispa, directeur commercial GMS d’AB InBev.
Ce lancement s’inscrit dans un contexte de marché particulièrement favorable. En France, la demande pour les bières sans ou à faible teneur en alcool ne cesse de progresser. AB InBev entend capitaliser sur cette tendance en s’appuyant sur la notoriété d’une marque déjà bien implantée : « En France, Bud affiche une dynamique exceptionnelle et s’impose comme la lager premium avec la plus forte croissance sur le marché ces dernières années » , explique AB InBev dans un communiqué, chiffres à l’appui. La marque revendique également le titre de meilleur lancement innovant de produit de grande consommation sur les trois dernières années, selon le classement établi par Le Web Grande Conso – Oliver Dauvers en septembre 2025.
La Bud 0.0 sera commercialisée exclusivement en grande distribution, en pack 6 x 25 cl (PVC : 4,79 €). Un positionnement tarifaire qui reflète la volonté d’AB InBev de toucher un large public tout en maintenant l’image premium de la marque.
Après Stella Artois, Corona ou Leffe, c’est désormais Bud qui enrichit son offre sans alcool, dans la droite ligne d’une industrie qui mise résolument sur l’innovation pour répondre aux nouvelles habitudes de consommation. ■
- La Brasserie de Chambord célèbre le printemps
La brasserie Loir-et-Chérienne lance une bière florale et légère, ancrée dans le terroir régional. Une édition limitée pensée pour accompagner l’arrivée des beaux jours.
La Brasserie de Chambord (Saint-Gervais-la-Forêt, 41), qui achève sa première année d’activité, célèbre l’arrivée du printemps avec une nouvelle création brassicole. La brasserie enrichit sa gamme d’une blonde saisonnière aux notes florales, La Chambord de Printemps (4,9 % alc/vol), conçue pour accompagner le retour des beaux jours.
Un savoir-faire ancré dans le territoire
Cette nouvelle création repose sur les fondamentaux qui ont fait la réputation de la brasserie : des orges locales cultivées et maltées en région Centre-Val de Loire, issues d’une filière bas carbone (Les Maltiers, Issoudun, 36). Cette base céréalière commune à toutes les bières de la gamme garantit la constance et la maîtrise du process de fabrication.
La recette se distingue par un travail précis du houblon 100 % français (Nugget et Centennial), avec un quadruple dry hopping qui permet d’exprimer pleinement le caractère aromatique du houblon. Le résultat : « une robe blonde lumineuse, une texture aérienne, et des notes florales subtiles, portées par une amertume douce » , décrit la brasserie..
« Nous avons voulu une bière saisonnière qui s’appuie sur notre savoir-faire, avec des arômes floraux nets et maîtrisés, explique Guillaume Bachellerie, maître brasseur. Le Printemps est pour nous l’occasion d’explorer une expression plus légère et rafraîchissante, en conservant l’équilibre qui fait l’identité de nos bières. »
Une bière de saison et de table
Pour Cédric Allin, directeur de la brasserie, cette nouveauté trouve naturellement sa place dans le calendrier : « Après le succès de la bière d’Hiver, nous souhaitions proposer une version plus fraîche, en accord avec la saison et avec ce que révèle notre région à cette période. »
La Chambord de Printemps a été pensée pour la gastronomie : la brasserie recommande de la servir avec des salades de fèves à la menthe et fromage frais, des tartines de chèvre au miel de printemps, ou encore un dos de cabillaud accompagné de légumes primeurs. Son profil léger permet même un accord avec une tarte à la rhubarbe.
Disponible en édition limitée pour le printemps, La Chambord de Printemps est disponible en bouteille 33 cl et 75 cl. ■
- Bellerose célèbre la Saint-Valentin dans les bars français
Pour la Saint-Valentin, la Brasserie des Sources met en avant sa bière emblématique Bellerose dans une sélection de bars partenaires partout en France.
Comme chaque année à l’approche de la Saint-Valentin, la Brasserie des Sources (Saint-Amand-les-Eaux, 59) honore sa marque phare, Bellerose, en l’installant au cœur d’une sélection de bars partenaires répartis sur tout le territoire français. Une tradition qui permet à la marque nordiste d’accompagner tous ceux qui souhaitent célébrer un moment de convivialité, que ce soit en couple, entre amis ou en famille.
Pour les néophytes, Bellerose Blonde (6,5 % alc/vol) se démarque par sa recette iconique élaborée à partir de trois variétés de houblons qui apportent tout son équilibre et lui confèrent sa palette aromatique singulière. Des World Beer Awards au Brussels Beer Challenge, les jurés des plus grands concours brassicoles lui ont, à plusieurs reprises, décerné des médailles d’or. « Bellerose Blonde s’impose comme une référence, incarnant le savoir-faire brassicole des Hauts-de-France » , souligne la brasserie dans un communiqué.
Cette opération spéciale Saint-Valentin permet de découvrir ou redécouvrir Bellerose dans de nombreux établissements à travers la France. Parmi les bars partenaires figurent le Nautik à Marcq-en-Barœul, O’Local et Affamée Assoiffée à Lille, L’R du temps à Saint-Nazaire, La Bonne Planque à Éleu-dit-Leauwette, Pickles à Biscarosse ou encore Fût Percute à Vannes.
Créée en 2011, la marque Bellerose représente une production de 10 000 hL en 2025. Après la Bellerose Blonde en 2011, la gamme s’est étoffée d’une Bellerose Hiver (7 % alc/vol) en 2015 et de la Bellerose IPA (6,5 % alc/vol) et de la Bellerose NEIPA (6,5 % alc/vol) en 2020. ■
- Meteor Printemps 2026 : Pierre Brabant à la manœuvre
Nouveau look pour la bière de saison de la brasserie alsacienne. Sa recette culte demeure, désormais orchestrée par le nouveau maître brasseur.
Tandis que les premières cigognes de retour de migration ont été aperçues cette semaine en Alsace, Meteor (Hochfelden, 67) aussi annonce le retour du printemps. Ou plutôt de sa Meteor Printemps (5,5 % alc/vol), bière de saison incontournable de la plus ancienne brasserie française encore en activité. Pour cette édition 2026, l’iconique brassin saisonnier se pare d’une nouvelle identité visuelle, plus contemporaine et colorée, sans renier ses racines traditionnelles.
Le design évolue pour incarner le renouveau printanier avec davantage de végétal, de couleurs et de légèreté, en cohérence avec le travail réalisé depuis plusieurs mois sur les autres références. « Nous souhaitons renforcer l’attrait de Meteor Printemps en facilitant son identification en point de vente, tout en préservant l’ancrage traditionnel qui fait la singularité de ce brassin saisonnier« , explique Edouard Haag, président de la brasserie.
Cette évolution esthétique n’altère en rien la recette originale, méticuleusement élaborée selon une tradition brassicole née au XIVe siècle dans le Nord et l’Est de la France. Reconnaissable à sa robe caramel aux reflets cuivrés et son nez floral, Meteor Printemps séduit par sa fraîcheur et sa légèreté. Elle offre une bouche délicate dotée d’une faible amertume, laissant entrevoir des saveurs de fruits blancs sucrés, le tout couronné d’une mousse compacte et onctueuse. Et son succès ne se dément pas : 64,8 % de parts de marché volume dans la région Est (source Circana CAM P13 2025) et sept médailles depuis 2015.
La Meteor Printemps est déjà disponible en grande distribution en pack 6 x 25 cl (PVC : 5,75 €), ainsi qu’en bouteille consignée 75 cl (PVC : 1,73 €). Elle se dégustera à la pression dans le réseau CHR à partir du 16 février.
Pour la première fois, la Meteor Printemps a été brassée sous la supervision de Pierre Brabant, ex-IFBM et nouveau maître brasseur de la maison alsacienne, qui a pris ses fonctions il y a quelques semaines, en remplacement d’Anne Perra. Ce n’est pas le seul changement dans les postes à responsabilité de la brasserie puisque Véronique Debs, jusqu’alors directrice marketing, vient d’annoncer le 1er février sur les réseaux sociaux sa nomination au poste de directrice générale adjointe. Selon nos informations, Meteor devrait communiquer sur ces nominations… en juin prochain ! On nous assure même que le shooting photo des nouveaux responsables a déjà eu lieu…
Au moins, les cigognes et la Meteor Printemps sont à l’heure de l’actualité. ■
- Aux Enfants Terribles réduit ses déchets de 13 tonnes en un an
En 2025, grâce à son partenariat avec Les Alchimistes, l’établissement nordiste a réduit sa production de biodéchets et généré 10 tonnes de compost.
Faire les choses sérieusement sans se prendre au sérieux : voilà la philosophie d’Aux Enfants Terribles (Marquettes-lez-Lille, 59), concept unique dans la métropole lilloise qui a transformé un ancien corps de ferme en lieu de vie, avec sa propre micro-brasserie. Mais quand il s’agit d’impact environnemental, l’établissement ne plaisante plus. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 69 tonnes de déchets en 2024, 56 tonnes en 2025. Une réduction de 13 tonnes en douze mois qui témoigne d’un travail de fond mené par les équipes sur la gestion des matières premières.
Cette performance s’inscrit dans un partenariat renforcé avec Les Alchimistes, entreprise à impact social et environnemental spécialisée dans le compostage urbain. En 2025, la collaboration a permis de transformer 10 tonnes de biodéchets en compost, de quoi nourrir 5 647 m² de sols locaux. Un geste concret qui évite l’équivalent de 5 vols Paris-Sydney en émissions de CO2.
Ainsi, les déchets de cuisine et les drêches de brasserie retournent à la terre pour enrichir les sols régionaux et soutenir une agriculture durable. Moins de gaspillage en amont, meilleur tri en aval.
Pour 2026, Aux Enfants Terribles continue sur sa lancée et s’est fixé un objectif ambitieux : passer sous la barre des 50 tonnes de déchets. Pour y parvenir, l’établissement mise sur la réduction à la source et l’amélioration continue de ses pratiques de tri. ■
- Le packaging bière primé à Paris
La Paris Packaging Week 2026 a débuté hier soir par la remise des Innovation Awards. Parmi les lauréats, la brasserie portugaise Rafeira et son emballage minimaliste qui bouscule les codes du pack de bière.
En prélude à la Paris Packaging Week, qui se tient aujourd’hui et demain à Paris Expo Porte de Versailles, se tenait hier soir la soirée de gala des Innovation Awards 2026. Ce concours international récompense l’excellence et l’innovation dans le secteur du packaging. Si le luxe et la cosmétique représentent une part importante dans les plus de 260 candidatures de cette édition, le secteur brassicole tire son épingle du jeu dans la catégorie PLD (Packaging of Premium & Luxury Drinks).
Dans la catégorie dédiée aux innovations Mass Market, c’est le Craft Beer Pack de la brasserie portugaise Rafeira (Sintra, PT), conçu en collaboration avec Alzamora Group et Stora Enso, qui rafle le prix. Ce projet illustre parfaitement la mutation du packaging de la bière artisanale : protège le produit et enrichit l’expérience de dégustation, en alliant design ingénieux et usage simplifié.
Le jury a salué un concept de pack auto stable particulièrement astucieux. Sa particularité ? Il intègre directement des sous bocks détachables. Cette innovation répond à une demande croissante des consommateurs pour des emballages fonctionnels et ‘tout-en-un’, tout en limitant l’usage de matériaux superflus.
Comme le souligne le jury des PLD Innovation Awards, chaque création doit aujourd’hui dépasser son rôle de protection pour devenir un « vecteur d’émotion et de sens. » Rafeira transforme un pack fonctionnel en élément créatif alliant technicité et créativité. L’emballage devient un prolongement de la marque et dans une filière bière confrontée à une concurrence accrue, matériaux intelligents et mécanismes ingénieux sont des éléments différenciants. ■
- Heineken finalise le rachat de FIFCO au Costa Rica
Le brasseur néerlandais renforce sa position de leader en Amérique centrale. Rolando Carvajal, PDG de FIFCO, rejoint Heineken pour piloter l’intégration.
Le groupe hollandais Heineken (Amsterdam, NL) franchit une étape stratégique majeure en Amérique centrale en acquérant les activités de boissons et de vente au détail de FIFCO, Florida Ice and Farm Company (Heredia, CR), après obtention des approbations réglementaires nécessaires. Le processus d’intégration démarre immédiatement et devrait s’achever en 2026. Rolando Carvajal, actuel PDG de FIFCO, rejoint Heineken pour diriger les opérations et assurer la continuité.
Pour Dolf van den Brink, PDG de Heineken, cette acquisition marque « une étape importante » qui permet d’accueillir « l’équipe talentueuse et les marques emblématiques de FIFCO » , consolidant le leadership du groupe dans cette région en croissance.
Cette opération s’inscrit dans la stratégie EverGreen 2030, visant la montée en gamme et l’innovation. Heineken intégrera le portefeuille de marques de FIFCO, dont la célèbre bière Imperial, et son réseau de distribution établi. Le groupe optimisera les synergies commerciales, logistiques et industrielles pour créer de la valeur sur les marchés porteurs d’Amérique centrale. ■
- Carlsberg accélère sa transition écologique et sociale
Le brasseur danois dévoile des avancées majeures en développement durable pour 2025, marquées par une réduction drastique des émissions carbone et des progrès notables en diversité et consommation responsable.
Carlsberg Group (Copenhague, DK) se félicite de l’avancement de sa stratégie de développement durable. Les résultats 2025, dévoilés dans sa Déclaration annuelle de durabilité, témoignent d’une accélération significative sur l’ensemble de ses objectifs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).
Le brasseur danois a réduit de – 12 % ses émissions sur ses sites de production en un an, atteignant une baisse cumulée de – 63 % depuis 2015. Sur l’ensemble de sa chaîne de valeur, la diminution atteint – 8 % en douze mois. Cette performance repose notamment sur l’utilisation accrue de matériaux recyclés dans les emballages, qui représentent désormais 51 % du contenu des bouteilles et canettes. Le groupe atteint ainsi son objectif 2030 avec cinq ans d’avance.
L’innovation technique accompagne cette transition. Au Laos, une nouvelle centrale biomasse couvre plus de 80 % des besoins en vapeur de la brasserie de Vientiane, évitant l’émission annuelle de 15 000 tonnes de CO2. La part d’électricité renouvelable grimpe à 86 %.
La gestion de l’eau progresse sensiblement. Dans les zones à haut risque hydrique, Carlsberg a ‘rendu’ à la nature 32 % de l’eau consommée, soit 16 points de plus en un an, grâce à des partenariats avec des ONG en Inde et en Chine. Sur le plan agricole, le groupe a doublé ses achats d’orge cultivée selon des principes régénérateurs, atteignant 27 600 tonnes.
Sur le plan humain, les indicateurs progressent. Les accidents du travail avec arrêt ont chuté de – 16 % sur l’année et de – 74 % depuis 2015. La féminisation des postes de direction s’accélère, passant de 30 % à 34 %. Enfin, les bières sans alcool ou à faible teneur représentent 31 % de l’offre, reflétant l’évolution des attentes des consommateurs.
« Les critères ESG sont un marathon, pas un sprint » , résume Simon Boas Hoffmeyer, vice-président développement durable du groupe, soulignant l’importance d’un engagement sur le long terme. ■
- A Vos Malts investit 1 M € pour augmenter sa production
Face à une demande croissante des brasseries artisanales, la malterie drômoise augmente sa capacité de production de 1 000 tonnes par an. Un investissement stratégique pour valoriser les céréales régionales.
La malterie A Vos Malts (Granges-les-Beaumont, 26) franchit un nouveau palier dans son développement. L’entreprise indépendante vient d’investir 1 M € sur fonds propres pour accroître sa capacité de production annuelle, passant de 1 500 à 2 500 tonnes de céréales. Une décision motivée par la forte demande de ses clients, brasseries et distilleries, et une saturation de ses capacités depuis plus d’un an.
Dès la semaine prochaine, trois convois exceptionnels et six containers convergeront vers le site de production pour livrer les nouveaux équipements. Cette montée en puissance s’inscrit dans une double ambition clairement affichée : valoriser les productions des agriculteurs locaux et proposer aux artisans brasseurs des malts bio de qualité supérieure au meilleur prix. Ainsi, la malterie s’approvisionne en circuit court auprès d’agriculteurs régionaux et transforme les céréales grâce à une malterie à tambour. « Ce procédé nous permet de produire des malts de haute qualité, riches sur le plan organoleptique, répondant aux exigences techniques de la bière artisanale » , explique Tiphaine Girardeau-Montaut, co-fondatrice de la malterie.
A Vos Malts ne compte pas s’arrêter là. Un nouvel investissement de 2 M € est programmé dans les deux prochaines années pour structurer durablement la filière. Ce développement ambitieux bénéficie du soutien financier du Département, de la Région, de l’Union européenne et du Fonds Avenir Bio.
Cette dynamique illustre la volonté de relocaliser et pérenniser les entreprises agroalimentaires françaises, en créant des synergies entre production agricole locale et transformation artisanale. Un modèle économique vertueux qui répond aux attentes des consommateurs en quête de produits locaux et de qualité. ■
- En 2026, Ninkasi lance trois nouveaux formats
La brasserie lyonnaise déploie trois innovations en 2026 : deux nouvelles canettes et un pack inédit pour la grande distribution. Les segments concernés sont en forte croissance.
Face à l’engouement croissant pour la canette dans l’univers de la bière artisanale, Ninkasi (Lyon, 69) poursuit la déclinaison de sa gamme dans ce format. Presque trois ans après avoir lancé sa première canette, la brasserie enrichit son offre dans ce format 44 cl de deux nouvelles références (PVC 2,85 €) : Ninkasi Triple (8,4 % alc/vol) et nouvelle Ninkasi Rosée (4 % alc/vol) à la pêche et à l’hibiscus, déjà testée dans les 25 établissements Ninkasi de France. Après la NEIPA (6 % alc/vol), la French IPA (5,4 % alc/vol), la Flower Lager (6,5 % alc/vol) et la Brut IPA (5,6 % alc/vol), l’offre canette de Ninkasi compte désormais six références.
Ce nouveau lancement intervient dans une dynamique de marché porteuse : la canette représente 21 % des ventes du secteur en 2025 selon NielsenIQ et les canettes 44 cl et 50 cl sont le seul segment qui enregistre une croissance de + 4,7 % sur un marché segment cave à bière à + 1,1 % et un total bière à + 0,5 %.
Au-delà de la canette, Ninkasi franchit un cap stratégique en lançant sa Ninkasi Blonde (4 % alc/vol), meilleure Pilsner de France en 2024 aux World Beer Awards, en pack de 6 x 25 cl (PVC 7,90 €). Déjà présente en GMS en bouteille 33 cl et 75 cl, cette bière sort de son territoire historique de la cave à bière pour investir le rayon pack, qui capte 63 % des ventes en grande distribution en 2025.
Ces innovations témoignent d’une volonté d’expansion maîtrisée, capitalisant sur des produits reconnus tout en explorant de nouveaux circuits de distribution. Ainsi, Ninkasi entend bien consolider sa position face à la concurrence. ■
- Saint-Valentin : La Brasserie Artisanale de Nice mise sur l’amour et le local
Pour la fête des amoureux, la brasserie niçoise propose des coffrets cadeaux alliant bières artisanales et produits locaux. Une initiative qui célèbre le savoir-faire régional et les ingrédients 100 % naturels du terroir.
A l’approche de la Saint-Valentin, La Brasserie Artisanale de Nice (06) transforme la tradition des cadeaux amoureux en déclaration d’amour au terroir niçois, en proposant une gamme de coffrets qui marie bières artisanales et créations locales. La date limite de commande est fixée au 10 février.
La brasserie décline son offre en quatre catégories distinctes. Les stouts, chocolatés et gourmands, côtoient les IPA audacieuses destinées aux amateurs de sensations houblonnées. Les blondes accompagnent les moments complices, tandis que les bières de saison rappellent que « l’amour, c’est aussi plein de surprises. »
Deux vedettes se distinguent dans cette collection amoureuse. Rosa Marina ‘(7,6 % alc/vol), une bière florale et délicate, promet de faire trinquer les cœurs. Calèna (8 % alc/vol), plus corsée, séduit avec ses notes de cacao et gourmandise, parfaite pour les instants à deux.
Les coffrets débutent à 12,50 € pour un pack de bières, atteignant 45 € pour des compositions incluant chopes en céramique et décapsuleurs artisanaux. D’autres goodies (verre 33 cl, magnum et growler) accompagnent encore la sélection.
La brasserie insiste sur son engagement territorial : bières brassées avec passion, ingrédients de qualité 100 % naturels, issus du malt bio et de produits niçois. Une démarche qui transforme chaque dégustation en soutien à l’économie locale et à l’artisanat régional, certifiée par plusieurs labels de qualité. ■
- Swiss Beer Award : 530 bières en lice pour l’excellence
A Baden, le concours a réuni une centaine d’experts pour évaluer plus de 500 échantillons. Les lauréats de cette 7e édition, vitrine de la diversité helvétique, seront primés le 16 avril.
La Trafohalle de Baden (CH) s’est transformée en véritable temple de la bière suisse ces deux derniers jours, 20 et 21 janvier. Dans cette ancienne halle industrielle, plus d’une centaine d’experts ont évalué quelque 530 bières provenant de toute la Suisse et du Liechtenstein. Avec plus de 1 100 brasseries officielles recensées, la Suisse affiche l’une des plus fortes densités de producteurs au monde. Le Swiss Beer Award, organisé pour la septième fois, célèbre cette extraordinaire diversité.
Un jury d’experts internationaux
L’évaluation mobilise des moyens considérables. Chaque bière subit d’abord des tests en laboratoire et un contrôle de conformité de l’étiquetage. Puis vient la phase sensorielle : 24 équipes composées de sommeliers de la bière, de sensoriciens et de maîtres brasseurs venus de Suisse et de l’étranger analysent scrupuleusement chaque échantillon.
« Cette bière se caractérise par une fine note de banane et une légèreté rafraîchissante » , explique le zurichois Lukas Porro, champion suisse des sommeliers de la bière 2023, lors d’une dégustation. L’aspect visuel compte également. « La bière doit être attrayante. La couleur typique du style est une caractéristique importante » , souligne Regina Süss, maître brasseuse de la Brasserie Schützengarten à Saint-Gall.
Cette rigueur dans l’évaluation fait la réputation du concours. En collaboration avec le laboratoire Labor Veritas AG et la Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), le Swiss Beer Award garantit une analyse objective selon des critères stricts, associant analyses chimiques et jugements sensoriels.
Les ‘Oscars’ de la bière suisse en avril
Le suspense durera jusqu’au 16 avril prochain. Ce jour-là, Baden accueillera la grande cérémonie de remise des prix, que Marcel Kreber, directeur de l’Association suisse des brasseries, qualifie d’Oscars du secteur brassicole suisse. « L’ensemble du secteur brassicole se réunira alors pour célébrer les meilleures bières du pays » , se réjouit-il.
Environ un tiers des bières présentées, soit quelque 180 références, obtiendront le précieux label Swiss Beer Award, décliné en médailles d’or, d’argent et de bronze. Les lauréats resteront secrets jusqu’à cette soirée de gala qui rassemblera brasseurs artisanaux et grands groupes brassicoles.
Au-delà de la compétition, le Swiss Beer Award remplit une mission de promotion. Il vise à faire connaître au grand public l’incroyable richesse du paysage brassicole helvétique, son impressionnante diversité de styles et sa qualité. ■
- Alken-Maes investit 13 millions dans son ‘Fort Knox’
Le groupe brassicole belge inaugure un entrepôt géant de 12 000 m² qui double sa capacité de stockage et permettra d’éviter 5 000 trajets de camions par an, améliorant ainsi la qualité de vie des habitants d’Alken.
Le brasseur limbourgeois Alken-Maes inaugurait aujourd’hui un imposant entrepôt sur le site historique de sa brasserie à Alken (BE). Cette infrastructure de 12 000 m², soit l’équivalent de deux terrains de football, représente un investissement de 13 M €. C’est la plus grande extension du site depuis 1966.
Les chiffres donnent le tournis : l’entrepôt peut accueillir l’équivalent de 844 060 casiers de bière, permettant ainsi de stocker casiers, fûts, canettes et bouteilles directement sur place. « Grâce à cet entrepôt, nous pouvons plus que doubler notre capacité de stockage d’un seul coup, se réjouit Kenny Willems, CEO d’Alken-Maes. Avec tout cet or liquide que nous allons entreposer ici, on peut sans hésiter appeler cet entrepôt le Fort Knox d’Alken. » Cette capacité accrue permettra au brasseur de réduire drastiquement son recours à des sites de stockage externes, optimisant ainsi toute sa chaîne logistique.
Un impact environnemental et local
Au-delà de l’efficacité opérationnelle, c’est toute la communauté locale qui bénéficie de cet investissement. La nouvelle organisation logistique permettra d’éviter 411 trajets de camions par mois, soit près de 5 000 déplacements en moins chaque année. « Cela représente un allègement considérable pour le centre du village d’Alken, souligne Kenny Willems. Moins de trafic de camions améliore la qualité de vie et la sécurité routière pour les habitants d’Alken. Nous en sommes vraiment fiers. »
La dimension écologique ne s’arrête pas là. Le toit de l’entrepôt accueille 2 666 panneaux solaires supplémentaires qui, combinés aux 6 500 déjà en place, permettent à la brasserie de produire environ 25 % de son électricité via l’énergie solaire. Le reste provient de deux éoliennes situées à proximité.
Un ancrage centenaire renforcé
Cet investissement s’inscrit dans une série de modernisations récentes incluant une nouvelle installation de brassage et une ligne d’emballage. « La brasserie d’Alken est le cœur battant de notre entreprise, affirme le dirigeant. Nous préparons ainsi la brasserie pour l’avenir. Et le fait de pouvoir le faire en renforçant notre durabilité et notre ancrage local nous rend particulièrement fiers. Car la brasserie, c’est Alken, et Alken, c’est la brasserie, depuis plus de 100 ans. » ■
- Ninkasi brassera l’ambiance du Prix d’Amérique Festival
La brasserie lyonnaise devient partenaire officiel de ce nouveau rendez-vous parisien alliant courses hippiques et festivités. Du 23 au 25 janvier, elle investira l’hippodrome de Vincennes avec ses bières et animations.
Ninkasi (Lyon, 69) a décroché un partenariat de taille : celui de fournisseur officiel des bières du Prix d’Amérique Festival. Du 23 au 25 janvier 2026, la brasserie s’installera sur l’ensemble des bars de l’hippodrome de Vincennes, à Paris (75), où se déroule cet événement inédit mêlant sport hippique, musique et spectacle.
Quatre références de la brasserie seront proposées à la pression tout au long du week-end : Ninkasi Blonde (4 % alc/vol), Ninkasi Blanche (4,8 % alc/vol) et Ninkasi French IPA (5,4 % alc/vol) pour les bières, ainsi que le Ninkasi Cidre Brut Houblonné (4,5 % alc/vol). Un dispositif qui permettra aux 50 000 visiteurs attendus de découvrir ou redécouvrir les produits phares de la brasserie indépendante fondée il y a plus de vingt ans.
Des animations pour marquer les esprits
Mais Ninkasi ne se contentera pas du service des bières. La brasserie va déployer ses animations signatures sur deux bars du festival. Les festivaliers pourront ainsi participer à des Disco Bingo ou des blind tests, ces rendez-vous ludiques qui ont fait la réputation des établissements Ninkasi à travers la France. Une autre expérience pour les visiteurs.
Le Prix d’Amérique Festival constitue un nouveau concept associant DJ sets, shows et courses de trot, avec pour point d’orgue le dimanche : le Prix d’Amérique Legend Race, considéré comme le championnat du monde du trot attelé. Une vitrine de choix pour Ninkasi, qui continue d’étendre son rayonnement au-delà de son fief lyonnais et de ses 27 établissements à travers la France. ■
- RAGT rachète l’activité orge brassicole de Syngenta
Le semencier français RAGT a finalisé l’acquisition de l’activité semences d’orge de brasserie à deux rangs du suisse Syngenta. Cette opération lui permet de renforcer sa position sur le marché européen.
L’entreprise française RAGT (Rodez, 12) a conclu le rachat de l’activité semences d’orge brassicole à deux rangs du groupe suisse Syngenta (Bâle, CH). La transaction, annoncée le 20 novembre dernier, a été finalisée le 30 décembre, après validation des procédures réglementaires et des consultations locales des salariés.
Cette acquisition permet à RAGT d’élargir son portefeuille dans le secteur de l’orge de brasserie, tant pour les variétés de printemps que d’hiver. L’opération renforce la présence du semencier français dans plusieurs pays européens et consolide son expertise pour répondre aux besoins des agriculteurs et des industries du maltage, de la brasserie et de la distillation.
Dans le cadre de cette transaction, RAGT récupère le site de Market Stainton, situé dans le Lincolnshire au Royaume-Uni. Ce centre d’excellence dédié à la sélection d’orge brassicole rejoint désormais le réseau de recherche du groupe français. Onze employés de Syngenta, spécialisés dans le programme de sélection, ont officiellement intégré les équipes de RAGT. L’accord comprend également le transfert de droits de propriété intellectuelle, d’homologations et d’autres actifs incorporels liés à cette activité.
« Cette acquisition dote RAGT d’une plateforme internationale solide dans l’orge, avec une génétique et des équipes d’excellence, se félicite Laurent Guerreiro, président du groupe RAGT. Nous nous réjouissons de créer de la valeur pour les agriculteurs et pour les industries du malt et de la brasserie à travers le monde. » Pour Damien Robert, directeur général de RAGT Semences, cette acquisition constitue « une étape stratégique majeure » qui s’inscrit dans la vision du groupe baptisée RAGT 2030.
Du côté de Syngenta, Robert Hiles, responsable marketing semences grandes cultures en Europe, souligne que « cet accord avec RAGT, un acteur stratégique mondial de l’agriculture, valorisera le germoplasme de premier plan et le potentiel de croissance de l’activité orge brassicole de Syngenta. »
Les deux entreprises collaboreront pendant une période de transition pour assurer la continuité du service aux clients et partenaires. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été dévoilées. ■
- AB InBev brasse une Bud Light avec la neige du Highmark Stadium
Pour célébrer la dernière saison des Buffalo Bills au Highmark Stadium, Bud Light lance une bière en édition limitée brassée avec de la neige collectée sur le terrain, en hommage aux fans de l’équipe de football américain.
La région de Buffalo, dans l’Etat de New York (US) se prépare à dire adieu à son mythique Highmark Stadium. Un nouveau Highmark Stadium flambant neuf de 67 000 places, d’un coût de 2,1 milliards de dollars, est en cours de construction juste en face de l’actuel, de l’autre côté d’Abbott Road. L’ouverture est prévue pour l’été 2026, et l’ancien stade sera démoli en 2027.
Pour souligner ce déménagement, Anheuser-Busch, sponsor officiel de la National Football League (NFL) et des Buffalo Bills avec sa marque Bud Light, vient de lancer la Blizzard Brew (4,2 % alc/vol), une bière en édition limitée brassée avec de la neige prélevée directement sur le terrain du stade. Ce brassin insolite rend hommage à l’une des traditions les plus emblématiques du football américain : les Bills Mafia, ces supporters qui n’hésitent pas à déneiger bénévolement le stade à la pelle avant chaque match à domicile.
Dès les premiers flocons, la neige a été collectée par les supporters puis transportée jusqu’à la brasserie Anheuser-Busch de Baldwinsville, dans l’Etat de New York. La neige a ensuite été intégrée au processus de brassage pour créer cette bière unique, conditionnée dans des canettes de 473 ml (16 oz) au design personnalisé. « Les Bills Mafia comptent parmi les fans les plus passionnés du sport, explique Todd Allen, vice-président marketing de Bud Light chez Anheuser-Busch. Nous sommes honorés de créer une bière qui célèbre leur engagement. »
Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une extension pluriannuelle du partenariat entre Anheuser-Busch et les Bills (qui dure déjà depuis vingt cinq ans), Bud Light conservant son statut de sponsor officiel. Le directeur commercial des Bills, Jason Hartlund, a salué « un programme qui réunit la passion des Bills Mafia et la météo légendaire de Buffalo d’une manière jamais vue auparavant. » ■
- Aux Etats-Unis, AB InBev reprend le contrôle de ses usines de cannettes
Le brasseur belge rachète pour 3 milliards de dollars les 49,9 % détenus par Apollo dans ses sept usines américaines de cannettes, consolidant ainsi sa maîtrise industrielle et sa stratégie de valeur à long terme.
AB InBev (Louvain, BE) renforce son emprise sur sa chaîne d’approvisionnement aux Etats-Unis. Le groupe a annoncé hier avoir exercé son droit de rachat sur la participation minoritaire de 49,9 % que détenait un consortium d’investisseurs mené par Apollo Global Management (New Tork, US) dans ses usines de cannettes américaines. Le montant de la transaction est estimé à environ 3 milliards de dollars (2,6 Md €).
Cette opération permet au géant mondial de la bière de reprendre la pleine propriété de sept sites de production répartis dans six Etats. Ces installations jouent un rôle clé dans la stratégie industrielle d’AB InBev, en garantissant la qualité, la sécurité d’approvisionnement et la rapidité d’innovation pour des marques phares comme Budweiser ou Michelob Ultra. Elles constituent aussi un maillon essentiel de l’économie locale, en soutenant des milliers d’emplois à travers le pays.
Le rachat sera financé par la trésorerie disponible du groupe, sans recours à un endettement supplémentaire. Selon AB InBev, cette décision s’inscrit dans une politique d’allocation de capital visant à maximiser la valeur à long terme pour les actionnaires, pour qui des retombées sont attendues dès la première année.
Sous réserve des conditions de clôture habituelles, la finalisation de la transaction est prévue au cours du premier trimestre 2026. Cette consolidation industrielle semble traduire la volonté d’AB InBev de sécuriser ses approvisionnements à l’échelle mondiale tout en maîtrisant ses coûts de production. ■
- L’Awen Brew Pub célèbre le terroir breton avec une bière à la pomme
Pour les fêtes, l’établissement vannetais s’associe à la Distillerie du Gorvello et crée La Pression du Verger, une bière éphémère à base de Coco d’Issé, variété ancienne de pomme à cidre.
Dans le paysage brassicole breton en constante évolution, l’Awen Brew Pub de Vannes (56) franchit un nouveau cap avec le lancement de La Pression du Verger (5,8 % alc/vol), une bière hybride qui marie savoir-faire brassicole et tradition cidricole. Cette création éphémère, disponible pour les fêtes de fin d’année, est le fruit d’une collaboration inédite avec la Distillerie du Gorvello, située à Sulniac (56), dans les terres morbihannaises, à une vingtaine de kilomètres de Vannes.
Au cœur de cette bière se trouve la Coco d’Issé, une variété de pomme à cidre au parcours singulier. Originaire de Loire-Atlantique, plus précisément d’Issé, cette pomme tardive aux caractéristiques aigres et amères avait pratiquement disparu des vergers bretons avec le déclin de l’activité cidricole dans sa région d’origine. Classée autrefois parmi les variétés pilotes du département, elle a été sauvée de l’oubli en 2012 grâce à Nicolas Poirier, directeur de la Distillerie du Gorvello, qui a relancé sa culture. Aujourd’hui, la cuvée de cidre monovariétal qui en est issue connaît un succès qui dépasse largement les frontières bretonnes.
C’est cette même pomme qui apporte à La Pression du Verger son caractère unique. Le moût de Coco d’Issé s’intègre dans un brassin de style Saison, ce style belge traditionnel qui donne des bières légères et sèches à la robe dorée légèrement voilée. Les houblons nobles sélectionnés viennent souligner avec subtilité les nuances florales et épicées de la pomme, sans en masquer le caractère naturel. « Vivante, rustique et étonnamment rafraîchissante, La Pression du Verger vous transporte instantanément dans un univers de convivialité et de plaisir partagé » , commente l’Awen Brew Pub, dont la philosophie est de créer des produits authentiques ancrés dans le terroir breton.
Cette création éphémère s’inscrit dans la démarche trimestrielle de l’établissement qui, tout au long de l’année, propose à sa clientèle des bières permanentes, une sélection de bières bretonnes et des créations limitées.
Et selon les recommandations de l’établissement, La Pression du Verger se mariera particulièrement bien avec une planche de charcuterie, une salade Ker Biquette ou en accompagnement d’une mousse de cidre pour le dessert. Une polyvalence qui reflète le caractère hybride de cette création originale, à découvrir avant qu’il n’y en ait plus. ■
- L’art du contraste par Les Brasseurs de la Jonte
Avec L’Atelier de Fermentation, les Brasseurs de la Jonte troquent la bouteille pour la canette et signent deux créations audacieuses : une NEIPA au sapin et une ‘anti-IPA’ sans houblon.
Les Brasseurs de la Jonte (Gatuzières, 48), brasserie lozérienne, reconnue dans le paysage national pour ses créations très natures, ne nous a pas vraiment habitués aux canettes jusqu’ici. La collaboration avec L’Atelier de Fermentation (Chamborigaud, 30), installé dans les Cévennes, change la donne. Et pas à moitié, deux brassins collaboratifs qui voient le jour.
Deux bières, deux visions, deux univers, deux brassins complémentaires. Radicalement différentes, les recettes se répondent pourtant avec une évidence presque naturelle, offrant aux amateurs un terrain de jeu aussi riche que contrasté.
La première, L’Aiglon Giflé (6 % alc/vol), est une DDH NEIPA au sapin. Et le mot ‘au’ n’est pas ici un simple argument marketing. Rares sont les bières qui osent mettre le sapin aussi frontalement en avant. Il est souvent relégué au second plan, voire totalement imperceptible. Ici, il s’exprime sans retenue, porté par une sélection de houblons aux marqueurs bien affirmés : Barbe Rouge, Motueka, Strata et Amarillo. Le résultat est saisissant : une aromatique dense, résineuse et juteuse à la fois. La forêt et la jungle dans le même verre.
Changement total de décor avec la seconde bière : place à une anti-IPA (sic). Baptisée Cerfoise (6 % alc/vol), elle pousse l’exercice encore plus loin en faisant le choix de se passer totalement de houblon (d’où le nom évidement, mot valise entre la cervoise et le cerf, représenté sur le visuel de la canette). A la place, une composition botanique complexe et maîtrisée : menthe poivrée, citronnelle, verveine, thym citronné et miel. La dégustation se déploie par strates successives, chaque gorgée révélant un nouveau niveau de lecture. Une bière exigeante, mais terriblement stimulante, que l’on imagine sans peine accompagner des plats riches et généreux de l’hiver.
Deux bières, deux propositions fortes, et une collaboration qui prouve qu’oser sortir des cadres peut parfois mener très juste. ■
- La Bête séduit un million de foyers en 2025
Avec une croissance de + 72 % de nouveaux acheteurs, La Bête confirme son statut de bière française de caractère et conquiert désormais un million de foyers.
La Bête rugit plus fort que jamais. En 2025, la marque de Brasseries Kronenbourg (Obernai, 67) enregistre une progression spectaculaire de + 72 % de nouveaux acheteurs, atteignant le cap symbolique du million de foyers conquis, selon Worldpanel YTD 11. Un succès qui consacre la singularité de cette bière née en 2008 dans les cuves de la Brasserie Castelain (Bénifontaine, 62).
Inspirée des Strong Belgian Blond, La Bête s’impose par sa robe dorée, sa rondeur et son intensité aromatique. Elle se décline en trois recettes : La Bête Blonde (8 % alc/vol), La Bête Blanche (5,2 % alc/vol) et La Bête Rouge (8 % alc/vol). Pour la saison hivernale, La Bête des Neiges (8,3 % alc/vol), aux notes d’aiguilles de sapin.
- Altibar 007 : une bière locale au sommet de Peyragudes, avec et sans alcool
La station de Peyragudes et la Brasserie du Vénasque reconduisent pour la quatrième année leur partenariat autour de la bière Altibar 007, qui se décline désormais en version sans alcool.
Pour la saison 2025-2026, la Brasserie du Vénasque (Montauban-de-Luchon, 31) et la station de Peyragudes (65) renouvellent leur collaboration pour la saison hivernale. La bière Altibar 007 (5 % alc/vol) reste une exclusivité du bar d’altitude éponyme, situé au sommet du domaine skiable.
Cette bière blonde bio, finement houblonnée avec les houblons Citra, Simcoe et Mosaic, a été conçue en 2022 pour accompagner les pauses des skieurs. La station, qui revendique plus de 60 km de pistes modernes et bien équipées, voit dans ce partenariat un moyen de renforcer son ancrage dans le pays de Luchon tout en enrichissant l’expérience en altitude.
Grande nouveauté de l’hiver, la gamme s’élargit avec une Altibar 007 sans alcool, afin de proposer une dégustation plus inclusive sans renoncer au caractère de la recette, « pour que chacun puisse profiter de ce moment privilégié au sommet, quelle que soit sa préférence » , souligne la brasserie dans un communiqué.
Les deux versions d’Altibar 007 sont servies exclusivement en bouteilles de 33 cl à l’Altibar, où elles sont mises en avant dans une offre 100 % pyrénéenne. Elles côtoient les limonades bio et thés glacés élaborés par la Brasserie du Vénasque, renforçant la place des boissons artisanales locales à la carte. ■
- Sulauze signe ‘Oh Boy’, une West Coast IPA dans le style
La Brasserie de Sulauze signe avec ‘Oh Boy’ une West Coast IPA aussi limpide qu’affûtée. Une bière qui renoue avec les racines du style californien : amertume tranchante, éclat houblonné et fraîcheur sans compromis.
La Brasserie de Sulauze (Miramas, 13) remet sur le devant de la scène le style West Coast IPA avec sa nouvelle création Oh Boy (5,5 % alc/vol). Droite dans ses bottes et fidèle au style, cette bière dorée et limpide rappelle les IPA de la grande époque, avec son profil ‘old school’, sans nostalgie excessive. Une bière de caractère, maîtrisée et pleine de peps houblonné.
Le trio de houblons (Eclipse, Mosaic et Chinook) compose ici une partition harmonieuse. Au nez, c’est une symphonie d’agrumes et de pin résineux, avec une touche de mandarine et un soupçon d’arômes tropicaux. La première gorgée confirment la promesse : une attaque franche, portée par une amertume nette et précise. La base maltée, volontairement discrète, sert d’appui à cette montée aromatique sans jamais peser. L’ensemble se conclut sur une finale sèche et persistante, qui appelle la prochaine gorgée.
Là où tant d’IPA contemporaines misent sur la rondeur fruitée et la turbidité, Oh Boy joue la carte inverse : clarté, pureté et tranchant. Une bière qui respire le soleil du Sud tout en rendant hommage à la rigueur californienne. Vive, rafraîchissante et sans surenchère, elle rappelle ce que les premières West Coast IPA avaient de plus enthousiasmant : la verticalité du goût, la netteté du geste, l’élégance de la simplicité.
Avec cette bière, la Brasserie de Sulauze réussit un retour aux sources brillant de justesse. Une claque houblonnée, un plaisir simple, assumé et résolument West Coast. ■
- Insolite : une raquette de padel décapsuleur, enfin !
Heineken 0.0 et la marque de raquettes haut de gamme Lõk dévoilent la première raquette de padel au monde équipée d’un décapsuleur intégré, symbole d’un esprit sportif et festif.
Heineken 0.0 et Lõk signent une collaboration inédite en lançant la première raquette de padel dotée d’un ouvre-bouteille intégré. Pensée pour conjuguer performance et convivialité, la Lõk Jungle Edition Spéciale Heineken 0.0 associe la précision d’une raquette premium à la spontanéité d’un décapsuleur. Un objet iconique qui invite les joueurs à prolonger le plaisir du jeu autour d’une bière sans alcool après le match. Pour Nabil Nasser, directeur mondial de la marque Heineken, cette innovation « incarne la convivialité au cœur de Heineken 0.0 et du padel, deux univers fondés sur le plaisir de partager. »
Conçue pour les joueurs de niveau intermédiaire, cette raquette dont le cadre est en carbone mixte, la tête en forme de diamant et la surface en fibres flexibles, est tout à fait classique à deux détails près : elle est décorée aux couleurs des deux partenaires et cache, dans le pont anti-vibrations, un décapsuleur intégré. Il va sans dire que c’est une première mondiale dans l’univers du padel.
Lancée avec six balles en édition limitée, présentées dans un emballage inspiré des packs de bières Heineken, la collection sera disponible à partir d’avril 2026 dans certains marchés et clubs partenaires. ■
- Paulaner rejoint Audi pour son aventure en Formule 1
La brasserie bavaroise accompagnera l’écurie allemande dès 2026. La Weissbier sans alcool est le produit phare de ce partenariat à long terme.
La future équipe Audi F1 annonce un partenariat stratégique avec la Brasserie Paulaner (Munich, DE). Cet accord à long terme fera de l’emblématique marque bavaroise le fournisseur officiel de l’écurie allemande qui fera son entrée dans le championnat du monde de Formule 1 en 2026. « Nous sommes très fiers de nous associer à la future écurie Audi F1 et enthousiastes à l’idée d’ouvrir un nouveau chapitre sur la scène internationale, explique Jörg Biebernick, PDG du groupe Paulaner. Cette collaboration souligne notre engagement à long terme à allier plaisir, qualité et responsabilité dans le sport professionnel. Nous avons hâte de concrétiser nos projets et de faire découvrir Paulaner à une nouvelle génération de passionnés de sport automobile. »
Ce rapprochement entre deux fleurons de la Bavière dépasse le simple sponsoring sportif. Paulaner ambitionne d’apporter à la communauté mondiale des fans d’Audi F1 l’ambiance festive et la convivialité caractéristiques de la culture bavaroise. « Paulaner et la future écurie Audi F1 partagent un esprit de compétition, une passion et une fierté pour notre héritage, souligne Stefano Battiston, directeur commercial de la future équipe Audi F1. Nos deux marques incarnent le savoir-faire, l’authenticité et la quête incessante de l’excellence. Ensemble, nous créerons des expériences qui rapprocheront les fans de l’équipe et célébrerons chaque succès, sur et en dehors des circuits, avec une Paulaner 0.0% à la main, à l’échelle mondiale. »
Particularité de ce partenariat : il met en avant la Paulaner Weissbier 0,0 %, version sans alcool de la célèbre bière blanche allemande. Cette orientation reflète une volonté de promouvoir une consommation responsable dans le milieu du sport automobile, tout en permettant de célébrer les moments conviviaux.
Fondée en 1634 au monastère Paulaner (Munich, DE), la brasserie est gérée par les moines pendant 165 ans, jusqu’en 1799. Le monastère est dissous et converti en hôpital militaire, puis en pénitencier et en tribunal avant de devenir l’actuel site administratif du district de Munich. La brasserie est reprise par le député bavarois Franz Xaver Zacherl en 1806. Deux cent vingt ans plus tard, l’entreprise appartient à Brau Holding International, détenue par Schörghuber Unternehmensgruppe (50,1 %) et Heineken N.V (49,9 %), emploie 900 personnes et exporte dans plus de 80 pays. ■
- Vente d’usine à la Brasserie Lilloise : bières de fête à prix doux
La Brasserie Lilloise organise, du 10 au 13 décembre à Roncq, une grande vente d’usine de Noël avec bières artisanales à prix réduits, dégustations, goodies et séries inédites pour préparer les fêtes.
A Roncq (59), la Brasserie Lilloise relance sa grande vente d’usine de Noël : quatre jours de déstockage où les bières artisanales s’affichent à des tarifs particulièrement attractifs. Entre prix cassés, dégustations gratuites et séries inédites, cet événement promet de ravir les amateurs avant les fêtes de fin d’année.
Du mercredi 10 au samedi 13 décembre, le site de production installé avenue de l’Europe à Roncq, se transforme en vaste cave éphémère. De 10 h à 19 h en semaine, et de 10 h à 17 h le samedi, les visiteurs pourront remplir leur coffre de cartons de Lydéric, d’Achille ou de la gamme bio Phinaert, les marques phares de la brasserie.
Cette opération de déstockage, désormais bien identifiée par les habitués, aligne toutes les références au même niveau de prix (3,50 € / 75 cl | 2,50 € / 75 cl DDM courte), avec des remises renforcées à partir de l’achat de plusieurs cartons. L’objectif, pour l’équipe d’Olivier de Brueker, est autant de faire de la place dans les entrepôts que de donner envie de (re)découvrir les recettes maison, des blondes de soif aux cuvées plus élaborées.
Au‑delà des bonnes affaires, la brasserie mise sur la convivialité avec des dégustations gratuites, des goodies et quelques bières inédites réservées aux visiteurs de ces portes ouvertes commerciales. La brasserie promet également des surprises et des cadeaux, histoire de transformer cette vente d’usine en rendez‑vous festif avant Noël, à partager en famille ou entre amis.
Pour la Brasserie Lilloise, cette braderie de fin d’année s’inscrit dans une stratégie de proximité avec un public local très attaché à la bière artisanale. En misant sur des volumes importants à prix réduit et sur une expérience sur place, l’entreprise espère fidéliser de nouveaux consommateurs tout en consolidant sa place parmi les brasseries emblématiques de la métropole lilloise. ■
- Kinobeer lance son coffret de Noël au profit du cinéma indé
Pour les fêtes de fin d’année, Kinobeer lance un coffret de Noël visant à soutenir le cinéma indépendant. La marque artisanale propose une offre festive avec bières locales et des goodies exclusifs en édition limitée.
Les fêtes de fin d’année approchent et Kinobeer (Ronchin, 59) dévoile son offre spéciale pour illuminer vos tables et vos réunions entre amis. Cette bière artisanale et locale, désormais incontournable, propose un coffret festif qui promet d’égayer les repas de Noël tout en soutenant une belle cause : la création cinématographique indépendante.
Au menu de cette édition festive : la fameuse Kinobeer (6 % alc/vol), une IPA artisanale qui séduit par son équilibre subtil entre arômes houblonnés et douceur, et qui s’impose comme l’alliée parfaite des agapes de fin d’année. Brassée avec des houblons sélectionnés (Chinook, Mosaic, Simcoe et Citra), elle dévoile des notes florales et d’agrumes (citron, mandarine) sans amertume excessive. Une bière raffinée qui plaît aux connaisseurs comme aux néophytes.
Mais la marque ne s’arrête pas là. Les amateurs pourront également craquer pour des sweatshirts et hoodies floqués du logo doré pailleté, ainsi que d’autres versions collector qui raviront les fans. Des goodies exclusifs en édition limitée complètent cette offre pensée pour faire plaisir… ou se faire plaisir.
L’ensemble de la collection est disponible sur kino.beer, où un coffret spécial Noël attend les plus rapides, car il n’y en aura pas pour tout le monde. Mais commander Kinobeer, c’est bien plus qu’acheter une bière. « Chaque commande de Kinobeer nous aide à produire nos pubs, soutenir les créations Kino et accompagner les festivals de créations de film » , rappelle Nicolas Leclerc. Parmi ces festivals de films indépendants figurent notamment Off-Courts Trouville, KinoCaen ou KinoLille. Une façon originale de conjuguer plaisir gustatif et engagement culturel.
Pour découvrir l’univers de la marque, rendez-vous également sur sa chaîne YouTube, où le contenu dégage un esprit résolument Kino. Alors, prêt à trinquer solidaire ? ■
- Rince Cochon s’invite dans le Top innovations PME-ETI 2025
La marque Rince Cochon s’offre une belle visibilité nationale en intégrant ce classement qui distingue les meilleurs lancements de produits de grande consommation sur un an en hypers et supermarchés.
Rince Cochon figure dans le palmarès 2025 du Top Innovations PME-ETI, établi par la Fédération des Entreprises et Entrepreneurs de France et le paneliste Nielsen IQ*. La marque de bière produite par la Brasserie Haacht (Boortmeerbeek, BE) et commercialisée par Difcom (Villeneuve-d’Ascq, 59), signe ainsi l’une des dix innovations PME-ETI les plus performantes en grandes surfaces. Elle se positionne à la 9e place du classement dominé par le sandwich végétal La Vie, les glaces Yeti Super Mario et les raviolis Nos Saveurs d’Italie Maison Rivière.
Rince Cochon apparaît dans le classement avec son Ambrée Triple (7 % alc/vol), lancée fin 2024 et qui réalise 475 000 € de chiffre d’affaires sur ses douze premiers mois de commercialisation en hypers et supermarchés.
Le Top Innovations PME-ETI représente 9,3 M € de chiffre d’affaires en année 1 de commercialisation. « Les innovations accompagnent le retour à la croissance et la valorisation des français en magasin, ce top 10 illustre également la capacité de nos PME / ETI à s’adapter à de nouvelles tendances et habitudes de consommation en continuant de s’appuyer sur leurs histoires et leurs savoir-faire locaux » , analyse Xavier Ségalié, directeur général de NielsenIQ France. ■
* Méthodologie : A partir des données de vente en hypermarchés et supermarchés en France (NielsenIQ ScanTrack), la FEEF et NielsenIQ ont isolé les nouveaux produits des marques de TPE, PME et ETI, apparus en magasin entre S2 2023 et S1 2024, afin de les classer par chiffre d’affaires réalisé lors de leur première année de présence en magasin. Le classement PME-ETI en partenariat avec la FEEF inclut les produits des marques françaises appartenant à des entreprises indépendantes françaises dont le chiffre d’affaires en hypers et supermarchés ne dépasse pas 50 M€ (passages en caisse). ■
- Oude Framboise : fruit, bois et héritage brassicole belge
Dans sa brasserie historique des environs de Bruxelles, Timmermans crée Oude Framboise, un lambic fruité mêlant tradition séculaire, fermentation spontanée et framboises fraîches.
A Itterbeek (BE), la Brasserie Timmermans, plus vieille brasserie de lambic encore en activité, dévoile une nouvelle création : Oude Framboise (6,7 % alc/vol), une bière née de la patience, du bois et d’un généreux ajout de 200 g/L de framboises macérées dans un assemblage de jeunes et vieux lambics.
Cette approche mêle la rigueur du brassage traditionnel à l’audace du fruit. A l’ouverture, le parfum évoque un panier de framboises bien mûres. En bouche, l’attaque est directe, fruitée, enveloppante. L’acidité du vieux lambic prend ensuite le relais, révélant peu à peu des notes complexes, brettées, où la framboise s’allie aux nuances légèrement boisées et à une touche rustique qui signe les bières de fermentation spontanée.
Le résultat s’équilibre entre fraîcheur et profondeur aromatique. Vive, désaltérante et élégante, Oude Framboise se distingue par sa refermentation en bouteille, gage d’une évolution naturelle au fil du temps. Elle incarne le respect de l’héritage brassicole belge que Timmermans cultive depuis sa fondation, en 1702, dans le Pajottenland. ■
- Welsh Fest à Lille : De Brabandere sert la bière
Ce week-end à la Gare Saint-Sauveur, le Welsh Fest passe en mode XXL avec concours international, marché gourmand et animations. La Brasserie De Brabandere est le partenaire bière de l’événement.
Une semaine après avoir accueilli le Grand final du festival Bière à Lille, qui a attiré cette année plus de 8 500 visiteurs, la Gare Saint-Sauveur de Lille (59) se transforme ce week-end, 29 et 30 novembre, en temple du cheddar fondu avec la 3e édition du Welsh Fest, festival dédié au plat emblématique du Nord. Pour accompagner ce marathon de Welsh, auquel plus de 10 000 personnes participent, les organisateurs ont choisi la brasserie belge De Brabandere (Bavikhove, BE), avec ses marques Petrus, Bavik et Circus à la pression.
Fondée à la fin du XIXe siècle et toujours familiale, la Brasserie De Brabandere, qui vient de fêter ses 130 ans, s’est faite un nom des deux côtés de la frontière avec un portefeuille de marques qui va de la Bavik Super Pils aux bières de spécialité Petrus, sans oublier des recettes plus ludiques comme Circus. Cette diversité permet d’offrir des accords variés avec les Welsh classiques, revisités ou XXL servis tout le week-end par une quinzaine de restaurateurs réunis en mode food-court.
Point d’orgue du festival, le Concours International du Welsh vivra sa 3e édition au cœur du Hall B, avec trois catégories au programme : espoirs issus des lycées hôteliers, amateurs sélectionnés sur dossier et vidéo, et professionnels attendus sur des créations classiques, complètes ou ‘autour du monde’. Une super finale autour du Welshburger et un jury mêlant Meilleurs Ouvriers de France, fromagers de haut vol, chefs et personnalités de la scène food promettent un spectacle aussi sérieux que gourmand.
Autour des fourneaux, le Welsh Fest se veut aussi un temps fort populaire, avec marché de créateurs, masterclass, shows culinaires, concerts et même une ‘école du Welsh’ pour initier les néophytes. L’entrée reste gratuite sur les deux jours, et un before électro-fromage est annoncé dès ce soir au Bazaar Saint-So. ■
- Paulaner s’offre une croissance record en GMS française
Portée par l’attrait pour les bières de spécialités et le sans alcool, Paulaner enregistre + 21% en GMS en 2024 comme début 2025 et s’impose comme troisième marque en caves à bières sur le format 33 cl.
Paulaner s’offre une nouvelle accélération sur le marché hexagonal, portée par l’engouement des Français pour les bières de spécialités. Numéro 1 des bières de blé en Allemagne, la brasserie munichoise affiche en GMS une croissance de + 21% en volume en 2024, un rythme qu’elle parvient à maintenir depuis le 1er janvier 2025 (Source : NielsenIQ, GMS + commerces de proximités et magasins spécialisés, discount compris, bière de blé alcoolisée, part de marché en valeur, 2024). Dans un contexte où le marché de la bière se tend, cette performance conforte la place de la marque parmi les bières d’importation les plus dynamiques.
Cette progression se traduit directement dans les rayons. Paulaner est désormais la troisième marque présente dans les caves à bières sur le format 33 cl, un segment clé pour les bières de spécialités et les références internationales. Ce rang illustre le poids pris par son emblématique Weissbier (5,5 % alc/vol), devenue, au fil des années, un repère pour les amateurs de bières de blé à la bavaroise. La marque capitalise ainsi sur un positionnement premium, fondé sur la qualité des ingrédients et la constance de la recette.
Pour Marcus Thieme, directeur des marchés internationaux, ces résultats valident le pari d’une stratégie patiemment construite sur la durée : « Cela confirme le fort attachement des consommateurs à notre recette emblématique : la Weissbier. Paulaner est également disponible à la pression sur le réseau CHR. Nous avons pour ambition de renforcer encore la notoriété de la marque et de faire découvrir sa gamme – empreinte de tradition brassicole et de culture festive allemandes – à travers des événements inspirés des traditions locales tels que, l’Oktoberfest ou les Biergarten, partout en France. » L’ambition est de faire vivre l’univers de la brasserie au-delà de la simple dégustation, en créant des rendez-vous événementiels qui associent musique, gastronomie et découverte de la gamme. Ce travail d’animation doit nourrir la notoriété de la marque et stimuler les rotations en rayon.
En parallèle, Paulaner adapte son offre aux attentes changeantes des consommateurs. La gamme distribuée en France repose sur quelques piliers clairement identifiés : la Weissbier, bière de blé de fermentation haute, et la Münchner Hell (4,9 % alc/vol), lager munichoise dorée et désaltérante. Ces références, disponibles en bouteilles et canettes, occupent une place croissante dans les linéaires de la grande distribution, soutenues par des dispositifs promotionnels et autres opérations promotionnelles régulières.
La marque se positionne également sur un segment devenu incontournable : le sans alcool. La Weissbier 0,0 % gagne du terrain auprès d’un public souhaitant concilier plaisir gustatif, modération et consommation responsable. La croissance de cette référence en France laisse entrevoir de belles perspectives, dans un contexte où les bières sans alcool s’installent durablement dans les habitudes de consommation, aussi bien à domicile qu’en CHR. Pour Paulaner, la déclinaison sans alcool vient compléter une dynamique déjà solide sur les bières alcoolisées.
Fort de ces résultats, Paulaner entend poursuivre sa trajectoire ascendante sur le marché français. La marque mise sur la cohérence de son univers, la force de sa Weissbier et la montée en puissance de sa 0,0 % pour consolider sa place parmi les références incontournables des amateurs de bières de spécialités.
- Lindemans brille au Brussels Beer Challenge avec trois médailles
Le concours a décerné une médaille d’or et deux d’argent à la Brasserie Lindemans. Une nouvelle consécration internationale pour la maison familiale du Pajottenland, ambassadrice du lambic authentique.
Les résultats du Brussels Beer Challenge 2025 ont été dévoilés lundi, lors du salon Horeca Expo à Gand (BE). La Brasserie Lindemans (Vlezenbeek, BE) a marqué les esprits en obtenant trois médailles. Elle confirme ainsi sa place de leader pour les bières lambic traditionnelles.
La Pure Oude Gueuze 2017 (7 % alc/vol) a décroché la médaille d’or dans la catégorie ‘Gueuze à l’ancienne – Lambic’. Cette édition limitée à 12 000 bouteilles est vieillie sept ans en foudres de chêne, avec une refermentation naturelle en bouteille. Son goût complexe mêle notes de sherry et acidité pétillante.
La Gueuze Dark Cuvée René (8 % alc/vol) a obtenu l’argent dans la catégorie ‘Bières spéciales de plus de 7% vol.’. Vieillie en fûts de cognac de 20 ans, elle présente une belle harmonie entre fraîcheur acidulée et notes chaleureuses. La Lindemans Oude Kriek Cuvée René (7 % alc/vol), à base de griottes traditionnelles, offrant un équilibre fruité et une finale sèche typique, a aussi reçu l’argent.
« Nous sommes particulièrement fiers de recevoir ces trois distinctions, déclarent Dirk et Geert Lindemans, les cousins à la tête de cette brasserie familiale plus que bicentenaire. Ces bières primées illustrent parfaitement notre tradition familiale et notre savoir-faire. La reconnaissance d’un jury international est une magnifique récompense pour toute notre équipe. »
Ces trois nouvelles médailles s’ajoutent à dix prix décrochés en août dernier aux World Beer Awards 2025, dont la Lindemans Framboise (2,5 % alc/vol) élue ‘World’s Best Framboise’. Les innovations sans alcool, comme la Lindemans Kriek 0,0 %, ont aussi été saluées. ■
- La nouvelle Primus 2.6 remporte sa première médaille au Brussels Beer Challenge
La nouvelle pils de la Brasserie Haacht, a été couronnée d’une médaille de bronze au Brussels Beer Challenge 2025. Une distinction qui accompagne le renouveau graphique et gustatif de la marque.
C’est une reconnaissance qui fait date pour la Brasserie Haacht (Boortmeerbeek, BE). La toute nouvelle pils légère Primus 2.6 (2,6 % alc/vol) a reçu une médaille de bronze dans la catégorie ‘Light Lager’ lors du Brussels Beer Challenge 2025, alors qu’elle est à peine sortie des cuves de la brasserie. Pour Séverine Distave, directrice marketing, cette médaille est « une reconnaissance importante de l’engagement et du dévouement de nos équipes à innover avec des variantes de bière blonde délicieuses et de qualité. »
Une Primus pour chaque instant
Cette première médaille pour la nouvelle recette accompagne un tournant pour la célèbre marque : Primus change de look mais aussi de philosophie, et propose désormais une pils adaptée à chaque moment de la journée. En lançant la Primus 2.6, la maison entend séduire les amateurs attentifs à leur consommation d’alcool qui ne veulent pas sacrifier l’intensité du goût. « Elle offre aux consommateurs une expérience de pils complète en termes de goût, avec près de moitié moins d’alcool… » que la Primus (5,2 % alc/vol).
Aux côtés de la recette originelle et de cette nouvelle pils légère, la gamme s’enrichit d’une Primus sans alcool (0,4 % alc/vol), avec la volonté de rejoindre tous les profils de consommateurs : qu’il s’agisse de savourer une bière blonde traditionnelle, de chercher une alternative plus légère ou de préférer une dégustation totalement sans alcool. La recette originelle reste inchangée pour la version classique.

La nouvelle gamme Primus, aux couleurs du drapeau de la Belgique © Brouwerij Haacht »La Primus est l’une des cinq principales pils de notre pays, poursuit Séverine Distave. Nous avons décidé de la rajeunir visuellement, mais nous conservons la recette traditionnelle secrète qui fait le succès de cette bière blonde depuis 50 ans. Par ailleurs, nous élargissons notre gamme en y incluant deux innovations. Le subtil drapeau tricolore national sur les étiquettes souligne le caractère belge authentique des Primus. Quant au symbole iconique de Primus, le chevalier, il est bel et bien toujours là. Il représente le Duc du Brabant, Jan Primus, un sympathique chevalier du XIIIe siècle qui aimait célébrer ses victoires avec ses sujets. La bière coulait alors à flots en signe de convivialité et de cohésion. Ces valeurs sont aussi celles que Primus veut véhiculer aujourd’hui. »
Pour soutenir l’Horeca, « La première est pour nous »
La Brasserie Haacht fait un pari fort en lançant cette nouvelle gamme dans les établissements Horeca de Belgique. La campagne de lancement s’appuie sur le slogan « Tout commence avec une Primus » , avec l’initiative « La première est pour nous » dans les cafés et restaurants, où la première tournée de la soirée est offerte par l’établissement. Cette collaboration avec le secteur local vise à soutenir la filière et à enrichir l’expérience des consommateurs.
En 2025, la Brasserie Haacht élargit ainsi son éventail avec une Primus adaptée à chaque occasion. Tradition, authenticité et innovation s’unissent dans ce projet, qui promet de faire grand bruit dans le paysage brassicole belge. Primus reste plus que jamais une signature forte de la Brasserie Haacht, qui continue d’écrire son histoire avec passion et engagement. ■
- Boréale Myrtille et Exotic IPA : l’esprit des Alpes souffle sur la bière
Mélanges des Alpes dévoile deux nouvelles bière bio et la naissance de sa gamme Boréale. Entre terroir, fruits sauvages et notes exotiques, ces créations valorisent l’originalité et l’ancrage savoyard de la marque.
Portée par une quête de naturalité et d’authenticité, Mélanges des Alpes (Annecy, 74), entreprise de boissons artisanales dont Brasseurs Savoyards (Alby-sur-Chéran, 74) détient, depuis octobre, 60 %, du capital, lance deux nouvelles recettes certifiées bio, conçues pour réveiller les sens. Après le succès de la bière Boréale (5,4 % alc/vol), voici Boréale Myrtille (5,4 % alc/vol) et Boréale Exotic IPA (5,4 % alc/vol). Fidèle à son ambition d’allier terroir et créativité artisanale et pour « permettre à chacun de retrouver l’authenticité des Alpes, chez soi, dans un verre« , la marque pousse plus loin l’expérience gustative.
Brassée par les Brasseurs Savoyards, la Boréale se positionne comme une bière emblématique de l’identité alpine. Elaborée à partir d’eau pure des Alpes et d’épicéa récolté localement (près de 12 kilos pour 10 hL), elle incarne l’équilibre entre fraîcheur boisée et élégance maltée. Cette recette sert de base aux deux nouvelles déclinaisons originales, pensées comme des variations aromatiques sur un même thème : Boréale Myrtille et Boréale Exotic IPA. Dans la première, la douceur du fruit s’unit naturellement aux notes résineuses de l’épicéa pour offrir une bière gourmande et locale, à la robe pourpre et au caractère boisé. « La myrtille, c’était une évidence, affirme Florent Chouzy, co-fondateur de Mélange des Alpes avec Augustin Vibert. Emblème de la Savoie et de la Haute-Savoie, elle incarne nos montagnes et les forêts alpines. »
La seconde recette transporte la Boréale originelle vers d’autres horizons : fidèle à l’esprit Boréale, l’Exotic IPA mêle houblons aromatiques aux notes d’agrumes, exotiques et résineuses à l’épicéa pour créer une harmonie inédite entre fraîcheur montagnarde et accents tropicaux. « Nous voulions une IPA différente, moins amère et plus aromatique, avec des notes fraîches et fruitées, précise Augustin Vibert. L’épicéa s’y marie à merveille. »
Côté distribution, les deux nouvelles bières sont disponibles dans le réseau de Mélange des Alpes, en bouteille 33 cl, 75 cl et 2 L. Désormais, elles sont aussi disponibles en fût de 20 litres, à destination des cafés, hôtels et restaurants. Une étape majeure pour la marque : « Nous souhaitons que les consommateurs puissent découvrir nos bières aussi en pression, notamment dans les stations de ski et établissements de montagne » , souligne l’équipe.
Avec ces deux créations, Mélanges des Alpes confirme son engagement en faveur de la biodiversité et du circuit court, tout en réinventant les codes de la bière de montagne, en faisant de la nature savoyarde la signature d’une gamme cohérente et inspirée. ■
- La Lowa Trolls dévoile son format festif de 75 cl
Neuf mois après son lancement et déjà auréolée d’une médaillée d’or aux World Beer Awards 2025, la bière sans alcool de Dubuisson innove avec une édition limitée en grande bouteille pour les fêtes de fin d’année.
Lancée en mars 2025, la Lowa Trolls (0,3 % alc/vol) de la Brasserie Dubuisson (Pipaix, BE) a rapidement trouvé sa place dans le paysage sans alcool du marché belge. Tout en ne contenant pas d’alcool, elle parvient à conserver une richesse aromatique surprenante. Son profil gustatif marie subtilement des notes florales et des touches d’agrumes, offrant une complexité rare dans ce segment dynamique.
Cette nouvelle venue dans la famille Trolls, déjà composée de la Cuvée des Trolls (7 % alc/vol) et de la Rasta Trolls (7 % alc/vol), s’est également faite remarquer sur la scène internationale, décrochant une médaille d’or au World Beer Awards 2025. La distinction internationale obtenue quelques mois après sa commercialisation confirme la qualité du produit et valide son positionnement audacieux sur un marché en pleine expansion.
En ce mois de novembre, la Lowa Trolls franchit une nouvelle étape avec le lancement d’une édition limitée en bouteille de 75 cl. Cette grande contenance, inédite à cette échelle pour une bière sans alcool en Belgique, marque une véritable rupture sur le marché. La Brasserie Dubuisson devient ainsi pionnière en proposant ce format habituellement réservé aux bières d’exception ou aux vins.
Pensée pour favoriser le partage et la convivialité, cette bouteille grand format s’inscrit parfaitement dans l’esprit festif de la marque Trolls. Chaque exemplaire arbore un décor digital exclusif décliné en deux designs distincts, renforçant l’aspect collector de cette édition limitée. Ce nouveau conditionnement vient rappeler que la bière sans alcool peut elle aussi s’inviter à table et accompagner les moments de fête. Cette démarche illustre la volonté de Dubuisson de bousculer les codes et de démocratiser la consommation de bières sans alcool.
Les amateurs peuvent se procurer cette édition limitée via plusieurs canaux : le e-shop de la brasserie et les trois établissements de la maison (Brasse-Temps, Trolls & Bush et Terroir des Trolls), puis, un déploiement progressif est prévu dans les magasins spécialisés et certaines grandes surfaces. ■
- Jenlain réenchante l’hiver avec un brassin aux notes d’orange
La Brasserie Duyck lance sa Jenlain Brassin d’Hiver 2025, une bière ambrée aux notes d’orange et d’épices, inspirée des contes. Elle a été dévoilée hier soir à Lille.
Fidèle à son savoir-faire et à ses traditions, la Brasserie Duyck (Jenlain, 59) dévoile sa nouvelle cuvée saisonnière : la Jenlain Brassin d’Hiver (8 % alc/vol). Un parterre de convives a pu la déguster hier soir lors de la traditionnelle soirée de lancement des bières de Noël, organisée par l’association des Brasseurs des Hauts de France, à l’Hôtel de Région, à Lille.
Inspirée par l’univers des contes, cette édition s’ancre dans une atmosphère féérique. L’imaginaire d’Hansel et Gretel sert de fil rouge à la communication de la marque, comme un clin d’œil à l’enfance et à ces petits plaisirs que l’on savoure en famille ou entre amis. La dégustation invite à cheminer sur une route bordée de notes gourmandes. Le nez évolue entre l’écorce d’orange douce et les épices, tandis que le palais mêle rondeur et vivacité. Ambrée et intensément aromatique, cette bière dévoile une robe cuivrée et des reflets de miel. Sa particularité tient dans l’aromatisation à l’orange, qui apporte une touche fruitée et rafraîchissante à ce profil malté et généreux.
Disponible en GMS en bouteille de 75 cl ou en coffret (1 bouteille 75 cl + 2 verres Brassin d’Hiver). A déguster à la pression dans les établissements CHR et autres lieux de convivialité. ■
- Canettes d’Or 2025 : votez pour la plus belle canette de l’année !
La filière lance la 5e édition des Canettes d’Or, invitant le public à élire sa canette préférée sur les réseaux sociaux. Un concours révélateur de la créativité et du dynamisme du secteur. La bière est largement représentée.
La canette a décidément conquis le cœur et les usages des Français. En 2024, chaque consommateur en aura utilisé en moyenne 70, soit quatre fois plus qu’il y a trente ans. Loin du simple accessoire, ce petit contenant, léger, incassable et recyclable à l’infini, s’est imposé comme une star du rayon boissons aussi bien auprès des industriels que des artisans locaux. Pour célébrer ce succès et mettre en lumière la créativité débordante du secteur, la filière, menée par le GIE La Boîte Boisson, organise la cinquième édition des Canettes d’Or.
L’événement, qui célèbre aussi les 90 ans de la boîte boisson, bat cette année des records de participation, avec plus de 250 canettes examinées par un jury d’experts dans douze catégories. Mais le trophée le plus attendu reste celui du public : jusqu’au 17 novembre, les internautes sont invités à voter pour leur création favorite parmi vingt-trois nouveautés, dont douze canettes de bière, sélectionnées Instagram et TikTok, via les comptes de Chaque Canette Compte. Trois consoles de jeux de dernière génération seront offertes à trois participants tirés au sort.
Ce prix du public s’ajoute à une remise de distinctions couvrant design, innovation, engagement environnemental ou encore initiatives internationales. Cette année, les marques n’ont pas ménagé leurs idées pour séduire consommateurs et jury, surfant sur les nouvelles tendances graphiques ou les actions en faveur du recyclage. Symbole du dynamisme du secteur, la canette est aujourd’hui le seul emballage en progression sur le marché des boissons : + 3,4 % en volume en 2024.
Portée par ses qualités et une politique active de recyclage, la canette s’est rendue incontournable : sur 4,7 milliards d’unités vendues cette année, 70 % sont issues des achats en magasin et 30 % de la consommation hors domicile. L’engagement ne s’arrête pas là : le programme « Chaque Canette Compte », en place depuis 2010, a déjà sensibilisé 51 millions de Français à la collecte et permis de recycler plus de 180 millions de canettes hors foyer, économisant près de 21 000 tonnes d’émissions de CO2.
Le palmarès de la 5e édition des Canettes d’Or sera dévoilé lors d’une cérémonie officielle, le 27 novembre, à Paris. Mais, d’ici là, place aux votes pour que le public désigne sa canette préférée, parmi les plus créatives des deux années écoulées. ■
- Pietra Biera di Natale 2025, la magie corse à la clémentine
La Brasserie Pietra dévoile sa bière de Noël 2025, la Biera di Natale, alliant la fraîcheur acidulée de la clémentine corse à la douceur de la fève Tonka. Une ambrée généreuse aux notes épicées et caramélisées.
La saison des fêtes s’annonce chaleureuse avec le retour de la désormais célèbre Biera di Natale (7 % alc/vol) de la Brasserie Pietra (Furiani, 20). Fidèle à sa recette traditionnelle proposée pour la troisième année consécutive, cette bière de Noël met en lumière une alliance unique entre la clémentine corse, star locale de l’hiver, et la délicate fève Tonka, pour offrir une expérience gustative riche et raffinée.
Visuellement, cette bière présente une robe rousse légèrement voilée, surmontée d’une mousse dense, de couleur crème. Au nez, l’arôme gourmand révèle une palette de saveurs à la fois délicates et chaleureuses, ainsi que la fraîcheur subtile et acidulée de la purée de clémentine corse. En bouche, les céréales maltées prennent le dessus, dévoilant un corps ample qui évolue sur des notes d’amande, de vanille et de cannelle. Ce mariage aromatique est rehaussé par la touche légère et rafraîchissante de la clémentine corse et de la fève Tonka, apportant une belle vivacité et une longueur en bouche persistante sur une amertume douce (15 IBU) et bien équilibrée.
La fabrication de cette bière artisanale témoigne du savoir-faire de la Brasserie Pietra. A la base maltée composée de trois malts est ajoutée la farine de châtaigne corse, signature de la brasserie, qui apporte corps et générosité à cette bière de Noël. Les épices comme la cannelle et la fève Tonka, préalablement concassée à la main, sont infusées lors de la garde à froid afin d’extraire le maximum d’arômes sans altérer la finesse. La purée de clémentine corse est ajoutée en fin de garde pour préserver toute sa fraîcheur et son profil aromatique.
Si la recette reste inchangée, l’étiquette, elle, évolue. Après deux éditions où le vert sapin était la couleur dominante, ce sont les couleurs rouge et or de Noël qui s’imposent cette année. Et comme pour mieux convaincre le consommateur qu’il s’agit bien d’une bière de Noël, un père Noël fait son apparition sur l’étiquette.
Cette année, 400 hL ont été produits (contre 350 en 2024). La Pietra de Noël, disponible en bouteille de 75 cl, est distribuée en GMS (PVC : 4,50 €) et sur la boutique en ligne de la brasserie. Elle est également conditionnée en fût pour le réseau CHR. ■