L’actu en bref

  • Trinquez, matchez : Heineken innove et lance The Clinker

    Heineken dévoile The Clinker, un bracelet connecté qui s’installe sur les canettes et transforme chaque trinquée en opportunité de rencontrer un inconnu partageant les mêmes centres d’intérêt.

    C’est l’une des frustrations bien connues des festivaliers : on croise des centaines de personnes, on partage la même ferveur pour un artiste, et pourtant on repart sans avoir échangé autre chose qu’un sourire. Heineken s’attaque au problème avec The Clinker, une innovation présentée pour la première fois au Coachella Valley Music and Arts Festival, en Californie (US), du 10 au 19 avril.

    Il s’agit d’un bracelet intelligent qui s’enroule autour des canettes ou des verres. Lorsque deux personnes trinquent, la technologie embarquée analyse les données musicales des deux utilisateurs, synchronisées depuis leurs plateformes de streaming. Si l’outil détecte des affinités, un voyant lumineux s’allume, invitant les deux festivaliers à se connecter sur les réseaux sociaux via une application web dédiée.

    L’initiative s’appuie sur les chiffres d’une étude commandée par Heineken, qui parlent d’eux-mêmes. Cette étude menée auprès de 10 000 fans de musique dans dix pays révèle que 97 % d’entre eux estiment que la musique a le pouvoir de rassembler, et que 55 % aimeraient rencontrer des personnes aux goûts similaires lors de concerts. Pourtant, 77 % reconnaissent que les connexions établies lors d’événements live restent éphémères.

    The Clinker s’inscrit dans la plateforme globale de la marque baptisée Fans Have More Friends, lancée en début d’année, qui vise à transformer le fandom en vecteur de sociabilité lors des grands événements culturels et sportifs.


  • La Blanche de Lille ressuscitée pour les 40 ans de 3 Brasseurs

    Pour célébrer quatre décennies d’existence, la chaîne de brewpubs nordiste ressort sa bière originelle, revisitée pour l’occasion. Disponible dès aujourd’hui dans toute la France.

    Il y a quarante ans, place de la gare à Lille (59), naissait le premier 3 Brasseurs (Lezennes, 59). C’était en 1986, et l’enseigne importait en France le concept du brewpub, venu du monde anglo-saxon, qui consiste à brasser sa bière sur place et à la servir directement au comptoir. Quatre décennies plus tard, l’enseigne compte près de 100 établissements en France et dans le monde, et choisit de fêter cet anniversaire en ressortant des caves de l’histoire sa toute première bière : la Blanche de Lille (5,6 % alc/vol).

    Disponible depuis ce 2 avril dans l’ensemble des restaurants 3 Brasseurs de France, cette cuvée anniversaire n’est pas un simple coup de nostalgie. La recette originelle de 1986 a été remasterisée, retravaillée pour y insuffler une touche de modernité tout en préservant l’âme du breuvage fondateur. Le résultat : une blanche à l’amertume délibérément légère (17 IBU) et à la robe très claire (7 EBC).

    Antoine Vidal, responsable de l’offre bière chez 3 Brasseurs, en dresse un portrait gourmand : « Une bière qui marie harmonieusement la douceur du blé et la générosité du houblon des Flandres, à la fois frais et floral. Tout cela adossé à notre levure de blanche légèrement épicée. Sa fraîcheur immédiate, ses notes citronnées douces et sa bouche soyeuse en font une blanche désaltérante, moderne, authentique et pleine de finesse. »

    Derrière ce lancement festif se dessine le portrait d’un groupe solide qui célèbre ses 40 ans. 3 Brasseurs sert chaque année 10 millions de clients dans le monde, produit 4 millions de litres de bière en France, et dispose d’un catalogue de 2 500 recettes. En 2025, ses bières ont décroché 30 médailles dans les différents concours. Pionnière du brewpub à la française, l’enseigne continue de former 20 brasseurs par an en interne, perpétuant un savoir-faire hérité du XIXe siècle nordiste. La Blanche de Lille, est l’un des témoins de ce succès. Elle est disponible à la pression, en bouteille 75 cl et en canette 33 cl.


  • Fêtez Pâques avec une grande chasse… à la bière !

    Le 4 avril, dans le Nord, la brasserie Les Tours du Malt organise sa deuxième chasse à la bière. Un événement festif et convivial, familial, autour des bières locales.

    Traditionnellement pour Pâques, on chasse les œufs en chocolat cachés dans le jardin par les cloches revenues de Rome. Mais dans le Nord, à Hem (59), pour la deuxième année consécutive, la Brasserie Les Tours du Malt interprète la tradition pascale à sa façon. 200 bouteilles, pas moins, sont dissimulées autour de la ferme Braquaval où est implantée la brasserie. Et parmi elles, une bouteille d’or qui permettra à celui qui la trouvera de remporter un lot surprise supplémentaire.

    La journée débutera dès 15 h, pour que chacun puisse prendre ses marques et profiter de l’atmosphère détendue de la brasserie avant le grand départ. À 16 h, tous les participants s’élanceront pour fouiller, observer et débusquer les précieuses bouteilles. Les enfants ne sont pas oubliés : un espace leur sera entièrement dédié pour une chasse aux œufs en chocolat, plus traditionnelle mais tout aussi festive. En fin de journée, un DJ set animera la terrasse tandis qu’un barbecue sera proposé pour clore l’événement dans la convivialité.

    La participation est fixée à 12 € pour les adultes. Elle est gratuite pour les enfants. Mais dans les deux cas, l’inscription est obligatoire car le nombre de places est limité.

    Implantée au cœur de la ferme Braquaval à Hem depuis 2020, la brasserie Les Tours du Malt a été fondée par Hervé et Clément Blondin, père et fils, qui produisent des bières de terroir élaborées à partir d’ingrédients locaux et naturels. Un savoir-faire artisanal qui s’invite désormais jusque dans les festivités pascales.


  • La première canette de Mélusine est pour son IPA Hellfest

    L’explosive IPA Hellfest débarque en canette 50 cl. Un format inédit pour la brasserie vendéenne, qui booste l’accessibilité et surfe la vague des nouvelles tendances de consommation.

    La Brasserie Mélusine (Chanverrie, 85) passe à la vitesse supérieure avec sa Mélusine IPA Hellfest (6,6 % alc/vol) en canette 50 cl. C’est aussi, et surtout, la première bière Mélusine conditionnée en canette. Exit la bouteille : ce conditionnement qui vient de fêter ses 90 ans répond aux attentes des consommateurs pressés, tout en protégeant les saveurs explosives de cette référence culte.

    La canette est une tendance affirmée dans le monde de la craft beer. Légère, éco-friendly et nomade, elle incarne le virage stratégique de Mélusine vers plus de praticité sans sacrifier son ADN artisanal. Le marché de la bière artisanale explose en formats innovants, et la marque vendéenne surfe la vague avec brio.

    Côté dégustation, rien ne change : robe dorée orangée, explosion de fruits exotiques et pêche blanche, fraîcheur cinglante et amertume fruitée, parfaitement équilibrée. L’IPA Hellfest garde son punch légendaire mais gagne en accessibilité. Elle est disponible dès maintenant en grande distribution comme chez les cavistes partenaires de la brasserie.


  • Art et Picon : 5 bars belges transformés en galeries

    De Bruxelles à Anvers, des bars se réinventent en espaces d’expression artistique Avec son projet ‘Crafted by Picon‘, la marque d’apéritif célèbre l’art, le lien social et l’expérience collective.

    Peindre, créer, bricoler et partager un verre : dans plusieurs villes belges (Bruxelles, Saint-Gilles, Turnhout et Anvers), les bars prennent une nouvelle dimension. Portés par l’essor du ‘Social Craft’, ils accueillent désormais des expériences collectives proposant des sorties plus actives et plus immersives mêlant artisanat, art et sociabilité.

    Avec ‘Crafted by Picon‘, Picon s’inscrit dans cette tendance. La marque a confié à Grafik, acteur reconnu de la scène artistique bruxelloise, la coordination d’une collaboration avec cinq artistes belges. Le projet investit cinq établissements : Casco à Bruxelles, Maison du Peuple à Saint-Gilles, Café De Kazerne à Turnhout, Cabron à Anvers et Bar Bobette à Anvers. Dans chacun d’eux, des vitrines revisitées et des verres sérigraphiés prolongent l’univers du lieu.

    L’opération illustre une mutation plus large des usages. Les adultes, et en particulier les 25-45 ans, recherchent de plus en plus des expériences à vivre. Ateliers de peinture, de collage ou de création d’objets gagnent ainsi du terrain dans les espaces de sortie, à l’heure où le besoin de déconnexion et de contact physique est réel.

    Pour le secteur Horeca, cette évolution représente aussi un enjeu économique. Avec des marges serrées, les bars doivent se différencier et redoubler de propositions originales pour fidéliser leur clientèle. Dans les centres urbains comme Bruxelles ou Anvers, la dynamique favorise l’émergence de lieux hybrides, à la fois cafés, espaces culturels et points de rencontre. Picon mise sur cette transformation pour prolonger son ancrage dans les rituels d’apéritif. La marque, connue pour son univers visuel et son emblématique Picon Bière, entend ainsi inscrire sa signature dans une expérience plus créative et plus sociale.


  • Pour son 1er anniversaire, la Brasserie de Chambord brille à Lyon

    Dès sa première année d’existence, la Brasserie de Chambord remporte six médailles au Concours International de Lyon 2026, dont deux en or pour son Stout cacao et sa limonade.

    Il aura fallu moins d’un an à la Brasserie de Chambord (Saint-Gervais-la-Forêt, 41) pour briller sur la scène internationale. Née de la rencontre entre la coopérative agricole Axéréal et le Domaine national de Chambord, la jeune brasserie n’en finit pas de surprendre. Au Concours International de Lyon 2026 elle décroche six médailles, dont deux en or.

    Le Chambord Stout (7,8 % alc/vol), co-élaboré avec l’artisan chocolatier Max Vauché, et la Limonade de Chambord sont récompensées d’une médaille d’or. La Chambord Cacao s’est distinguée par la qualité de ses matières premières (malt, cacao grand cru, houblon) ainsi que par une technique de nitrogénation à l’azote particulièrement maîtrisée, qui lui confère cette texture veloutée caractéristique des grands Stouts. « Nous sommes heureux que La Chambord Cacao ait révélé notre savoir-faire d’une nouvelle manière » , se réjouit Emmanuel Le Goff, directeur général de Max Vauché.

    Quatre médailles d’argent complètent le palmarès, décernées à la Chambord Royale (4,9 % alc/vol), la Chambord Blonde (4,9 % alc/vol), la Chambord Cerise (5 % alc/vol) et la Chambord d’Hiver (6 % alc/vol).

    « C’est la profonde créativité et l’exécution de notre maître brasseur et de son équipe qui sont salués » , se félicite Cédric Allin, directeur de la brasserie. « Ces six médailles reflètent la passion et le savoir-faire des agriculteurs, houblonniers et malteurs de notre région » , ajoute Xavier de Verneuil, agriculteur et administrateur d’Axéréal.

    Ambitieuse dès sa genèse, la Brasserie de Chambord entend faire rayonner le Domaine de Chambord et son patrimoine, mais aussi l’excellence brassicole du Centre-Val de Loire, au-delà des frontières du château.


  • Camin Lewis, la bière qui raconte la Promenade des Anglais

    La Brasserie Artisanale de Nice ressort sa pépite printanière : une English Special Bitter au thé Earl Grey et aux bergamotes des collines niçoises, en édition limitée.

    La Brasserie Artisanale de Nice (06) relance sa bière de printemps : la Camin Lewis (5,5 % alc/vol). L’édition 2026 vient de sortir, à la brasserie et chez ses partenaires.

    Cette bière est une Extra Special Bitter, blonde cuivrée brassée avec deux ingrédients spécifiques : un thé Earl Grey Pettiagalla O.P., originaire du Sri Lanka, et des bergamotes fraîches issues des collines niçoises. Depuis 2015, la Brasserie Artisanale de Nice, fondée par Olivier Cautain, produit cette référence en série limitée annuelle, qui revient chaque printemps comme une promesse. Derrière cette appellation aux consonances niçoises et britanniques se cache une belle histoire locale. Elle rend hommage au Révérend Lewis Way, pasteur britannique de l’église de Nice, qui aurait financé au XIXe siècle le « lou camìn dei ingles » , chemin des Anglais en niçois, devenu la célèbre Promenade des Anglais.

    « Dès que les jours rallongent, on nous demande quand la Camin Lewis revient » , confie l’équipe de la brasserie. Et pour cause : elle est devenue un véritable marqueur saisonnier sur la Côte d’Azur, le signal que le printemps est enfin là.


  • La D-10 Quad + Bourbon, meilleure bière belge à Lyon en 2026

    Un an après l’ouverture de sa brasserie à Westmalle, Dirk Vermeersch décroche le titre de Meilleure Bière Belge au Concours International de Lyon avec sa D-10 Quad + Bourbon. Coup d’essai, coup de maître.

    Il n’a pas fallu longtemps à Dirk Vermeersch pour s’imposer sur la scène brassicole internationale. Un an seulement après avoir fondé la Brasserie Vermeersch, à Westmalle (BE), haut lieu de la tradition trappiste belge, l’ancien pilote automobile reconverti d’abord dans le vin, remporte une médaille d’or et le titre de Meilleure bière belge de la compétition, au Concours International de Lyon 2026.

    La compétition lyonnaise réunissait cette année 1 580 échantillons de bière du monde entier, soumis à l’appréciation de 430 jurés. Face aux grands noms du secteur brassicole belge (Gouden Carolus, Delirium, Paix Dieu, Omer Vander Ghinste…) la D-10 Quad + Bourbon (10 % alc/vol) s’est imposée avec une note de 97/100. Cette brune puissante est issue d’un assemblage de malts qui lui apportent sa couleur intense de 80 EBC et son profil aromatique saisissant. « Elle développe des arômes intenses de malt noir, de café et de chocolat, soutenus par des notes légèrement sucrées et une touche subtile de Bourbon, explique la brasserie dans un communiqué. En bouche, l’attaque est ample et douce, avant de laisser place à une finale longue, chaleureuse et persistante. »

    Derrière cette réussite, une philosophie héritée du monde viticole et l’ambition de créer des bières qui puissent tutoyer la gastronomie. « La production, volontairement limitée à 500 hectolitres par an, privilégie la qualité à la quantité, souligne la brasserie. Chaque bière est pensée comme une cuvée de dégustation, avec un travail précis sur l’équilibre, la complexité aromatique et la longueur en bouche. Les ingrédients, sélectionnés localement, sont enrichis par l’ajout maîtrisé de liqueurs ou de spiritueux, apportant profondeur et singularité. »

    Le parcours de Dirk Vermeersch est aussi singulier que son produit. Ancien pilote, il se tourne en 2000 vers le vin, fondant le domaine LePlan-Vermeersch à Suze-la-Rousse (26). L’an dernier, il a transmis le vignoble à sa fille Ann, ouvrant un nouveau chapitre dans sa carrière en créant sa brasserie à Westmalle.


  • La Nonne Rubis, nouvelle bière bio fruitée des Alpes

    Les Brasseurs Savoyards enrichissent leur gamme Nonne avec une nouveauté audacieuse : la Nonne Rubis, une Milkshake IPA bio à l’hibiscus qui joue la carte de la fraîcheur acidulée et des fruits rouges.

    Alors que se referme tranquillement la saison de ski, les Brasseurs Savoyards (Alby-sur-Chéran, 74) préparent déjà l’été et lancent leur dernière création : la Nonne Rubis (4,5 % alc/vol), une Milkshake IPA au houblon français Barbe Rouge, qui atteste que douze ans après ses débuts, la brasserie n’a rien perdu de leur appétit créatif.

    Dès le premier regard, la bière impose sa personnalité. Sa robe délicatement rosée, légèrement voilée, surmontée d’une mousse fine et persistante, annonce une dégustation à la fois délicate et gourmande. Sa couleur est apportée par les fleurs d’hibiscus incorporées au brassage, qui non seulement teintent la robe mais contribuent aussi au profil aromatique de la bière. Dans un premier temps, le nez est floral avec des notes acidulées, puis apparaissent de légères touches de fruits rouges (framboise, cassis) qui apportent complexité et gourmandise.

    En bouche, l’attaque se distingue par sa vivacité et sa légèreté, offrant une sensation particulièrement rafraîchissante. L’hibiscus y exprime pleinement sa singularité et sa pointe d’acidité singulière s’équilibre harmonieusement avec la douceur du lactose et les arômes fruités, dans la tradition du style Milkshake IPA.

    La Nonne Rubis est une bière accessible, raffinée et désaltérante. Les amateurs de belles associations pourront la découvrir aux côtés d’un fondant au chocolat que la brasserie recommande comme « the perfect match. »

    Cette nouveauté s’inscrit dans une gamme Nonne déjà généreuse, qui compte Nonne Triple (9 % alc/vol), Nonne Golden Ale (6,3 % alc/vol), Nonne English IPA (6,3 % alc/vol), Nonne American IPA (6,3 % alc/vol), Nonne Summer IPA (5,4 % alc/vol) et Nonne de Noël (7,2 % alc/vol). Mais tout ça manquait un peu de fruits. Le manque est comblé et le palais des amateurs aussi.

    La Nonne Rubis est disponible en bouteille 33cl, bouteille 75 cl et fût 20 L.


  • Caulier : une maîtrise du style Triple Belge saluée à l’international

    Pour son 30e anniversaire, la brasserie belge triomphe à Lyon et Londres. Avec quatre médailles d’or pour ses bières Paix Dieu et Bon Secours Prestige, elle confirme son savoir-faire sur le style exigeant de la Triple belge.

    La Brasserie Caulier (Péruwelz, BE) se distingue par un double coup d’éclat sur la scène internationale. Au Concours International de Lyon et à l’European Beer Challenge de Londres, deux de ses bières raflent les honneurs les plus convoités, confirmant une maîtrise rare d’un style exigeant : la Triple belge. La Paix Dieu (10 % alc/vol), figure de proue de la brasserie, décroche une double médaille d’or à Londres ainsi qu’une médaille d’or à Lyon. La Bon Secours Prestige (9 % alc/vol), sa cadette au profil plus céréalier, remporte l’or, elle aussi, dans chacun des deux concours.

    Quatre médailles d’or, deux bières, un seul style : la démonstration est limpide, car la Triple n’est pas un style anodin. Fruit de la tradition brassicole belge, elle impose un équilibre subtil entre puissance alcoolique et buvabilité, entre richesse aromatique (esters fruités, épices, légère sucrosité) et finale sèche et digeste. C’est précisément dans la maîtrise répétée de cet équilibre que la Brasserie Caulier se distingue. Avec deux Triples aux profils distincts récompensées simultanément, elle prouve qu’elle ne détient pas une recette, mais bien la clé d’un style dans sa globalité.

    Les autres bières engagées n’ont pas démérité. La Paix Dieu Nova (6 % alc/vol), version plus légère et accessible de la gamme phare, a décroché l’argent à Londres comme à Lyon. Du côté de la gamme Stuut, la L’Aloha (6,2 % alc/vol), IPA aux notes tropicales, repart avec l’argent de l’European Beer Challenge, tandis que la Juicy Dolly (5,8 % alc/vol), NEIPA juteuse et aromatique, empoche le bronze.

    Ces distinctions surviennent à un moment stratégique pour la brasserie familiale fondée en 1996, qui fête cette année ses trente ans d’existence. Elles accompagnent en effet le déploiement en GMS de la Paix Dieu Nova (6 % alc/vol) : le lancement est prévu en juin 2026 en France, puis en septembre 2026 en Belgique, avec une exclusivité préalable dans les enseignes Colruyt dès juillet 2026. Une ambition commerciale qui s’appuie sur un outil industriel en pleine expansion, qui a permis à la brasserie de multiplier sa production de 10 000 à 90 000 hL en dix ans, et sur des engagements environnementaux affirmés, avec des objectifs de réduction de 25 % de la consommation de gaz et de 30 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.


  • Meteorita, la bière qui joue la carte Margarita

    La brasserie Meteor lance une bière éphémère au citron vert et sirop d’agave, réinterprétant le célèbre cocktail mexicain. Une édition limitée disponible uniquement à la pression, dès ce printemps.

    La brasserie alsacienne Meteor (Hochfelden, 67) n’en finit pas d’explorer de nouveaux horizons gustatifs. Après huit générations de brassage (depuis 1640 !), la plus ancienne brasserie familiale et indépendante encore en activité en France frappe fort pour l’été 2026 avec Meteorita (5 % alc/vol). Cette bière éphémère s’inspire ouvertement de la Margarita, le fameux cocktail à base de tequila et de citron vert.

    Une recette audacieuse entre bière et cocktail

    Meteorita marie les saveurs d’une bière blanche fraîche et désaltérante aux ingrédients phares du cocktail mexicain : jus de citron vert, sirop d’agave et une pointe de piment pour relever l’ensemble. En bouche, la bière se révèle vive et zestée, avec une finale douce et subtilement épicée. Sa robe blanc pâle, légèrement voilée, complète le tableau d’une création aussi audacieuse qu’accessible.

    « Avec Meteorita, nous avons voulu sortir des sentiers battus et explorer de nouvelles associations aromatiques, explique Nathalie Mula, responsable R&D de Meteor. Cette création éphémère illustre notre envie permanente d’innover tout en restant fidèle au savoir‑faire Meteor. »

    Le rituel de la Margarita adapté à la pressioN

    Meteor ne se contente pas de livrer une bière originale : la brasserie propose un véritable rituel de dégustation inspiré du service de la Margarita. Le verre doit d’abord être frotté avec une rondelle de citron vert, puis trempé dans du sel, avant d’être rempli de Meteorita bien fraîche et garni d’une rondelle d’agrume sur le rebord.

    Disponible uniquement en pression dans le réseau CHR, Meteorita est à découvrir dès maintenant dans les établissements partenaires de la brasserie.


  • A Lyon, la Brasserie des Abers rafle 5 nouvelles médailles

    Cinq médailles, dont deux en or, au Concours International de Lyon : la brasserie finistérienne confirme son savoir-faire et poursuit son développement.

    C’est une belle récolte que ramène la Brasserie des Abers (Ploudalmézeau, 29) du prestigieux Concours International de Lyon 2026, dont le palmarès a été dévoilé hier. Deux médailles d’or pour la Mutine IPA (5,5 % alc/vol), une IPA aux notes résineuses et d’agrumes, avec une belle fraîcheur de litchi et une amertume franche et persistante en bouche, et la Brestoizh Smoked Amber (5,5 % alc/vol), une ambrée bio au caractère affirmé, avec de délicates notes fumées au nez et une bouche ronde mêlant malts torréfiés et nuances fumées, équilibrées par une amertume bien présente. Trois médailles d’argent ont également été décernées à la Ruz Pitaine (6 % alc/vol), une rousse bio gourmande à la robe cuivrée, aux arômes de caramel et aux notes de malts torréfiés, à la Mor Braz Blanche (4 % alc/vol), une blanche originale brassée avec de l’eau de mer, aux notes iodées et céréalières au nez, avec une bouche fraîche d’agrumes rehaussée d’une subtile touche saline, et à la Mutine Triple (7 % alc/vol) une triple à la robe dorée et à la mousse généreuse, délivrant des arômes de céréales et de caramel, avec une bouche chaleureuse et équilibrée entre rondeur maltée et légère amertume.

    « Ces médailles récompensent avant tout un travail d’équipe, commente Antoine Chapalain, responsable de production. Notre fierté en 2026 est de porter nos volumes à une nouvelle échelle en conservant la qualité gustative de nos produits. » Une ambition cohérente avec les investissements réalisés l’an passé pour moderniser l’outil et augmenter la capacité de production, sans pour autant renoncer à l’ADN artisanal qui anime l’équipe depuis 1999. Fondée à la pointe du Finistère, la Brasserie des Abers s’est construite peu à peu sur un catalogue de vingt recettes déclinées sous quatre marques emblématiques : Mutine, Brestoizh, Pitaine et Mor Braz. Avec une équipe de vingt-huit collaborateurs et un chiffre d’affaires de 1,69 M € et 5 200 hL produits en 2025, l’entreprise affiche une solidité confortée par ces nouvelles médailles.

    Nouveautés 2026

    L’année 2026 verra l’arrivée sur le marché d’une nouveauté et deux nouveaux packagings : la Mutine Exotic Session IPA (4 % alc/vol), « un cocktail de saveurs tropicales, alliant douceur et légère amertume, pour une finale tout en fraîcheur » , le Tripack Mor Braz, qui réunit trois bières (blonde, blanche, ambrée) brassées à l’eau de mer dans un écrin marin revendiqué, et le Coffret Pitaine Bio, conçu pour inviter au partage autour de recettes issues de l’agriculture biologique.


  • La Source jaillit de Saint-Amand-les-Eaux : une nouvelle lager est née !

    La Brasserie des Sources frappe fort avec La Source, une lager blonde houblonnée à cru, qui arrive ces jours-ci dans les établissements du réseau CHR.

    La ville de Saint-Amand-les-Eaux (59) n’est pas seulement connue pour ses thermes et ses sources naturelles. Depuis 1997, elle abrite aussi la Brasserie des Sources, née dans le sillage du film Germinal et fidèle depuis plus de vingt ans à l’héritage brassicole du Nord. Et la Brasserie des Sources annonce aujourd’hui le lancement de La Source (4,7 % alc/vol), sa toute nouvelle lager blonde, pensée pour conquérir les comptoirs des cafés, hôtels et restaurants.

    Le nom n’est pas anodin. Il renvoie directement à l’identité thermale de la ville, à ses eaux souterraines réputées depuis des siècles, et à cette culture nordiste du rassemblement autour d’un verre. La brasserie revendique un ancrage local fort, jusqu’au houblon utilisé : 100 % français (Barbe Rouge), en houblonnage à cru, pour plus de fraîcheur aromatique.

    Dans le verre, La Source affiche une robe jaune pâle et lumineuse. Le nez mêle des notes citronnées à des arômes de céréales et de pain frais. En bouche, c’est une bière légère et fine, avec une finale légèrement agrumée. Une rafraîchissante dont la sortie coïncide avec le retour des beaux jours et la réouverture des terrasses.

    Commercialisée exclusivement en fût de 20 L, La Source est réservée au circuit CHR. Un positionnement assumé, en réponse à la demande croissante de bières locales et identitaires dans la restauration et les débits de boissons. Avec La Source, la Brasserie des Sources ne cherche pas à révolutionner le genre, mais à proposer une lager sincère, ancrée dans son territoire, facile à défendre pour un professionnel comme à apprécier pour un client.


  • CGA 2026 – La Brasserie du Bouffay cartonne !

    Première ex-aequo au Concours Général Agricole 2026 en nombre de médailles, la brasserie nantaise confirme son rang de référence brassicole régionale.

    La Brasserie du Bouffay (Carquefou, 44) n’en finit plus de briller. Fondée en 1998 à la Chapelle-sur-Erdre par Christian Hervé et Pierre Lesoin, cette brasserie artisanale indépendante installée depuis 2000 à Carquefou, en Loire-Atlantique, vient de réaliser un nouveau coup d’éclat au Concours Général Agricole 2026. Avec 7 médailles (2-4-1), elle décroche la première place ex-aequo en nombre de récompenses.

    La consécration la plus remarquée revient sans conteste à la Titan Flower (4,9 % alc/vol), une Session IPA lancée en 2025 et déjà auréolée d’or pour sa première participation au CGA. Légère et florale, cette bière à robe pâle et voilée libère des arômes de litchi et florales, avec une amertume volontairement discrète. L’autre médaille d’or revient à L’Orge du Bouffay (6 % alc/vol), une blonde bio, ambassadrice de l’engagement durable de la brasserie. Issue d’un partenariat avec des paysans bio de Bretagne, elle développe des arômes de céréales, de miel et de fruits jaunes, pour un résultat d’une grande douceur.

    Côté argent, quatre bières s’illustrent. La Moustache (4,5 % alc/vol), pils désaltérante et houblonnée aux notes d’agrumes, confirme une nouvelle fois sa popularité après sa médaille d’or en 2025. La Braise (8 % alc/vol), brune puissante aux accents de scotch écossais, séduit par sa complexité chaleureuse. La Blanche du Bouffay (5 % alc/vol), weizen bio élaborée avec une levure allemande, ravit par sa fraîcheur pétillante et ses arômes épicés et fruités. La Blonde du Bouffay (6 % alc/vol), golden ale incontournable aux notes de miel et de fleurs blanches, confirme son statut de valeur sûre de la gamme.

    La médaille de bronze est attribuée à L’Ambrée du Bouffay (6,5 % alc/vol) aux malts torréfiés qui déploie des arômes de caramel, de prune et de fruits rouges, facile à boire et rafraîchissante.

    Ce nouveau palmarès intervient dans la continuité d’un CGA 2025 déjà historique pour la Brasserie du Bouffay. Cette dynamique illustre la trajectoire de la brasserie nantaise qui, n moins de trente ans, est devenue un acteur incontournable de la bière artisanale dans le Grand Ouest.


  • Cap d’Ona lance une lager Bio, 100 % locale, en canette

    La brasserie catalane frappe fort avec sa Happy Hoppy, pensée pour les festivals, foodtrucks et amoureux de plein air.

    C’est une première dans le paysage brassicole régional. La Brasserie Cap d’Ona (Céret, 66) lance sa Happy Hoppy (5 % alc/vol), une lager blonde Bio 100 % occitane, conditionnée exclusivement en canette 33 cl. L’orge comme les houblons sont cultivés par des producteurs installés en Occitanie, dans une logique de circuits courts assumée et revendiquée.

    Cette bière de fermentation basse séduit par un profil aromatique accessible : notes florales et houblonnées, belle fraîcheur en bouche, finale légère et équilibrée. Une signature gustative taillée pour les moments de convivialité en extérieur. Et sur ce terrain là, le format canette est son meilleur atout : ultra-nomade, on l’embarque partout sans crainte, même là où la bouteille en verre est bannie.

    Car c’est bien là l’un des enjeux de ce lancement : proposer une bière artisanale de qualité dans un format adapté aux festivals, aux foodtrucks et aux sorties nature. La canette, longtemps boudée par le monde de la bière premium, s’est imposée ces dernières années comme un contenant moderne et qualitatif. Elle refroidit plus vite, protège mieux la bière de la lumière et s’avère nettement plus légère à transporter que la bouteille. Elle est aussi entièrement recyclable.

    Pour Cap d’Ona, ce lancement s’inscrit dans une démarche territoriale plus large. La brasserie puise son eau dans le Vallespir, s’approvisionne localement et produit dans des installations éco-responsables : récupération des eaux, panneaux solaires, réemploi des bouteilles, recyclage des cartons. « Canette ne doit pas être opposé à engagement et ultra qualité, en tout cas pas chez Cap d’Ona » , affirme la brasserie dans un communiqué.


  • Dupont fait son entrée sur le marché de la bière sans gluten

    La brasserie belge s’attaque à un marché en plein essor avec Fomo, une ale biologique dégluténisée, pensée pour les intolérants sans sacrifier l’exigence de dégustation.

    Solidement ancrée dans la tradition, la Brasserie Dupont (Tourpes, BE) ne boude pas pour autant son plaisir lorsqu’il s’agit d’innover. Ainsi, elle annonce le lancement de Fomo (6,7 % alc/vol), une ale de fermentation haute, biologique et sans gluten.

    Un segment porteur pour la brasserie de Tourpes

    Fomo pour ‘Fear of Missing Out’, la peur de passer à côté de quelque chose, est une référence directe à un segment longtemps méconnu ou peu engageant. Car si environ 1 % de la population française souffre de la maladie cœliaque, près de 10 % déclarent réduire leur consommation de gluten. Une clientèle massive, et pourtant peu choyée par l’offre en bière de qualité. La liquidation, l’an dernier, de la Brasserie de Brunehaut (BE), qui jouissait d’une certaine réputation sur ce segment, a laissé un vide sur le marché des bières de spécialité sans gluten et l’opportunité pour les autres acteurs de la combler.

    Les secrets de la Fomo

    Sur le plan technique, la recette combine 30 % de malt de sarrasin et 5 % de malt d’avoine, naturellement pauvre en gluten. La dégluténisation est complétée par un procédé enzymatique sans OGM. La brasserie a engagé une démarche d’accréditation Crossed Grain, label international garantissant un taux de gluten inférieur à 20 ppm, seuil reconnu pour les personnes cœliaques.

    Dans le verre, Fomo affiche une robe dorée claire coiffée d’une mousse fine. Le nez mêle légèreté céréalière, touches florales et nuances herbacées, issues d’un houblonnage aux variétés Hallertau Mittelfrüh et Spalter Select. En bouche, la levure historique Dupont, signature de la fameuse Saison Dupont (6,5 % alc/vol), apporte fraîcheur et équilibre. La finale est nette et désaltérante.

    Fomo rejoint le catalogue des 15 références que compte aujourd’hui la brasserie fondée au XIXe siècle à Tourpes. Elle sera commercialisée en bouteille 33 cl (PVC : 1,70 €), en GMS et dans les magasins spécialisés.


  • St-Feuillien lance une blonde légère pour les terrasses

    La brasserie familiale belge dévoile St-Feu, une nouvelle bière blonde légère, pensée pour une génération en quête de fraîcheur et de convivialité, sans sacrifier le savoir-faire maison.

    C’est au salon professionnel Horecatel de Marche-en-Famenne (BE) que la Brasserie St-Feuillien (Le Rœulx, BE) a choisi, en ce début de semaine, de lever le voile sur sa dernière création : St-Feu (4,5 % alc/vol), une bière blonde légère qui vient étoffer une gamme déjà riche de plus de 150 ans d’histoire. Derrière ce lancement, l’ambition est de rejoindre une nouvelle génération de consommateurs, tout en restant fidèle à l’héritage brassicole transmis depuis 1873.

    Légère, mais pas sans caractère

    St-Feu se positionne sur le segment des bières accessibles, pensées pour accompagner les moments du quotidien : terrasses ensoleillées, afterworks, soirées entre amis ou grandes festivités. Mais légèreté ne rime pas ici avec fadeur. « Sa robe blonde brillante et limpide, sa pétillance modérée et ses bulles fines annoncent une dégustation élégante et accessible, décrit Alexis Briol, responsable R&D de la brasserie. Au nez, de légères notes houblonnées florales se mêlent à une base maltée discrète. En bouche, le corps est rond et équilibré, porté par une amertume délicate qui prolonge une sensation de fraîcheur agréable. »

    La recette recourt à la haute fermentation, procédé emblématique de la tradition brassicole belge, qui confère aux bières une expression aromatique plus fine et expressive qu’une fermentation basse classique. Un choix technique exigeant à ce niveau d’alcool, où la maîtrise de l’équilibre entre malt, houblon et fermentation s’avère particulièrement délicate.

    Des formats pensés pour les usages actuels

    St-Feu est disponible en canette 33 cl, format plébiscité pour la consommation nomade, protégeant la bière de la lumière et permettant un refroidissement rapide, ainsi qu’en fût 20 L, destiné aux établissements Horeca et à l’événementiel.

    Une identité visuelle résolument moderne

    Au-delà de la recette, c’est aussi par son design que St-Feu entend marquer les esprits. Coloré, dynamique et spontané, son habillage graphique tranche avec les codes plus classiques de la brasserie. Un signal fort adressé aux jeunes consommateurs, sans rupture avec l’identité de la marque.

    « Avec St-Feu, la Brasserie St-Feuillien affirme sa volonté de s’ouvrir à une nouvelle génération de consommateurs en proposant une bière légère, fraîche et ultra-drinkable, conçue pour des moments de convivialité et de partage, tout en restant fidèle à son savoir-faire brassicole » , résume Ann Friart, supply chain manager et représentante de la cinquième génération familiale.

    Fondée il y a plus d’un siècle et demi, St-Feuillien prouve encore qu’une brasserie familiale peut évoluer au rythme de son époque sans perdre son âme.


  • Altus, la Hoppy Tripel qui réveille les Flandres

    La Brasserie du Pays Flamand dévoile Altus. Lumineuse et généreuse, cette bière s’inscrit dans la tradition du style tripel, modernisé par la signature houblonnée de la brasserie.

    Dernière création de la Brasserie du Pays Flamand (Merville, 59), Altus (9 % alc/vol) est une Hoppy Tripel qui s’annonce comme bien plus qu’une simple nouveauté saisonnière : c’est une déclaration d’intention brassicole.

    Derrière ce nom, une figure tutélaire : Altus, gardien mythique des Flandres, silencieux et exigeant, que la brasserie convoque comme muse et comme boussole. À son image, la bière se veut intense, généreuse, lumineuse. Trois adjectifs qui résument aussi fidèlement que possible ce que l’on découvre dans le verre.

    Dégustation

    La robe blond clair, légèrement voilée, retient d’emblée l’attention. Une fine effervescence anime la surface tandis qu’un col de mousse blanche, dense et crémeuse, s’installe avec une persistance remarquable. Le spectacle est soigné, presque élégant.

    Au nez, Altus ne fait pas dans la retenue. Les premières impressions sont franchement fruitées : citron, pamplemousse, puis une vague d’ananas mûr qui oriente vers les tropiques. À l’aération, le bouquet se complexifie, laissant pointer des nuances florales délicates et une pointe épicée qui apporte du relief sans jamais alourdir l’ensemble.

    En bouche, l’attaque est ample. Les fruits annoncés au nez s’épanouissent pleinement, soutenus par des arômes de noix de coco qui accentuent la dimension exotique. Une légère sucrosité équilibre le tout, tandis que la chaleur de l’alcool, maîtrisée et jamais agressive, enveloppe le palais avec gourmandise. La finale, ronde et harmonieuse, appelle naturellement une autre gorgée.

    Disponibilité

    Avec Altus, la Brasserie du Pays Flamand rend hommage à son territoire et signe une interprétation moderne du style tripel, portée par une sélection exigeante de houblons.

    Conditionnée en bouteille 75 cl et en fût 20 L, elle est disponible en CHR et chez les cavistes partenaires, mais aussi dans les boutiques de la brasserie à Blaringhem et Merville, ainsi que sur son e-shop.


  • Breakside Brewery crée une bière à la crotte d’ours pour une marque de sportswear

    Columbia Sportswear et la brasserie américaine Breakside lancent Nature Calls, une lager en édition limitée brassée avec de l’eau ayant été en contact avec des excréments d’ours. Un coup marketing aussi absurde qu’efficace.

    Il fallait oser. Columbia Sportswear, la marque outdoor emblématique de Portland, dans l’Oregon (US), a franchi une frontière que peu d’entreprises auraient imaginé approcher : celle des excréments d’ours. En partenariat avec la brasserie locale Breakside Brewery, la marque a lancé Nature Calls (4 % alc/vol), une bière en édition limitée dont l’ingrédient clé est, littéralement, de la crotte d’ours noir américain.

    La recette est aussi étrange qu’elle y paraît : une lager brassée à partir d’eau de la rivière Bull Run, infusée de crottes d’ours noir collectées sur des sentiers du Montana, de grains maltés cultivés dans le Pacifique Nord-Ouest, d’une touche de miel et de myrtille. Pas question pour autant de mettre des déjections brutes dans les cuves : la bière est 100 % sûre à la consommation et brassée selon les mêmes standards stricts que n’importe quelle autre bière Breakside.

    L’idée, conçue par l’agence créative adam&eve\TBWA, s’inscrit dans la plateforme de communication ‘Engineered for Whatever’ de Columbia. Elle est soutenue par un spot savoureux où d’anciennes stars de la NFL s’amusent de leur présence dans « la publicité de bière la plus merdique du Big Game. » La campagne est même propulsée sur les réseaux sociaux, notamment via des tests de dégustation menés par des influenceurs.

    https://youtu.be/dSi2T4O7Yi4?si=uAVpHRjVj5FS-qSt


    Joe Boyle, président de Columbia Sportswear, résume l’esprit du projet en une phrase : « Quand la nature nous envoie des crottes d’ours, on les fermente pour en faire une bière bien fraîche. » Une boutade qui cache une stratégie assumée par Matt Sutton, CMO de Columbia : « Le but est d’être un peu déjanté. C’est ainsi que nous nous démarquons à un moment où nos concurrents dépensent 8 millions de dollars en spots publicitaires. »

    La bière a été servie sur le stand de Columbia lors du Players Tailgate à Santa Clara, en Californie, le 8 février. En quantité limitée, elle est également proposée dans les établissements de Breakside Brewery en Oregon.

    Du côté de la brasserie, le fondateur Scott Lawrence avoue avoir cru à une plaisanterie quand Columbia lui a soumis le concept. Pour lui, c’est « la bière la plus folle d’Amérique et peut-être du monde » , mais aussi, assure-t-il, une bière vraiment bonne !


  • Le Printemps du Houblon revient à Villeneuve d’Ascq

    La Brasserie Moulins d’Ascq ouvre ses portes le samedi 14 mars dès 14 h pour une après-midi festive mêlant bière artisanale, permaculture et musique live.

    Le désormais traditionnel Printemps du Houblon de la brasserie Moulins d’Ascq (Villeneuve-d’Ascq, 59) revient pour une 8e édition, le samedi 14 mars à partir de 14 h, avec une programmation pensée pour toute la famille. Bière artisanale, jardinage, jeux et concert sont au programme de cet événement qui se veut à la fois convivial, végétal et engagé.

    Dès l’ouverture des portes, les visiteurs pourront profiter de visites gratuites de la brasserie et de son site de permaculture. L’occasion de découvrir les coulisses d’un brassage résolument artisanal, celui des marques Moulins d’Ascq, BiCLOU, Hellemus et Série Mill, toutes élaborées avec des ingrédients bio. L’événement sera aussi l’occasion d’adopter son propre pied de houblon, avec conseils, démonstrations et astuces jardinage dispensés par l’équipe de la brasserie.

    Pour les amateurs de dégustation, un déstockage de bières artisanales est prévu, ainsi qu’un test de bière sans alcool pour tenter de déceler la différence à l’aveugle. Les enfants ne seront pas en reste : ateliers créatifs et ludiques, escape game familial avec indices et défis, et, si le temps le permet, tournois de fléchettes et de pétanque animeront l’après-midi jusqu’à 18h30.

    La soirée prendra ensuite le relais avec un concert live à 19h, pour prolonger l’ambiance festive autour d’un moment musical convivial. À 21h, la brasserie se transformera en salle de supporters pour la retransmission du dernier match des Bleus dans le cadre du Tournoi des 6 Nations, à vivre ensemble dans une atmosphère chaleureuse.

    Le Printemps du Houblon s’inscrit pleinement dans l’ADN de la Brasserie Moulins d’Ascq, qui fait de la convivialité, du savoir-faire et de l’engagement environnemental ses trois piliers.

    Entrée libre pour les visites. Evénement accessible à tous : amateurs de bière, familles et simples curieux.


  • Chimay Jaune : la nouvelle trappiste blonde aux notes d’agrumes

    La Brasserie de Chimay dévoile la Chimay Jaune, une blonde dorée et épicée qui intègre la gamme permanente dès avril 2026. Une nouveauté trappiste lumineuse, fraîche et traditionnelle.

    Une nouvelle couleur vient enrichir la palette de Chimay. Après la Rouge, la Bleue et la Triple, voici la Chimay Jaune (6,5 % alc/vol). Cette blonde dorée rejoint la gamme permanente de la célèbre brasserie de l’abbaye de Scourmont (BE).

    Née du succès rencontré par la Chimay 175 (6,5 % alc/vol), édition limitée lancée en 2025 pour célébrer les 175 ans de l’abbaye, cette nouveauté reprend l’esprit de son aînée tout en affinant sa recette. « Nous sommes fiers de pouvoir proposer cette nouveauté d’exception qui enrichit notre héritage brassicole » , souligne Pierre‑Louis Dhaeyer, directeur général des Bières et Fromages de Chimay.

    Visuellement lumineuse, la Chimay Jaune se distingue par sa robe dorée éclatante, surmontée d’une mousse blanche fine et persistante. En bouche, elle dévoile une belle vivacité et une harmonie subtile entre les épices et les agrumes, qui lui confèrent une fraîcheur immédiate. L’amertume, mesurée et élégante, accompagne une finale sèche et légèrement poivrée. Une bière équilibrée, pensée pour la dégustation comme pour le partage convivial.

    Fidèle à la philosophie de la communauté trappiste, la Chimay Jaune porte le label Authentic Trappist Product. Cette certification internationale garantit que la bière est brassée au sein de l’abbaye, sous la supervision directe des moines, et que les revenus servent prioritairement à l’entraide sociale et communautaire.

    La commercialisation est prévue pour avril 2026, en bouteille 33 cl et en fûts 20 L, aussi bien dans les points de vente que dans les établissements Horeca.


  • CGA 2026 : Doublé argenté pour les Brasseurs Savoyards

    La brasserie indépendante d’Alby-sur-Chéran se distingue au Concours Général Agricole. La Nonne de Noël et la Boréale décrochent chacune une médaille d’argent, récompensant un savoir-faire artisanal ancré dans son territoire.

    Au Concours Général Agricole le terroir haut-savoyard brille, cette année encore. Les Brasseurs Savoyards (Alby-sur-Chéran, 74) remportent deux nouvelles médailles d’argent pour la Nonne de Noël (7,2 % alc/vol) et la Boréale (5,4 % alc/vol). « Ces médailles saluent notre quête permanente de qualité et une exigence sans compromis dans le choix de nos matières premières » , souligne Antoine Onorati, dirigeant des Brasseurs Savoyards.

    La Nonne de Noël : l’excellence d’une recette secrète

    Parmi les lauréates, la Nonne de Noël Bio confirme son statut d’icône saisonnière. Cette Christmas Ale à la robe cuivrée a séduit le jury par sa complexité aromatique. Élaborée à partir d’un mélange de malts (Pilsen, Vienne, Biscuit, Spécial B) et d’un bouquet d’épices tenu secret où pointent la cannelle, le gingembre et l’écorce d’orange, elle offre une rondeur réconfortante en bouche. Déjà médaillée à Lyon en 2023, elle assoit définitivement sa réputation de pièce maîtresse de la gamme.

    La Boréale : le succès d’une innovation locale

    L’autre grande satisfaction vient de la Boréale, une création née d’une collaboration avec l’entreprise Mélange des Alpes. Cette bière blonde artisanale se distingue par une infusion audacieuse de 2,9 % d’épicéa. Le résultat est une recette lumineuse, fraîche et subtilement mentholée qui sublime les richesses du terroir haut-savoyard. Pour Antoine Onorati, la médaille d’argent valide une stratégie d’innovation ancrée dans le territoire : « Cette distinction renforce notre conviction que l’innovation peut donner naissance à des créations d’exception lorsqu’elle s’ancre dans le terroir. »

    Pour les Brasseurs Savoyards, ces deux médailles d’argent ne sont pas seulement des trophées de plus ; elles marquent la reconnaissance d’une production 100 % artisanale et bio, capable de marier tradition brassicole et audace créative au cœur des Alpes.


  • Moulins d’Ascq va plus loin sur le sans alcool

    La brasserie nordiste dévoile deux nouvelles créations sans alcool qui rejoignent sa Sour IPA lancée l’an dernier. Toutes sont brassées selon le même principe : une levure spécifique, sans désalcoolisation.

    La Brasserie Moulins d’Ascq (Villeneuve-d’Ascq, 59) continue de bousculer les codes du sans alcool. Après sa Caméléon lancée l’an dernier et rebaptisée Moulins d’Ascq Bière sans alcool Sour IPA (< 0,5 % alc/vol) pour une question de droit des marques, la brasserie nordiste annonce le lancement de deux nouvelles références, créant ainsi une vraie offre alternative. La Moulins d’Ascq Bière sans alcool Blonde (< 0,5 % alc/vol) et de la Moulins d’Ascq Bière sans alcool Fruitée (< 0,5 % alc/vol) complètent la gamme entamée l'an dernier avec la Sour IPA, premier jalon d'une stratégie clairement revendiquée.

    La Moulins d’Ascq Bière sans alcool Blonde est décrite par la brasserie comme s’inspirant « des ales de type abbaye pour offrir une expérience fidèle à la bière blonde classique. La robe est blonde claire, avec une mousse fine et persistante. Au nez, des notes épicées et phénoliques (poivre, girofle) se mêlent à une base céréalière et maltée. En bouche, l’attaque est douce et ronde, équilibrée par une amertume modérée, pour une finale sèche et élégante. » Quant à la Moulins d’Ascq Bière sans alcool Fruitée, la brasserie la présente comme « une bière acidulée à la framboise, à base de purée de framboise. Son corps est dense, rond avec une très belle couleur intense tirant vers le rose pourpre. Au nez se dégage une belle fragrance de framboises mûres et en bouche c’est un bel équilibre entre sucre et acidité. »

    A l’heure où le marché des bières sans ou à faible teneur en alcool connaît une progression notable en France, portée notamment par les tendances ‘sober curious’ et la montée des pratiques comme le Dry January, les brasseries artisanales, longtemps absentes de ce créneau, investissent désormais le terrain avec des recettes plus ambitieuses. Pour parvenir à créer une bière sans alcool de façon artisanale, Moulins d’Ascq utilise une levure spécifique (souche Pichia kluyveri) qui stoppe naturellement la fermentation. Ainsi, le très faible taux d’alcool est obtenu sans intervention chimique ou thermique, ce qui, par la même occasion, préserve l’aromatique des produits.

    « Une création 100 % Moulins d’Ascq, de la recette à l’étiquette » , souligne la brasserie dans un communiqué. Chaque bouteille arbore une identité visuelle forte, inspirée de la nature et de ses animaux réputés pour leur capacité à se camoufler dans leur environnement. Ainsi, le caméléon, la rainette et le léopard se fondent dans un univers graphique coloré et vivant de la gamme. Un clin d’œil à l’idée que ces bières sans alcool savent se dissimuler parmi les bières artisanales classiques. Car aujourd’hui, la bière sans alcool n’est plus une ‘sous-bière’, mais un produit alternatif qui se veut aussi technique, sinon plus, et qualitatif qu’une bière traditionnelle.


  • CGA 2026 : Eguzki brille avec l’or pour la Blonde et le bronze pour l’Ambrée

    La Brasserie du Pays Basque se distingue une nouvelle fois au Concours Général Agricole, raflant l’une des 35 médailles d’or décernées cette année.

    Le soleil continue de briller pour la Brasserie du Pays Basque (Bardos, 64). À l’occasion du Concours Général Agricole, qui se déroulait lundi à Paris en marge du Salon International de l’Agriculture, deux de ses bières emblématiques ont été distinguées : l’Eguzki Blonde (5,5 % alc/vol), qui décroche une médaille d’or dans la catégorie Bière blonde de basse fermentation, et l’Eguzki Ambrée (6 % alc/vol), récompensée d’une médaille de bronze dans la catégorie Bière ambrée – TAV inférieur ou égal à 6%. Ce double succès confirme le savoir-faire d’une brasserie attachée à ses racines et à la qualité de ses matières premières.

    Pour l’Eguzki Blonde, cette distinction a un parfum particulier. Ce n’est pas sa première apparition sur le podium : la Helles Lager basque avait déjà obtenu le bronze en 2022 et en 2025. Cette progression jusqu’à l’or illustre la constance et la précision du travail de l’équipe. Derrière ses arômes raffinés de céréales et de houblon, on retrouve la touche singulière du blé Herriko, ingrédient local cultivé et moulu au Pays Basque, issu de la filière agricole Herriko Ogia, avec laquelle la brasserie collabore depuis près de dix ans.

    Équilibrée, ronde et délicate, l’Eguzki Blonde mise sur la finesse : une mousse blanche soyeuse et une note florale apportée par le houblon noble Strisselspalt, variété française réputée pour son élégance.

    À ses côtés, l’Eguzki Ambrée n’a pas démérité. Cette Vienna Lager séduit par son équilibre maîtrisé et sa complexité tout en subtilité. Ses malts Chocolat et Munich offrent de légères notes torréfiées et biscuitées, soutenues par une amertume douce et harmonieuse.

    Avec ces deux nouvelles médailles, la Brasserie du Pays Basque confirme la place de sa marque Eguzki parmi les valeurs sûres de la scène brassicole, tout en continuant de hisser haut les couleurs d’un terroir aussi gourmand que généreux.


  • CGA 2026 : La Furieuse accroche deux nouvelles médailles à ses bières

    La brasserie iséroise décroche argent et bronze à Paris, confirmant l’excellence de ses bières avec deux cuvées aux profils radicalement opposés.

    Lundi dernier, en marge du Salon International de l’Agriculture, le Concours Général Agricole décernait 198 médailles aux meilleurs produits de la brasserie française. La Brasserie La Furieuse (Sassenage, 38) a reçu deux nouvelles décorations.

    Sa bière sans alcool La Fugazi (0,9 % alc/vol), médaillée d’or en 2025, reçoit cette année une médaille de bronze. Houblonnée, aux notes d’agrumes et de fruits exotiques, légère et rafraîchissante, elle prouve qu’excellence et sobriété font bon ménage.

    La Sulfureuse (9 % alc/vol), elle, monte sur la deuxième marche du podium avec l’argent. Une triple belge pur malt, dorée et limpide, aux arômes de caramel, cerise et fruits mûrs, qui signe là sa troisième médaille au CGA après deux bronzes en 2022 et 2023. Une progression qui témoigne du travail minutieux des brasseurs.

    Deux bières, deux univers, une même exigence de qualité saluée par le jury du prestigieux concours agricole français.


  • CGA 2026 : Nouvelle médaille pour la Hellfest IPA de Mélusine

    Habituée du Concours Général Agricole, la brasserie vendéenne reçoit une nouvelle médaille d’argent qui s’ajoute à son palmarès inauguré il y a dix ans.

    Au Concours Général Agricole 2026, la Brasserie Mélusine (Chanverrie, 85) remporte une médaille d’argent pour sa Hellfest IPA (6,66 % alc/vol), primée dans la catégorie ‘Bières à dominante houblonnée’.

    C’est une nouvelle distinction qui vient s’ajouter à un palmarès déjà imposant ! La Brasserie Mélusine a décroché sa première médaille au CGA 2016, il y a donc dix ans, puis a été régulièrement et plusieurs fois décorée pour sa production et 2018, 2019, 2020, 2022, 2023, 2024 et 2025. Cette année, avec cette nouvelle médaille, la brasserie vendéenne confirme en 2026 sa place parmi les références de la bière artisanale française.

    Fondée en 2001 et membre du groupe Newbeers, la brasserie emploie 19 salariés et propose plus de 16 références, réparties entre une gamme biologique et une gamme conventionnelle, toutes élaborées à partir de produits 100 % naturels.


  • CGA 2026 : Double médaille d’argent pour la Brasserie des Sources

    La brasserie nordiste repart du Salon de l’Agriculture avec deux médailles d’argent au Concours Général Agricole, récompensant son savoir-faire sur les bières triples.

    Belle performance de la Brasserie des Sources (Saint-Amand-les-Eaux, 59) au Concours Général Agricole 2026. La brasserie amandinoise voit deux de ses bières phares récompensées d’une médaille d’argent : la Vieux Lille Triple (8,5 % alc/vol) et l’Estaminet Triple (7 % alc/vol).

    Pour la Vieux Lille Triple, le jury du Concours Général Agricole a salué « une belle couleur, une bonne mousse, très équilibrée avec une belle rondeur et une persistance élégante. » C’est la septième distinction de cette bière créée en 2001 et qui a notamment remporté des médailles d’or aux World Beer Awards en 2022 ou à l’International Beer Competition en 2025.

    Quant à l’Estaminet Triple, créée en 2013, elle cumule déjà onze médailles, dont une médaille d’or gagnée au Concours International de Lyon, l’an dernier. Reconnue pour la régularité de son profil aromatique, elle a séduit les dégustateurs qui ont souligné un « goût complexe et recherché, avec une bonne longueur en bouche. »

    Ces deux bières triples refermentées en bouteilles incarnent le savoir-faire de la Brasserie des Sources, fondée en 1997 dans le sillage du tournage du film Germinal. Depuis plus de vingt ans, la brasserie perpétue l’héritage brassicole du Nord, une tradition qu’elle entend inscrire dans la durée : en 2024, elle a modernisé et agrandi ses installations avec une nouvelle ligne de conditionnement pour répondre à la demande croissante tout en maintenant ses exigences de qualité.


  • CGA 2026 : Page 24 décroche trois nouvelles médailles

    La brasserie artisanale du Pas-de-Calais brille au Salon International de l’Agriculture 2026. Trois de ses bières ont été récompensées par le jury du Concours Général Agricole.

    C’est encore une belle moisson de médailles que rapporte la Brasserie Saint-Germain (Aix-Noulette, 62), plus connue sous la marque Page 24, du Salon International de l’Agriculture de Paris. À l’occasion du Concours Général Agricole 2026, trois de ses bières ont été saluées par le jury.

    La marque La Fière, qui a rejoint le portefeuille du groupe Newbeers l’an dernier, tire son épingle du jeu avec une médaille d’argent pour la Fière IPA (6,2 % alc/vol) dans la catégorie ‘Bières à dominante houblonnée’, confirmant le savoir-faire de la brasserie dans le registre des bières amères et aromatiques. La Fière Blonde (6,5 % alc/vol) décroche quand à elle une médaille de bronze dans la catégorie ‘Bières blondes – couleur inférieure à 14 EBC’ , comme la Page 24 Blonde Hildegarde (6,9 % alc/vol), récompensée dans la catégorie ‘Bière blonde de haute fermentation – TAV supérieur à 6 %’.

    Cette triple récompense qui n’est pas le fruit du hasard. Fondée il y a 23 ans dans le petit village d’Aix-Noulette, au cœur du Pas-de-Calais, la Brasserie Saint-Germain a su, au fil des années, bâtir une identité forte autour de l’exigence et de l’audace. Membre du groupe Newbeers depuis juillet 2022, elle emploie aujourd’hui 13 personnes et propose une gamme variée de bières : classiques, éphémères, black édition, collaborations ou discovery edition.


  • CGA 2026 : La Brasserie du Pays Flamand et la Spontanerie raflent cinq médailles, dont 3 en or !

    Les brasseries sœurs remportent trois médailles d’or et deux de bronze. Une prouesse dans cette édition 2026 marquée par une raréfaction des médailles d’or pour la catégorie bières.

    C’est un double triomphe venu du Nord. Lors de l’édition 2026 du Concours Général Agricole, organisé chaque année dans le cadre du Salon International de l’Agriculture à Paris, la Brasserie du Pays Flamand (Merville, 59) et sa brasserie sœur, la Spontanerie (Blaringhem, 59), ont remporté 5 médailles au total, dont trois en or. Une performance d’autant plus remarquable que le nombre de médailles d’or décernées en catégorie bières a chuté de 54 à 35 par rapport à l’année précédente.

    La Brasserie du Pays Flamand a obtenu l’or pour son Anosteké NEIPA (5,6 % alc/vol), dans la catégorie ‘Bières à dominante houblonnée’, et le bronze pour son Anosteké Saison (6 % alc/vol). Des distinctions qui confortent la réputation d’une maison de 47 salariés affichant 15 M € de chiffre d’affaires en 2025 et aborde 2026 avec un projet d’extension grandiose.

    Créée en 2025 à Blaringhem par les mêmes fondateurs, la Spontanerie signe quant à elle une entrée fracassante au CGA dès sa première participation. Elle remporte l’or pour son Expériment’ale Russian Imperial Stout (12 % alc/vol) et pour sa Wilde Leeuw Saison Brett (6,5 % alc/vol), ainsi que le bronze pour la Wilde Leeuw Russian Imperial Stout Bourbon (16 % alc/vol). Des bières issues de fermentations mixtes et spontanées, reflet d’une démarche artisanale et expérimentale revendiquée.

    Avec ces cinq nouvelles récompenses, Olivier Duthoit et Mathieu Lesenne franchissent le seuil symbolique des 40 médailles au Concours Général Agricole, depuis leur première participation en 2009. Au total, les brasseries des Hauts de France ont récolté 9 médailles d’or, 18 d’argent et 18 de bronze cette année, devançant les Pays de la Loire et la Nouvelle-Aquitaine.


  • CGA 2026 : La Brasserie Parisis décroche trois nouvelles médailles

    Deux médailles d’argent et une médaille de bronze : la Brasserie Parisis repart du Concours Général Agricole 2026 avec un beau triplé, portant son total à plus de 23 distinctions depuis sa création.

    C’est une nouvelle consécration pour la Brasserie Parisis (Combs-la-Ville, 77). À l’occasion du Salon International de l’Agriculture de Paris, la brasserie francilienne a été distinguée à trois reprises lors de l’édition 2026 du Concours Général Agricole, compétition nationale qui a récompensé quelque 198 bières différentes cette année.

    Cette année, c’est la Parisis Triple 7 (7,7 % alc/vol) qui s’illustre avec une médaille d’argent dans la catégorie ‘Bières blondes – couleur inférieure à 14 EBC’. L’IPArisis (6,2 % alc/vol), fer de lance de la gamme houblonnée de la brasserie, décroche également l’argent dans la catégorie ‘Bières à dominante houblonnée’. Enfin, la Hellfest Blonde (5 % alc/vol), ex-Parisis SMASH, obtient le bronze, également dans la catégorie ‘Bières blondes – couleur inférieure à 14 EBC’.

    Ces distinctions témoignent de la régularité et du savoir-faire de la Brasserie Parisis, fondée en 2012 à Combs-la-Ville. Membre du groupe Newbeers (Chanverrie, 85), elle cumule désormais 23 médailles au Concours Général Agricole depuis sa création, confirmant son rang parmi les brasseries artisanales françaises les plus récompensées.


  • La Brasserie Tandem lance Chifoumi, une Micro IPA à 3%

    La brasserie artisanale de Wambrechies enrichit sa gamme une Micro IPA légère et houblonnée, pensée pour répondre à la tendance croissante du ‘low alcohol’.

    C’est depuis Wambrechies (59), dans la métropole lilloise, que la Brasserie Tandem frappe un nouveau coup. Fondée en 2019, cette brasserie artisanale indépendante d’une vingtaine de collaborateurs annonce le lancement de sa Micro IPA Chifoumi (3 % alc/vol). Un lancement qui intervient dans un contexte de forte progression du marché des bières légères, où les consommateurs réclament de plus en plus de goût sans l’ivresse.

    Car si la tendance du ‘low alcohol’ n’est pas nouvelle, elle s’accélère. Les brasseries artisanales s’en emparent désormais avec sérieux, cherchant à démontrer qu’une bière peu alcoolisée peut rivaliser en intensité aromatique avec ses grandes sœurs. Et c’est le pari que veut relever la Brasserie Tandem avec cette nouvelle création.

    Fidèle à l’univers IPA, la bière affiche une amertume à 40 IBU et une couleur à 4 EBC, soit une robe paille lumineuse et translucide. Au nez, les arômes sont frais et délicats : des notes herbacées se mêlent à une touche d’agrumes. En bouche, l’amertume s’impose avec franchise et persistance, légèrement citronnée, avant de laisser place à des notes de pin en finale. Un profil aromatique soigné, loin des compromis souvent reprochés aux bières légères en alcool.

    Le nom, lui, ne doit rien au hasard. Inspiré du célèbre jeu pierre-feuille-ciseaux, Chifoumi revendique un esprit ludique et convivial, en accord avec l’ADN de la marque. Une bière pensée pour les moments entre amis, où la légèreté du verre rime avec la légèreté du moment.

    Commercialisée en bouteille 75 cl et en fût de 20 litres, la Chifoumi cible en priorité le réseau CHR, les cavistes et les distributeurs partenaires de la brasserie.

    Avec plus de 14 000 hL écoulés en 2025, la Brasserie Tandem s’impose comme un acteur sérieux de la bière artisanale régionale. Le lancement de Chifoumi confirme sa volonté de rester au plus près des évolutions du marché, sans sacrifier l’exigence brassicole qui fait sa réputation.


  • Bud 0.0 s’attaque au marché français

    Sept ans après le lancement de sa marque américaine en France, AB InBev lance la Bud 0.0, une bière désalcoolisée qui se positionne comme une réponse aux attentes du marché.

    C’est une offensive soigneusement préparée que lance Bud sur le marché français, où la bière sans alcool a le vent en poupe. La marque emblématique du groupe AB InBev dévoile Bud 0.0, la même recette que la Bud classique, brassée à Louvain (BE) puis désalcoolisée selon un procédé que la marque revendique comme garant de l’authenticité de son goût historique.

    Résultat affiché : une bière ultra douce, à faible indice d’amertume, titrant 0.0 pour seulement 3,5 kilocalories par bouteille. « L’enjeu était clair : développer une nouvelle expérience Bud qui reste fidèle au goût et à l’identité de la marque » , explique Hippolyte Dispa, directeur commercial GMS d’AB InBev.

    Ce lancement s’inscrit dans un contexte de marché particulièrement favorable. En France, la demande pour les bières sans ou à faible teneur en alcool ne cesse de progresser. AB InBev entend capitaliser sur cette tendance en s’appuyant sur la notoriété d’une marque déjà bien implantée : « En France, Bud affiche une dynamique exceptionnelle et s’impose comme la lager premium avec la plus forte croissance sur le marché ces dernières années » , explique AB InBev dans un communiqué, chiffres à l’appui. La marque revendique également le titre de meilleur lancement innovant de produit de grande consommation sur les trois dernières années, selon le classement établi par Le Web Grande Conso – Oliver Dauvers en septembre 2025.

    La Bud 0.0 sera commercialisée exclusivement en grande distribution, en pack 6 x 25 cl (PVC : 4,79 €). Un positionnement tarifaire qui reflète la volonté d’AB InBev de toucher un large public tout en maintenant l’image premium de la marque.

    Après Stella Artois, Corona ou Leffe, c’est désormais Bud qui enrichit son offre sans alcool, dans la droite ligne d’une industrie qui mise résolument sur l’innovation pour répondre aux nouvelles habitudes de consommation.


  • La Brasserie de Chambord célèbre le printemps

    La brasserie Loir-et-Chérienne lance une bière florale et légère, ancrée dans le terroir régional. Une édition limitée pensée pour accompagner l’arrivée des beaux jours.

    La Brasserie de Chambord (Saint-Gervais-la-Forêt, 41), qui achève sa première année d’activité, célèbre l’arrivée du printemps avec une nouvelle création brassicole. La brasserie enrichit sa gamme d’une blonde saisonnière aux notes florales, La Chambord de Printemps (4,9 % alc/vol), conçue pour accompagner le retour des beaux jours.

    Un savoir-faire ancré dans le territoire

    Cette nouvelle création repose sur les fondamentaux qui ont fait la réputation de la brasserie : des orges locales cultivées et maltées en région Centre-Val de Loire, issues d’une filière bas carbone (Les Maltiers, Issoudun, 36). Cette base céréalière commune à toutes les bières de la gamme garantit la constance et la maîtrise du process de fabrication.

    La recette se distingue par un travail précis du houblon 100 % français (Nugget et Centennial), avec un quadruple dry hopping qui permet d’exprimer pleinement le caractère aromatique du houblon. Le résultat : « une robe blonde lumineuse, une texture aérienne, et des notes florales subtiles, portées par une amertume douce » , décrit la brasserie..

    « Nous avons voulu une bière saisonnière qui s’appuie sur notre savoir-faire, avec des arômes floraux nets et maîtrisés, explique Guillaume Bachellerie, maître brasseur. Le Printemps est pour nous l’occasion d’explorer une expression plus légère et rafraîchissante, en conservant l’équilibre qui fait l’identité de nos bières. »

    Une bière de saison et de table

    Pour Cédric Allin, directeur de la brasserie, cette nouveauté trouve naturellement sa place dans le calendrier : « Après le succès de la bière d’Hiver, nous souhaitions proposer une version plus fraîche, en accord avec la saison et avec ce que révèle notre région à cette période. »

    La Chambord de Printemps a été pensée pour la gastronomie : la brasserie recommande de la servir avec des salades de fèves à la menthe et fromage frais, des tartines de chèvre au miel de printemps, ou encore un dos de cabillaud accompagné de légumes primeurs. Son profil léger permet même un accord avec une tarte à la rhubarbe.

    Disponible en édition limitée pour le printemps, La Chambord de Printemps est disponible en bouteille 33 cl et 75 cl.


  • Bellerose célèbre la Saint-Valentin dans les bars français

    Pour la Saint-Valentin, la Brasserie des Sources met en avant sa bière emblématique Bellerose dans une sélection de bars partenaires partout en France.

    Comme chaque année à l’approche de la Saint-Valentin, la Brasserie des Sources (Saint-Amand-les-Eaux, 59) honore sa marque phare, Bellerose, en l’installant au cœur d’une sélection de bars partenaires répartis sur tout le territoire français. Une tradition qui permet à la marque nordiste d’accompagner tous ceux qui souhaitent célébrer un moment de convivialité, que ce soit en couple, entre amis ou en famille.

    Pour les néophytes, Bellerose Blonde (6,5 % alc/vol) se démarque par sa recette iconique élaborée à partir de trois variétés de houblons qui apportent tout son équilibre et lui confèrent sa palette aromatique singulière. Des World Beer Awards au Brussels Beer Challenge, les jurés des plus grands concours brassicoles lui ont, à plusieurs reprises, décerné des médailles d’or. « Bellerose Blonde s’impose comme une référence, incarnant le savoir-faire brassicole des Hauts-de-France » , souligne la brasserie dans un communiqué.

    Cette opération spéciale Saint-Valentin permet de découvrir ou redécouvrir Bellerose dans de nombreux établissements à travers la France. Parmi les bars partenaires figurent le Nautik à Marcq-en-Barœul, O’Local et Affamée Assoiffée à Lille, L’R du temps à Saint-Nazaire, La Bonne Planque à Éleu-dit-Leauwette, Pickles à Biscarosse ou encore Fût Percute à Vannes.

    Créée en 2011, la marque Bellerose représente une production de 10 000 hL en 2025. Après la Bellerose Blonde en 2011, la gamme s’est étoffée d’une Bellerose Hiver (7 % alc/vol) en 2015 et de la Bellerose IPA (6,5 % alc/vol) et de la Bellerose NEIPA (6,5 % alc/vol) en 2020.


  • Meteor Printemps 2026 : Pierre Brabant à la manœuvre

    Nouveau look pour la bière de saison de la brasserie alsacienne. Sa recette culte demeure, désormais orchestrée par le nouveau maître brasseur.

    Tandis que les premières cigognes de retour de migration ont été aperçues cette semaine en Alsace, Meteor (Hochfelden, 67) aussi annonce le retour du printemps. Ou plutôt de sa Meteor Printemps (5,5 % alc/vol), bière de saison incontournable de la plus ancienne brasserie française encore en activité. Pour cette édition 2026, l’iconique brassin saisonnier se pare d’une nouvelle identité visuelle, plus contemporaine et colorée, sans renier ses racines traditionnelles.

    Le design évolue pour incarner le renouveau printanier avec davantage de végétal, de couleurs et de légèreté, en cohérence avec le travail réalisé depuis plusieurs mois sur les autres références. « Nous souhaitons renforcer l’attrait de Meteor Printemps en facilitant son identification en point de vente, tout en préservant l’ancrage traditionnel qui fait la singularité de ce brassin saisonnier« , explique Edouard Haag, président de la brasserie.

    Cette évolution esthétique n’altère en rien la recette originale, méticuleusement élaborée selon une tradition brassicole née au XIVe siècle dans le Nord et l’Est de la France. Reconnaissable à sa robe caramel aux reflets cuivrés et son nez floral, Meteor Printemps séduit par sa fraîcheur et sa légèreté. Elle offre une bouche délicate dotée d’une faible amertume, laissant entrevoir des saveurs de fruits blancs sucrés, le tout couronné d’une mousse compacte et onctueuse. Et son succès ne se dément pas : 64,8 % de parts de marché volume dans la région Est (source Circana CAM P13 2025) et sept médailles depuis 2015.

    La Meteor Printemps est déjà disponible en grande distribution en pack 6 x 25 cl (PVC : 5,75 €), ainsi qu’en bouteille consignée 75 cl (PVC : 1,73 €). Elle se dégustera à la pression dans le réseau CHR à partir du 16 février.

    Pour la première fois, la Meteor Printemps a été brassée sous la supervision de Pierre Brabant, ex-IFBM et nouveau maître brasseur de la maison alsacienne, qui a pris ses fonctions il y a quelques semaines, en remplacement d’Anne Perra. Ce n’est pas le seul changement dans les postes à responsabilité de la brasserie puisque Véronique Debs, jusqu’alors directrice marketing, vient d’annoncer le 1er février sur les réseaux sociaux sa nomination au poste de directrice générale adjointe. Selon nos informations, Meteor devrait communiquer sur ces nominations… en juin prochain ! On nous assure même que le shooting photo des nouveaux responsables a déjà eu lieu…

    Au moins, les cigognes et la Meteor Printemps sont à l’heure de l’actualité.


  • Aux Enfants Terribles réduit ses déchets de 13 tonnes en un an

    En 2025, grâce à son partenariat avec Les Alchimistes, l’établissement nordiste a réduit sa production de biodéchets et généré 10 tonnes de compost.

    Faire les choses sérieusement sans se prendre au sérieux : voilà la philosophie d’Aux Enfants Terribles (Marquettes-lez-Lille, 59), concept unique dans la métropole lilloise qui a transformé un ancien corps de ferme en lieu de vie, avec sa propre micro-brasserie. Mais quand il s’agit d’impact environnemental, l’établissement ne plaisante plus. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 69 tonnes de déchets en 2024, 56 tonnes en 2025. Une réduction de 13 tonnes en douze mois qui témoigne d’un travail de fond mené par les équipes sur la gestion des matières premières.

    Cette performance s’inscrit dans un partenariat renforcé avec Les Alchimistes, entreprise à impact social et environnemental spécialisée dans le compostage urbain. En 2025, la collaboration a permis de transformer 10 tonnes de biodéchets en compost, de quoi nourrir 5 647 m² de sols locaux. Un geste concret qui évite l’équivalent de 5 vols Paris-Sydney en émissions de CO2.

    Ainsi, les déchets de cuisine et les drêches de brasserie retournent à la terre pour enrichir les sols régionaux et soutenir une agriculture durable. Moins de gaspillage en amont, meilleur tri en aval.

    Pour 2026, Aux Enfants Terribles continue sur sa lancée et s’est fixé un objectif ambitieux : passer sous la barre des 50 tonnes de déchets. Pour y parvenir, l’établissement mise sur la réduction à la source et l’amélioration continue de ses pratiques de tri.


  • Le packaging bière primé à Paris

    La Paris Packaging Week 2026 a débuté hier soir par la remise des Innovation Awards. Parmi les lauréats, la brasserie portugaise Rafeira et son emballage minimaliste qui bouscule les codes du pack de bière.

    En prélude à la Paris Packaging Week, qui se tient aujourd’hui et demain à Paris Expo Porte de Versailles, se tenait hier soir la soirée de gala des Innovation Awards 2026. Ce concours international récompense l’excellence et l’innovation dans le secteur du packaging. Si le luxe et la cosmétique représentent une part importante dans les plus de 260 candidatures de cette édition, le secteur brassicole tire son épingle du jeu dans la catégorie PLD (Packaging of Premium & Luxury Drinks).

    Dans la catégorie dédiée aux innovations Mass Market, c’est le Craft Beer Pack de la brasserie portugaise Rafeira (Sintra, PT), conçu en collaboration avec Alzamora Group et Stora Enso, qui rafle le prix. Ce projet illustre parfaitement la mutation du packaging de la bière artisanale : protège le produit et enrichit l’expérience de dégustation, en alliant design ingénieux et usage simplifié.

    Le jury a salué un concept de pack auto stable particulièrement astucieux. Sa particularité ? Il intègre directement des sous bocks détachables. Cette innovation répond à une demande croissante des consommateurs pour des emballages fonctionnels et ‘tout-en-un’, tout en limitant l’usage de matériaux superflus.

    Comme le souligne le jury des PLD Innovation Awards, chaque création doit aujourd’hui dépasser son rôle de protection pour devenir un « vecteur d’émotion et de sens. » Rafeira transforme un pack fonctionnel en élément créatif alliant technicité et créativité. L’emballage devient un prolongement de la marque et dans une filière bière confrontée à une concurrence accrue, matériaux intelligents et mécanismes ingénieux sont des éléments différenciants.


  • Heineken finalise le rachat de FIFCO au Costa Rica

    Le brasseur néerlandais renforce sa position de leader en Amérique centrale. Rolando Carvajal, PDG de FIFCO, rejoint Heineken pour piloter l’intégration.

    Le groupe hollandais Heineken (Amsterdam, NL) franchit une étape stratégique majeure en Amérique centrale en acquérant les activités de boissons et de vente au détail de FIFCO, Florida Ice and Farm Company (Heredia, CR), après obtention des approbations réglementaires nécessaires. Le processus d’intégration démarre immédiatement et devrait s’achever en 2026. Rolando Carvajal, actuel PDG de FIFCO, rejoint Heineken pour diriger les opérations et assurer la continuité.

    Pour Dolf van den Brink, PDG de Heineken, cette acquisition marque « une étape importante » qui permet d’accueillir « l’équipe talentueuse et les marques emblématiques de FIFCO » , consolidant le leadership du groupe dans cette région en croissance.

    Cette opération s’inscrit dans la stratégie EverGreen 2030, visant la montée en gamme et l’innovation. Heineken intégrera le portefeuille de marques de FIFCO, dont la célèbre bière Imperial, et son réseau de distribution établi. Le groupe optimisera les synergies commerciales, logistiques et industrielles pour créer de la valeur sur les marchés porteurs d’Amérique centrale.


  • Carlsberg accélère sa transition écologique et sociale

    Le brasseur danois dévoile des avancées majeures en développement durable pour 2025, marquées par une réduction drastique des émissions carbone et des progrès notables en diversité et consommation responsable.

    Carlsberg Group (Copenhague, DK) se félicite de l’avancement de sa stratégie de développement durable. Les résultats 2025, dévoilés dans sa Déclaration annuelle de durabilité, témoignent d’une accélération significative sur l’ensemble de ses objectifs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

    Le brasseur danois a réduit de – 12 % ses émissions sur ses sites de production en un an, atteignant une baisse cumulée de – 63 % depuis 2015. Sur l’ensemble de sa chaîne de valeur, la diminution atteint – 8 % en douze mois. Cette performance repose notamment sur l’utilisation accrue de matériaux recyclés dans les emballages, qui représentent désormais 51 % du contenu des bouteilles et canettes. Le groupe atteint ainsi son objectif 2030 avec cinq ans d’avance.

    L’innovation technique accompagne cette transition. Au Laos, une nouvelle centrale biomasse couvre plus de 80 % des besoins en vapeur de la brasserie de Vientiane, évitant l’émission annuelle de 15 000 tonnes de CO2. La part d’électricité renouvelable grimpe à 86 %.

    La gestion de l’eau progresse sensiblement. Dans les zones à haut risque hydrique, Carlsberg a ‘rendu’ à la nature 32 % de l’eau consommée, soit 16 points de plus en un an, grâce à des partenariats avec des ONG en Inde et en Chine. Sur le plan agricole, le groupe a doublé ses achats d’orge cultivée selon des principes régénérateurs, atteignant 27 600 tonnes.

    Sur le plan humain, les indicateurs progressent. Les accidents du travail avec arrêt ont chuté de – 16 % sur l’année et de – 74 % depuis 2015. La féminisation des postes de direction s’accélère, passant de 30 % à 34 %. Enfin, les bières sans alcool ou à faible teneur représentent 31 % de l’offre, reflétant l’évolution des attentes des consommateurs.

    « Les critères ESG sont un marathon, pas un sprint » , résume Simon Boas Hoffmeyer, vice-président développement durable du groupe, soulignant l’importance d’un engagement sur le long terme.


  • A Vos Malts investit 1 M € pour augmenter sa production

    Face à une demande croissante des brasseries artisanales, la malterie drômoise augmente sa capacité de production de 1 000 tonnes par an. Un investissement stratégique pour valoriser les céréales régionales.

    La malterie A Vos Malts (Granges-les-Beaumont, 26) franchit un nouveau palier dans son développement. L’entreprise indépendante vient d’investir 1 M € sur fonds propres pour accroître sa capacité de production annuelle, passant de 1 500 à 2 500 tonnes de céréales. Une décision motivée par la forte demande de ses clients, brasseries et distilleries, et une saturation de ses capacités depuis plus d’un an.

    Dès la semaine prochaine, trois convois exceptionnels et six containers convergeront vers le site de production pour livrer les nouveaux équipements. Cette montée en puissance s’inscrit dans une double ambition clairement affichée : valoriser les productions des agriculteurs locaux et proposer aux artisans brasseurs des malts bio de qualité supérieure au meilleur prix. Ainsi, la malterie s’approvisionne en circuit court auprès d’agriculteurs régionaux et transforme les céréales grâce à une malterie à tambour. « Ce procédé nous permet de produire des malts de haute qualité, riches sur le plan organoleptique, répondant aux exigences techniques de la bière artisanale » , explique Tiphaine Girardeau-Montaut, co-fondatrice de la malterie.

    A Vos Malts ne compte pas s’arrêter là. Un nouvel investissement de 2 M € est programmé dans les deux prochaines années pour structurer durablement la filière. Ce développement ambitieux bénéficie du soutien financier du Département, de la Région, de l’Union européenne et du Fonds Avenir Bio.

    Cette dynamique illustre la volonté de relocaliser et pérenniser les entreprises agroalimentaires françaises, en créant des synergies entre production agricole locale et transformation artisanale. Un modèle économique vertueux qui répond aux attentes des consommateurs en quête de produits locaux et de qualité.


  • En 2026, Ninkasi lance trois nouveaux formats

    La brasserie lyonnaise déploie trois innovations en 2026 : deux nouvelles canettes et un pack inédit pour la grande distribution. Les segments concernés sont en forte croissance.

    Face à l’engouement croissant pour la canette dans l’univers de la bière artisanale, Ninkasi (Lyon, 69) poursuit la déclinaison de sa gamme dans ce format. Presque trois ans après avoir lancé sa première canette, la brasserie enrichit son offre dans ce format 44 cl de deux nouvelles références (PVC 2,85 €) : Ninkasi Triple (8,4 % alc/vol) et nouvelle Ninkasi Rosée (4 % alc/vol) à la pêche et à l’hibiscus, déjà testée dans les 25 établissements Ninkasi de France. Après la NEIPA (6 % alc/vol), la French IPA (5,4 % alc/vol), la Flower Lager (6,5 % alc/vol) et la Brut IPA (5,6 % alc/vol), l’offre canette de Ninkasi compte désormais six références.

    Ce nouveau lancement intervient dans une dynamique de marché porteuse : la canette représente 21 % des ventes du secteur en 2025 selon NielsenIQ et les canettes 44 cl et 50 cl sont le seul segment qui enregistre une croissance de + 4,7 % sur un marché segment cave à bière à + 1,1 % et un total bière à + 0,5 %.

    Au-delà de la canette, Ninkasi franchit un cap stratégique en lançant sa Ninkasi Blonde (4 % alc/vol), meilleure Pilsner de France en 2024 aux World Beer Awards, en pack de 6 x 25 cl (PVC 7,90 €). Déjà présente en GMS en bouteille 33 cl et 75 cl, cette bière sort de son territoire historique de la cave à bière pour investir le rayon pack, qui capte 63 % des ventes en grande distribution en 2025.

    Ces innovations témoignent d’une volonté d’expansion maîtrisée, capitalisant sur des produits reconnus tout en explorant de nouveaux circuits de distribution. Ainsi, Ninkasi entend bien consolider sa position face à la concurrence.


  • Saint-Valentin : La Brasserie Artisanale de Nice mise sur l’amour et le local

    Pour la fête des amoureux, la brasserie niçoise propose des coffrets cadeaux alliant bières artisanales et produits locaux. Une initiative qui célèbre le savoir-faire régional et les ingrédients 100 % naturels du terroir.

    A l’approche de la Saint-Valentin, La Brasserie Artisanale de Nice (06) transforme la tradition des cadeaux amoureux en déclaration d’amour au terroir niçois, en proposant une gamme de coffrets qui marie bières artisanales et créations locales. La date limite de commande est fixée au 10 février.

    La brasserie décline son offre en quatre catégories distinctes. Les stouts, chocolatés et gourmands, côtoient les IPA audacieuses destinées aux amateurs de sensations houblonnées. Les blondes accompagnent les moments complices, tandis que les bières de saison rappellent que « l’amour, c’est aussi plein de surprises. »

    Deux vedettes se distinguent dans cette collection amoureuse. Rosa Marina ‘(7,6 % alc/vol), une bière florale et délicate, promet de faire trinquer les cœurs. Calèna (8 % alc/vol), plus corsée, séduit avec ses notes de cacao et gourmandise, parfaite pour les instants à deux.

    Les coffrets débutent à 12,50 € pour un pack de bières, atteignant 45 € pour des compositions incluant chopes en céramique et décapsuleurs artisanaux. D’autres goodies (verre 33 cl, magnum et growler) accompagnent encore la sélection.

    La brasserie insiste sur son engagement territorial : bières brassées avec passion, ingrédients de qualité 100 % naturels, issus du malt bio et de produits niçois. Une démarche qui transforme chaque dégustation en soutien à l’économie locale et à l’artisanat régional, certifiée par plusieurs labels de qualité.


  • Swiss Beer Award : 530 bières en lice pour l’excellence

    A Baden, le concours a réuni une centaine d’experts pour évaluer plus de 500 échantillons. Les lauréats de cette 7e édition, vitrine de la diversité helvétique, seront primés le 16 avril.

    La Trafohalle de Baden (CH) s’est transformée en véritable temple de la bière suisse ces deux derniers jours, 20 et 21 janvier. Dans cette ancienne halle industrielle, plus d’une centaine d’experts ont évalué quelque 530 bières provenant de toute la Suisse et du Liechtenstein. Avec plus de 1 100 brasseries officielles recensées, la Suisse affiche l’une des plus fortes densités de producteurs au monde. Le Swiss Beer Award, organisé pour la septième fois, célèbre cette extraordinaire diversité.

    Un jury d’experts internationaux

    L’évaluation mobilise des moyens considérables. Chaque bière subit d’abord des tests en laboratoire et un contrôle de conformité de l’étiquetage. Puis vient la phase sensorielle : 24 équipes composées de sommeliers de la bière, de sensoriciens et de maîtres brasseurs venus de Suisse et de l’étranger analysent scrupuleusement chaque échantillon.

    « Cette bière se caractérise par une fine note de banane et une légèreté rafraîchissante » , explique le zurichois Lukas Porro, champion suisse des sommeliers de la bière 2023, lors d’une dégustation. L’aspect visuel compte également. « La bière doit être attrayante. La couleur typique du style est une caractéristique importante » , souligne Regina Süss, maître brasseuse de la Brasserie Schützengarten à Saint-Gall.

    Cette rigueur dans l’évaluation fait la réputation du concours. En collaboration avec le laboratoire Labor Veritas AG et la Haute école des sciences appliquées de Zurich (ZHAW), le Swiss Beer Award garantit une analyse objective selon des critères stricts, associant analyses chimiques et jugements sensoriels.

    Les ‘Oscars’ de la bière suisse en avril

    Le suspense durera jusqu’au 16 avril prochain. Ce jour-là, Baden accueillera la grande cérémonie de remise des prix, que Marcel Kreber, directeur de l’Association suisse des brasseries, qualifie d’Oscars du secteur brassicole suisse. « L’ensemble du secteur brassicole se réunira alors pour célébrer les meilleures bières du pays » , se réjouit-il.

    Environ un tiers des bières présentées, soit quelque 180 références, obtiendront le précieux label Swiss Beer Award, décliné en médailles d’or, d’argent et de bronze. Les lauréats resteront secrets jusqu’à cette soirée de gala qui rassemblera brasseurs artisanaux et grands groupes brassicoles.

    Au-delà de la compétition, le Swiss Beer Award remplit une mission de promotion. Il vise à faire connaître au grand public l’incroyable richesse du paysage brassicole helvétique, son impressionnante diversité de styles et sa qualité.


  • Alken-Maes investit 13 millions dans son ‘Fort Knox’

    Le groupe brassicole belge inaugure un entrepôt géant de 12 000 m² qui double sa capacité de stockage et permettra d’éviter 5 000 trajets de camions par an, améliorant ainsi la qualité de vie des habitants d’Alken.

    Le brasseur limbourgeois Alken-Maes inaugurait aujourd’hui un imposant entrepôt sur le site historique de sa brasserie à Alken (BE). Cette infrastructure de 12 000 m², soit l’équivalent de deux terrains de football, représente un investissement de 13 M €. C’est la plus grande extension du site depuis 1966.

    Les chiffres donnent le tournis : l’entrepôt peut accueillir l’équivalent de 844 060 casiers de bière, permettant ainsi de stocker casiers, fûts, canettes et bouteilles directement sur place. « Grâce à cet entrepôt, nous pouvons plus que doubler notre capacité de stockage d’un seul coup, se réjouit Kenny Willems, CEO d’Alken-Maes. Avec tout cet or liquide que nous allons entreposer ici, on peut sans hésiter appeler cet entrepôt le Fort Knox d’Alken. » Cette capacité accrue permettra au brasseur de réduire drastiquement son recours à des sites de stockage externes, optimisant ainsi toute sa chaîne logistique.

    Un impact environnemental et local

    Au-delà de l’efficacité opérationnelle, c’est toute la communauté locale qui bénéficie de cet investissement. La nouvelle organisation logistique permettra d’éviter 411 trajets de camions par mois, soit près de 5 000 déplacements en moins chaque année. « Cela représente un allègement considérable pour le centre du village d’Alken, souligne Kenny Willems. Moins de trafic de camions améliore la qualité de vie et la sécurité routière pour les habitants d’Alken. Nous en sommes vraiment fiers. »

    La dimension écologique ne s’arrête pas là. Le toit de l’entrepôt accueille 2 666 panneaux solaires supplémentaires qui, combinés aux 6 500 déjà en place, permettent à la brasserie de produire environ 25 % de son électricité via l’énergie solaire. Le reste provient de deux éoliennes situées à proximité.

    Un ancrage centenaire renforcé

    Cet investissement s’inscrit dans une série de modernisations récentes incluant une nouvelle installation de brassage et une ligne d’emballage. « La brasserie d’Alken est le cœur battant de notre entreprise, affirme le dirigeant. Nous préparons ainsi la brasserie pour l’avenir. Et le fait de pouvoir le faire en renforçant notre durabilité et notre ancrage local nous rend particulièrement fiers. Car la brasserie, c’est Alken, et Alken, c’est la brasserie, depuis plus de 100 ans. »


  • Ninkasi brassera l’ambiance du Prix d’Amérique Festival

    La brasserie lyonnaise devient partenaire officiel de ce nouveau rendez-vous parisien alliant courses hippiques et festivités. Du 23 au 25 janvier, elle investira l’hippodrome de Vincennes avec ses bières et animations.

    Ninkasi (Lyon, 69) a décroché un partenariat de taille : celui de fournisseur officiel des bières du Prix d’Amérique Festival. Du 23 au 25 janvier 2026, la brasserie s’installera sur l’ensemble des bars de l’hippodrome de Vincennes, à Paris (75), où se déroule cet événement inédit mêlant sport hippique, musique et spectacle.

    Quatre références de la brasserie seront proposées à la pression tout au long du week-end : Ninkasi Blonde (4 % alc/vol), Ninkasi Blanche (4,8 % alc/vol) et Ninkasi French IPA (5,4 % alc/vol) pour les bières, ainsi que le Ninkasi Cidre Brut Houblonné (4,5 % alc/vol). Un dispositif qui permettra aux 50 000 visiteurs attendus de découvrir ou redécouvrir les produits phares de la brasserie indépendante fondée il y a plus de vingt ans.

    Des animations pour marquer les esprits

    Mais Ninkasi ne se contentera pas du service des bières. La brasserie va déployer ses animations signatures sur deux bars du festival. Les festivaliers pourront ainsi participer à des Disco Bingo ou des blind tests, ces rendez-vous ludiques qui ont fait la réputation des établissements Ninkasi à travers la France. Une autre expérience pour les visiteurs.

    Le Prix d’Amérique Festival constitue un nouveau concept associant DJ sets, shows et courses de trot, avec pour point d’orgue le dimanche : le Prix d’Amérique Legend Race, considéré comme le championnat du monde du trot attelé. Une vitrine de choix pour Ninkasi, qui continue d’étendre son rayonnement au-delà de son fief lyonnais et de ses 27 établissements à travers la France.


  • RAGT rachète l’activité orge brassicole de Syngenta

    Le semencier français RAGT a finalisé l’acquisition de l’activité semences d’orge de brasserie à deux rangs du suisse Syngenta. Cette opération lui permet de renforcer sa position sur le marché européen.

    L’entreprise française RAGT (Rodez, 12) a conclu le rachat de l’activité semences d’orge brassicole à deux rangs du groupe suisse Syngenta (Bâle, CH). La transaction, annoncée le 20 novembre dernier, a été finalisée le 30 décembre, après validation des procédures réglementaires et des consultations locales des salariés.

    Cette acquisition permet à RAGT d’élargir son portefeuille dans le secteur de l’orge de brasserie, tant pour les variétés de printemps que d’hiver. L’opération renforce la présence du semencier français dans plusieurs pays européens et consolide son expertise pour répondre aux besoins des agriculteurs et des industries du maltage, de la brasserie et de la distillation.

    Dans le cadre de cette transaction, RAGT récupère le site de Market Stainton, situé dans le Lincolnshire au Royaume-Uni. Ce centre d’excellence dédié à la sélection d’orge brassicole rejoint désormais le réseau de recherche du groupe français. Onze employés de Syngenta, spécialisés dans le programme de sélection, ont officiellement intégré les équipes de RAGT. L’accord comprend également le transfert de droits de propriété intellectuelle, d’homologations et d’autres actifs incorporels liés à cette activité.

    « Cette acquisition dote RAGT d’une plateforme internationale solide dans l’orge, avec une génétique et des équipes d’excellence, se félicite Laurent Guerreiro, président du groupe RAGT. Nous nous réjouissons de créer de la valeur pour les agriculteurs et pour les industries du malt et de la brasserie à travers le monde. » Pour Damien Robert, directeur général de RAGT Semences, cette acquisition constitue « une étape stratégique majeure » qui s’inscrit dans la vision du groupe baptisée RAGT 2030.

    Du côté de Syngenta, Robert Hiles, responsable marketing semences grandes cultures en Europe, souligne que « cet accord avec RAGT, un acteur stratégique mondial de l’agriculture, valorisera le germoplasme de premier plan et le potentiel de croissance de l’activité orge brassicole de Syngenta. »

    Les deux entreprises collaboreront pendant une période de transition pour assurer la continuité du service aux clients et partenaires. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été dévoilées.


  • AB InBev brasse une Bud Light avec la neige du Highmark Stadium

    Pour célébrer la dernière saison des Buffalo Bills au Highmark Stadium, Bud Light lance une bière en édition limitée brassée avec de la neige collectée sur le terrain, en hommage aux fans de l’équipe de football américain.

    La région de Buffalo, dans l’Etat de New York (US) se prépare à dire adieu à son mythique Highmark Stadium. Un nouveau Highmark Stadium flambant neuf de 67 000 places, d’un coût de 2,1 milliards de dollars, est en cours de construction juste en face de l’actuel, de l’autre côté d’Abbott Road. L’ouverture est prévue pour l’été 2026, et l’ancien stade sera démoli en 2027.

    Pour souligner ce déménagement, Anheuser-Busch, sponsor officiel de la National Football League (NFL) et des Buffalo Bills avec sa marque Bud Light, vient de lancer la Blizzard Brew (4,2 % alc/vol), une bière en édition limitée brassée avec de la neige prélevée directement sur le terrain du stade. Ce brassin insolite rend hommage à l’une des traditions les plus emblématiques du football américain : les Bills Mafia, ces supporters qui n’hésitent pas à déneiger bénévolement le stade à la pelle avant chaque match à domicile.

    Dès les premiers flocons, la neige a été collectée par les supporters puis transportée jusqu’à la brasserie Anheuser-Busch de Baldwinsville, dans l’Etat de New York. La neige a ensuite été intégrée au processus de brassage pour créer cette bière unique, conditionnée dans des canettes de 473 ml (16 oz) au design personnalisé. « Les Bills Mafia comptent parmi les fans les plus passionnés du sport, explique Todd Allen, vice-président marketing de Bud Light chez Anheuser-Busch. Nous sommes honorés de créer une bière qui célèbre leur engagement. »

    Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une extension pluriannuelle du partenariat entre Anheuser-Busch et les Bills (qui dure déjà depuis vingt cinq ans), Bud Light conservant son statut de sponsor officiel. Le directeur commercial des Bills, Jason Hartlund, a salué « un programme qui réunit la passion des Bills Mafia et la météo légendaire de Buffalo d’une manière jamais vue auparavant. »


  • Aux Etats-Unis, AB InBev reprend le contrôle de ses usines de cannettes

    Le brasseur belge rachète pour 3 milliards de dollars les 49,9 % détenus par Apollo dans ses sept usines américaines de cannettes, consolidant ainsi sa maîtrise industrielle et sa stratégie de valeur à long terme.

    AB InBev (Louvain, BE) renforce son emprise sur sa chaîne d’approvisionnement aux Etats-Unis. Le groupe a annoncé hier avoir exercé son droit de rachat sur la participation minoritaire de 49,9 % que détenait un consortium d’investisseurs mené par Apollo Global Management (New Tork, US) dans ses usines de cannettes américaines. Le montant de la transaction est estimé à environ 3 milliards de dollars (2,6 Md €).

    Cette opération permet au géant mondial de la bière de reprendre la pleine propriété de sept sites de production répartis dans six Etats. Ces installations jouent un rôle clé dans la stratégie industrielle d’AB InBev, en garantissant la qualité, la sécurité d’approvisionnement et la rapidité d’innovation pour des marques phares comme Budweiser ou Michelob Ultra. Elles constituent aussi un maillon essentiel de l’économie locale, en soutenant des milliers d’emplois à travers le pays.

    Le rachat sera financé par la trésorerie disponible du groupe, sans recours à un endettement supplémentaire. Selon AB InBev, cette décision s’inscrit dans une politique d’allocation de capital visant à maximiser la valeur à long terme pour les actionnaires, pour qui des retombées sont attendues dès la première année.

    Sous réserve des conditions de clôture habituelles, la finalisation de la transaction est prévue au cours du premier trimestre 2026. Cette consolidation industrielle semble traduire la volonté d’AB InBev de sécuriser ses approvisionnements à l’échelle mondiale tout en maîtrisant ses coûts de production.


  • L’Awen Brew Pub célèbre le terroir breton avec une bière à la pomme

    Pour les fêtes, l’établissement vannetais s’associe à la Distillerie du Gorvello et crée La Pression du Verger, une bière éphémère à base de Coco d’Issé, variété ancienne de pomme à cidre.

    Dans le paysage brassicole breton en constante évolution, l’Awen Brew Pub de Vannes (56) franchit un nouveau cap avec le lancement de La Pression du Verger (5,8 % alc/vol), une bière hybride qui marie savoir-faire brassicole et tradition cidricole. Cette création éphémère, disponible pour les fêtes de fin d’année, est le fruit d’une collaboration inédite avec la Distillerie du Gorvello, située à Sulniac (56), dans les terres morbihannaises, à une vingtaine de kilomètres de Vannes.

    Au cœur de cette bière se trouve la Coco d’Issé, une variété de pomme à cidre au parcours singulier. Originaire de Loire-Atlantique, plus précisément d’Issé, cette pomme tardive aux caractéristiques aigres et amères avait pratiquement disparu des vergers bretons avec le déclin de l’activité cidricole dans sa région d’origine. Classée autrefois parmi les variétés pilotes du département, elle a été sauvée de l’oubli en 2012 grâce à Nicolas Poirier, directeur de la Distillerie du Gorvello, qui a relancé sa culture. Aujourd’hui, la cuvée de cidre monovariétal qui en est issue connaît un succès qui dépasse largement les frontières bretonnes.

    C’est cette même pomme qui apporte à La Pression du Verger son caractère unique. Le moût de Coco d’Issé s’intègre dans un brassin de style Saison, ce style belge traditionnel qui donne des bières légères et sèches à la robe dorée légèrement voilée. Les houblons nobles sélectionnés viennent souligner avec subtilité les nuances florales et épicées de la pomme, sans en masquer le caractère naturel. « Vivante, rustique et étonnamment rafraîchissante, La Pression du Verger vous transporte instantanément dans un univers de convivialité et de plaisir partagé » , commente l’Awen Brew Pub, dont la philosophie est de créer des produits authentiques ancrés dans le terroir breton.

    Cette création éphémère s’inscrit dans la démarche trimestrielle de l’établissement qui, tout au long de l’année, propose à sa clientèle des bières permanentes, une sélection de bières bretonnes et des créations limitées.

    Et selon les recommandations de l’établissement, La Pression du Verger se mariera particulièrement bien avec une planche de charcuterie, une salade Ker Biquette ou en accompagnement d’une mousse de cidre pour le dessert. Une polyvalence qui reflète le caractère hybride de cette création originale, à découvrir avant qu’il n’y en ait plus.


  • L’art du contraste par Les Brasseurs de la Jonte

    Avec L’Atelier de Fermentation, les Brasseurs de la Jonte troquent la bouteille pour la canette et signent deux créations audacieuses : une NEIPA au sapin et une ‘anti-IPA’ sans houblon.

    Les Brasseurs de la Jonte (Gatuzières, 48), brasserie lozérienne, reconnue dans le paysage national pour ses créations très natures, ne nous a pas vraiment habitués aux canettes jusqu’ici. La collaboration avec L’Atelier de Fermentation (Chamborigaud, 30), installé dans les Cévennes, change la donne. Et pas à moitié, deux brassins collaboratifs qui voient le jour.

    Deux bières, deux visions, deux univers, deux brassins complémentaires. Radicalement différentes, les recettes se répondent pourtant avec une évidence presque naturelle, offrant aux amateurs un terrain de jeu aussi riche que contrasté.

    La première, L’Aiglon Giflé (6 % alc/vol), est une DDH NEIPA au sapin. Et le mot ‘au’ n’est pas ici un simple argument marketing. Rares sont les bières qui osent mettre le sapin aussi frontalement en avant. Il est souvent relégué au second plan, voire totalement imperceptible. Ici, il s’exprime sans retenue, porté par une sélection de houblons aux marqueurs bien affirmés : Barbe Rouge, Motueka, Strata et Amarillo. Le résultat est saisissant : une aromatique dense, résineuse et juteuse à la fois. La forêt et la jungle dans le même verre.

    Changement total de décor avec la seconde bière : place à une anti-IPA (sic). Baptisée Cerfoise (6 % alc/vol), elle pousse l’exercice encore plus loin en faisant le choix de se passer totalement de houblon (d’où le nom évidement, mot valise entre la cervoise et le cerf, représenté sur le visuel de la canette). A la place, une composition botanique complexe et maîtrisée : menthe poivrée, citronnelle, verveine, thym citronné et miel. La dégustation se déploie par strates successives, chaque gorgée révélant un nouveau niveau de lecture. Une bière exigeante, mais terriblement stimulante, que l’on imagine sans peine accompagner des plats riches et généreux de l’hiver.

    Deux bières, deux propositions fortes, et une collaboration qui prouve qu’oser sortir des cadres peut parfois mener très juste.


  • La Bête séduit un million de foyers en 2025

    Avec une croissance de + 72 % de nouveaux acheteurs, La Bête confirme son statut de bière française de caractère et conquiert désormais un million de foyers.

    La Bête rugit plus fort que jamais. En 2025, la marque de Brasseries Kronenbourg (Obernai, 67) enregistre une progression spectaculaire de + 72 % de nouveaux acheteurs, atteignant le cap symbolique du million de foyers conquis, selon Worldpanel YTD 11. Un succès qui consacre la singularité de cette bière née en 2008 dans les cuves de la Brasserie Castelain (Bénifontaine, 62).

    Inspirée des Strong Belgian Blond, La Bête s’impose par sa robe dorée, sa rondeur et son intensité aromatique. Elle se décline en trois recettes : La Bête Blonde (8 % alc/vol), La Bête Blanche (5,2 % alc/vol) et La Bête Rouge (8 % alc/vol). Pour la saison hivernale, La Bête des Neiges (8,3 % alc/vol), aux notes d’aiguilles de sapin.


  • Altibar 007 : une bière locale au sommet de Peyragudes, avec et sans alcool

    La station de Peyragudes et la Brasserie du Vénasque reconduisent pour la quatrième année leur partenariat autour de la bière Altibar 007, qui se décline désormais en version sans alcool.

    Pour la saison 2025-2026, la Brasserie du Vénasque (Montauban-de-Luchon, 31) et la station de Peyragudes (65) renouvellent leur collaboration pour la saison hivernale. La bière Altibar 007 (5 % alc/vol) reste une exclusivité du bar d’altitude éponyme, situé au sommet du domaine skiable.​​

    Cette bière blonde bio, finement houblonnée avec les houblons Citra, Simcoe et Mosaic, a été conçue en 2022 pour accompagner les pauses des skieurs. La station, qui revendique plus de 60 km de pistes modernes et bien équipées, voit dans ce partenariat un moyen de renforcer son ancrage dans le pays de Luchon tout en enrichissant l’expérience en altitude.​​

    Grande nouveauté de l’hiver, la gamme s’élargit avec une Altibar 007 sans alcool, afin de proposer une dégustation plus inclusive sans renoncer au caractère de la recette, « pour que chacun puisse profiter de ce moment privilégié au sommet, quelle que soit sa préférence » , souligne la brasserie dans un communiqué.

    Les deux versions d’Altibar 007 sont servies exclusivement en bouteilles de 33 cl à l’Altibar, où elles sont mises en avant dans une offre 100 % pyrénéenne. Elles côtoient les limonades bio et thés glacés élaborés par la Brasserie du Vénasque, renforçant la place des boissons artisanales locales à la carte. ​​


  • Sulauze signe ‘Oh Boy’, une West Coast IPA dans le style

    La Brasserie de Sulauze signe avec ‘Oh Boy’ une West Coast IPA aussi limpide qu’affûtée. Une bière qui renoue avec les racines du style californien : amertume tranchante, éclat houblonné et fraîcheur sans compromis.

    La Brasserie de Sulauze (Miramas, 13) remet sur le devant de la scène le style West Coast IPA avec sa nouvelle création Oh Boy (5,5 % alc/vol). Droite dans ses bottes et fidèle au style, cette bière dorée et limpide rappelle les IPA de la grande époque, avec son profil ‘old school’, sans nostalgie excessive. Une bière de caractère, maîtrisée et pleine de peps houblonné.

    Le trio de houblons (Eclipse, Mosaic et Chinook) compose ici une partition harmonieuse. Au nez, c’est une symphonie d’agrumes et de pin résineux, avec une touche de mandarine et un soupçon d’arômes tropicaux. La première gorgée confirment la promesse : une attaque franche, portée par une amertume nette et précise. La base maltée, volontairement discrète, sert d’appui à cette montée aromatique sans jamais peser. L’ensemble se conclut sur une finale sèche et persistante, qui appelle la prochaine gorgée.

    Là où tant d’IPA contemporaines misent sur la rondeur fruitée et la turbidité, Oh Boy joue la carte inverse : clarté, pureté et tranchant. Une bière qui respire le soleil du Sud tout en rendant hommage à la rigueur californienne. Vive, rafraîchissante et sans surenchère, elle rappelle ce que les premières West Coast IPA avaient de plus enthousiasmant : la verticalité du goût, la netteté du geste, l’élégance de la simplicité.

    Avec cette bière, la Brasserie de Sulauze réussit un retour aux sources brillant de justesse. Une claque houblonnée, un plaisir simple, assumé et résolument West Coast.


  • Insolite : une raquette de padel décapsuleur, enfin !

    Heineken 0.0 et la marque de raquettes haut de gamme Lõk dévoilent la première raquette de padel au monde équipée d’un décapsuleur intégré, symbole d’un esprit sportif et festif.

    Heineken 0.0 et Lõk signent une collaboration inédite en lançant la première raquette de padel dotée d’un ouvre-bouteille intégré. Pensée pour conjuguer performance et convivialité, la Lõk Jungle Edition Spéciale Heineken 0.0 associe la précision d’une raquette premium à la spontanéité d’un décapsuleur. Un objet iconique qui invite les joueurs à prolonger le plaisir du jeu autour d’une bière sans alcool après le match. Pour Nabil Nasser, directeur mondial de la marque Heineken, cette innovation « incarne la convivialité au cœur de Heineken 0.0 et du padel, deux univers fondés sur le plaisir de partager. »

    Conçue pour les joueurs de niveau intermédiaire, cette raquette dont le cadre est en carbone mixte, la tête en forme de diamant et la surface en fibres flexibles, est tout à fait classique à deux détails près : elle est décorée aux couleurs des deux partenaires et cache, dans le pont anti-vibrations, un décapsuleur intégré. Il va sans dire que c’est une première mondiale dans l’univers du padel.

    Lancée avec six balles en édition limitée, présentées dans un emballage inspiré des packs de bières Heineken, la collection sera disponible à partir d’avril 2026 dans certains marchés et clubs partenaires.


  • Paulaner rejoint Audi pour son aventure en Formule 1

    La brasserie bavaroise accompagnera l’écurie allemande dès 2026. La Weissbier sans alcool est le produit phare de ce partenariat à long terme.

    La future équipe Audi F1 annonce un partenariat stratégique avec la Brasserie Paulaner (Munich, DE). Cet accord à long terme fera de l’emblématique marque bavaroise le fournisseur officiel de l’écurie allemande qui fera son entrée dans le championnat du monde de Formule 1 en 2026. « Nous sommes très fiers de nous associer à la future écurie Audi F1 et enthousiastes à l’idée d’ouvrir un nouveau chapitre sur la scène internationale, explique Jörg Biebernick, PDG du groupe Paulaner. Cette collaboration souligne notre engagement à long terme à allier plaisir, qualité et responsabilité dans le sport professionnel. Nous avons hâte de concrétiser nos projets et de faire découvrir Paulaner à une nouvelle génération de passionnés de sport automobile. »

    Ce rapprochement entre deux fleurons de la Bavière dépasse le simple sponsoring sportif. Paulaner ambitionne d’apporter à la communauté mondiale des fans d’Audi F1 l’ambiance festive et la convivialité caractéristiques de la culture bavaroise. « Paulaner et la future écurie Audi F1 partagent un esprit de compétition, une passion et une fierté pour notre héritage, souligne Stefano Battiston, directeur commercial de la future équipe Audi F1. Nos deux marques incarnent le savoir-faire, l’authenticité et la quête incessante de l’excellence. Ensemble, nous créerons des expériences qui rapprocheront les fans de l’équipe et célébrerons chaque succès, sur et en dehors des circuits, avec une Paulaner 0.0% à la main, à l’échelle mondiale. »

    Particularité de ce partenariat : il met en avant la Paulaner Weissbier 0,0 %, version sans alcool de la célèbre bière blanche allemande. Cette orientation reflète une volonté de promouvoir une consommation responsable dans le milieu du sport automobile, tout en permettant de célébrer les moments conviviaux.

    Fondée en 1634 au monastère Paulaner (Munich, DE), la brasserie est gérée par les moines pendant 165 ans, jusqu’en 1799. Le monastère est dissous et converti en hôpital militaire, puis en pénitencier et en tribunal avant de devenir l’actuel site administratif du district de Munich. La brasserie est reprise par le député bavarois Franz Xaver Zacherl en 1806. Deux cent vingt ans plus tard, l’entreprise appartient à Brau Holding International, détenue par Schörghuber Unternehmensgruppe (50,1 %) et Heineken N.V (49,9 %), emploie 900 personnes et exporte dans plus de 80 pays.


  • Vente d’usine à la Brasserie Lilloise : bières de fête à prix doux

    La Brasserie Lilloise organise, du 10 au 13 décembre à Roncq, une grande vente d’usine de Noël avec bières artisanales à prix réduits, dégustations, goodies et séries inédites pour préparer les fêtes.

    A Roncq (59), la Brasserie Lilloise relance sa grande vente d’usine de Noël : quatre jours de déstockage où les bières artisanales s’affichent à des tarifs particulièrement attractifs. Entre prix cassés, dégustations gratuites et séries inédites, cet événement promet de ravir les amateurs avant les fêtes de fin d’année.​

    Du mercredi 10 au samedi 13 décembre, le site de production installé avenue de l’Europe à Roncq, se transforme en vaste cave éphémère. De 10 h à 19 h en semaine, et de 10 h à 17 h le samedi, les visiteurs pourront remplir leur coffre de cartons de Lydéric, d’Achille ou de la gamme bio Phinaert, les marques phares de la brasserie.​​

    Cette opération de déstockage, désormais bien identifiée par les habitués, aligne toutes les références au même niveau de prix (3,50 € / 75 cl | 2,50 € / 75 cl DDM courte), avec des remises renforcées à partir de l’achat de plusieurs cartons. L’objectif, pour l’équipe d’Olivier de Brueker, est autant de faire de la place dans les entrepôts que de donner envie de (re)découvrir les recettes maison, des blondes de soif aux cuvées plus élaborées.

    Au‑delà des bonnes affaires, la brasserie mise sur la convivialité avec des dégustations gratuites, des goodies et quelques bières inédites réservées aux visiteurs de ces portes ouvertes commerciales. La brasserie promet également des surprises et des cadeaux, histoire de transformer cette vente d’usine en rendez‑vous festif avant Noël, à partager en famille ou entre amis.​

    Pour la Brasserie Lilloise, cette braderie de fin d’année s’inscrit dans une stratégie de proximité avec un public local très attaché à la bière artisanale. En misant sur des volumes importants à prix réduit et sur une expérience sur place, l’entreprise espère fidéliser de nouveaux consommateurs tout en consolidant sa place parmi les brasseries emblématiques de la métropole lilloise.


  • Kinobeer lance son coffret de Noël au profit du cinéma indé

    Pour les fêtes de fin d’année, Kinobeer lance un coffret de Noël visant à soutenir le cinéma indépendant. La marque artisanale propose une offre festive avec bières locales et des goodies exclusifs en édition limitée.

    Les fêtes de fin d’année approchent et Kinobeer (Ronchin, 59) dévoile son offre spéciale pour illuminer vos tables et vos réunions entre amis. Cette bière artisanale et locale, désormais incontournable, propose un coffret festif qui promet d’égayer les repas de Noël tout en soutenant une belle cause : la création cinématographique indépendante.

    Au menu de cette édition festive : la fameuse Kinobeer (6 % alc/vol), une IPA artisanale qui séduit par son équilibre subtil entre arômes houblonnés et douceur, et qui s’impose comme l’alliée parfaite des agapes de fin d’année. Brassée avec des houblons sélectionnés (Chinook, Mosaic, Simcoe et Citra), elle dévoile des notes florales et d’agrumes (citron, mandarine) sans amertume excessive. Une bière raffinée qui plaît aux connaisseurs comme aux néophytes.

    Mais la marque ne s’arrête pas là. Les amateurs pourront également craquer pour des sweatshirts et hoodies floqués du logo doré pailleté, ainsi que d’autres versions collector qui raviront les fans. Des goodies exclusifs en édition limitée complètent cette offre pensée pour faire plaisir… ou se faire plaisir.

    L’ensemble de la collection est disponible sur kino.beer, où un coffret spécial Noël attend les plus rapides, car il n’y en aura pas pour tout le monde. Mais commander Kinobeer, c’est bien plus qu’acheter une bière. « Chaque commande de Kinobeer nous aide à produire nos pubs, soutenir les créations Kino et accompagner les festivals de créations de film » , rappelle Nicolas Leclerc. Parmi ces festivals de films indépendants figurent notamment Off-Courts Trouville, KinoCaen ou KinoLille. Une façon originale de conjuguer plaisir gustatif et engagement culturel.

    Pour découvrir l’univers de la marque, rendez-vous également sur sa chaîne YouTube, où le contenu dégage un esprit résolument Kino. Alors, prêt à trinquer solidaire ?


  • Rince Cochon s’invite dans le Top innovations PME-ETI 2025

    La marque Rince Cochon s’offre une belle visibilité nationale en intégrant ce classement qui distingue les meilleurs lancements de produits de grande consommation sur un an en hypers et supermarchés.​

    Rince Cochon figure dans le palmarès 2025 du Top Innovations PME-ETI, établi par la Fédération des Entreprises et Entrepreneurs de France et le paneliste Nielsen IQ*. La marque de bière produite par la Brasserie Haacht (Boortmeerbeek, BE) et commercialisée par Difcom (Villeneuve-d’Ascq, 59), signe ainsi l’une des dix innovations PME-ETI les plus performantes en grandes surfaces. Elle se positionne à la 9e place du classement dominé par le sandwich végétal La Vie, les glaces Yeti Super Mario et les raviolis Nos Saveurs d’Italie Maison Rivière.

    Rince Cochon apparaît dans le classement avec son Ambrée Triple (7 % alc/vol), lancée fin 2024 et qui réalise 475 000 € de chiffre d’affaires sur ses douze premiers mois de commercialisation en hypers et supermarchés.

    Le Top Innovations PME-ETI représente 9,3 M € de chiffre d’affaires en année 1 de commercialisation. « Les innovations accompagnent le retour à la croissance et la valorisation des français en magasin, ce top 10 illustre également la capacité de nos PME / ETI à s’adapter à de nouvelles tendances et habitudes de consommation en continuant de s’appuyer sur leurs histoires et leurs savoir-faire locaux » , analyse Xavier Ségalié, directeur général de NielsenIQ France.

    * Méthodologie : A partir des données de vente en hypermarchés et supermarchés en France (NielsenIQ ScanTrack), la FEEF et NielsenIQ ont isolé les nouveaux produits des marques de TPE, PME et ETI, apparus en magasin entre S2 2023 et S1 2024, afin de les classer par chiffre d’affaires réalisé lors de leur première année de présence en magasin. Le classement PME-ETI en partenariat avec la FEEF inclut les produits des marques françaises appartenant à des entreprises indépendantes françaises dont le chiffre d’affaires en hypers et supermarchés ne dépasse pas 50 M€ (passages en caisse). ■


  • Oude Framboise : fruit, bois et héritage brassicole belge

    Dans sa brasserie historique des environs de Bruxelles, Timmermans crée Oude Framboise, un lambic fruité mêlant tradition séculaire, fermentation spontanée et framboises fraîches.

    A Itterbeek (BE), la Brasserie Timmermans, plus vieille brasserie de lambic encore en activité, dévoile une nouvelle création : Oude Framboise (6,7 % alc/vol), une bière née de la patience, du bois et d’un généreux ajout de 200 g/L de framboises macérées dans un assemblage de jeunes et vieux lambics.

    Cette approche mêle la rigueur du brassage traditionnel à l’audace du fruit. A l’ouverture, le parfum évoque un panier de framboises bien mûres. En bouche, l’attaque est directe, fruitée, enveloppante. L’acidité du vieux lambic prend ensuite le relais, révélant peu à peu des notes complexes, brettées, où la framboise s’allie aux nuances légèrement boisées et à une touche rustique qui signe les bières de fermentation spontanée.

    Le résultat s’équilibre entre fraîcheur et profondeur aromatique. Vive, désaltérante et élégante, Oude Framboise se distingue par sa refermentation en bouteille, gage d’une évolution naturelle au fil du temps. Elle incarne le respect de l’héritage brassicole belge que Timmermans cultive depuis sa fondation, en 1702, dans le Pajottenland.


  • Welsh Fest à Lille : De Brabandere sert la bière

    Ce week-end à la Gare Saint-Sauveur, le Welsh Fest passe en mode XXL avec concours international, marché gourmand et animations. La Brasserie De Brabandere est le partenaire bière de l’événement.

    Une semaine après avoir accueilli le Grand final du festival Bière à Lille, qui a attiré cette année plus de 8 500 visiteurs, la Gare Saint-Sauveur de Lille (59) se transforme ce week-end, 29 et 30 novembre, en temple du cheddar fondu avec la 3e édition du Welsh Fest, festival dédié au plat emblématique du Nord. Pour accompagner ce marathon de Welsh, auquel plus de 10 000 personnes participent, les organisateurs ont choisi la brasserie belge De Brabandere (Bavikhove, BE), avec ses marques Petrus, Bavik et Circus à la pression.​​

    Fondée à la fin du XIXe siècle et toujours familiale, la Brasserie De Brabandere, qui vient de fêter ses 130 ans, s’est faite un nom des deux côtés de la frontière avec un portefeuille de marques qui va de la Bavik Super Pils aux bières de spécialité Petrus, sans oublier des recettes plus ludiques comme Circus. Cette diversité permet d’offrir des accords variés avec les Welsh classiques, revisités ou XXL servis tout le week-end par une quinzaine de restaurateurs réunis en mode food-court.​​

    Point d’orgue du festival, le Concours International du Welsh vivra sa 3e édition au cœur du Hall B, avec trois catégories au programme : espoirs issus des lycées hôteliers, amateurs sélectionnés sur dossier et vidéo, et professionnels attendus sur des créations classiques, complètes ou ‘autour du monde’. Une super finale autour du Welshburger et un jury mêlant Meilleurs Ouvriers de France, fromagers de haut vol, chefs et personnalités de la scène food promettent un spectacle aussi sérieux que gourmand.​

    Autour des fourneaux, le Welsh Fest se veut aussi un temps fort populaire, avec marché de créateurs, masterclass, shows culinaires, concerts et même une ‘école du Welsh’ pour initier les néophytes. L’entrée reste gratuite sur les deux jours, et un before électro-fromage est annoncé dès ce soir au Bazaar Saint-So.


  • Paulaner s’offre une croissance record en GMS française

    Portée par l’attrait pour les bières de spécialités et le sans alcool, Paulaner enregistre + 21% en GMS en 2024 comme début 2025 et s’impose comme troisième marque en caves à bières sur le format 33 cl.

    Paulaner s’offre une nouvelle accélération sur le marché hexagonal, portée par l’engouement des Français pour les bières de spécialités. Numéro 1 des bières de blé en Allemagne, la brasserie munichoise affiche en GMS une croissance de + 21% en volume en 2024, un rythme qu’elle parvient à maintenir depuis le 1er janvier 2025 (Source : NielsenIQ, GMS + commerces de proximités et magasins spécialisés, discount compris, bière de blé alcoolisée, part de marché en valeur, 2024). Dans un contexte où le marché de la bière se tend, cette performance conforte la place de la marque parmi les bières d’importation les plus dynamiques.

    Cette progression se traduit directement dans les rayons. Paulaner est désormais la troisième marque présente dans les caves à bières sur le format 33 cl, un segment clé pour les bières de spécialités et les références internationales. Ce rang illustre le poids pris par son emblématique Weissbier (5,5 % alc/vol), devenue, au fil des années, un repère pour les amateurs de bières de blé à la bavaroise. La marque capitalise ainsi sur un positionnement premium, fondé sur la qualité des ingrédients et la constance de la recette.

    Pour Marcus Thieme, directeur des marchés internationaux, ces résultats valident le pari d’une stratégie patiemment construite sur la durée : « Cela confirme le fort attachement des consommateurs à notre recette emblématique : la Weissbier. Paulaner est également disponible à la pression sur le réseau CHR. Nous avons pour ambition de renforcer encore la notoriété de la marque et de faire découvrir sa gamme – empreinte de tradition brassicole et de culture festive allemandes – à travers des événements inspirés des traditions locales tels que, l’Oktoberfest ou les Biergarten, partout en France. » L’ambition est de faire vivre l’univers de la brasserie au-delà de la simple dégustation, en créant des rendez-vous événementiels qui associent musique, gastronomie et découverte de la gamme. Ce travail d’animation doit nourrir la notoriété de la marque et stimuler les rotations en rayon.

    En parallèle, Paulaner adapte son offre aux attentes changeantes des consommateurs. La gamme distribuée en France repose sur quelques piliers clairement identifiés : la Weissbier, bière de blé de fermentation haute, et la Münchner Hell (4,9 % alc/vol), lager munichoise dorée et désaltérante. Ces références, disponibles en bouteilles et canettes, occupent une place croissante dans les linéaires de la grande distribution, soutenues par des dispositifs promotionnels et autres opérations promotionnelles régulières.

    La marque se positionne également sur un segment devenu incontournable : le sans alcool. La Weissbier 0,0 % gagne du terrain auprès d’un public souhaitant concilier plaisir gustatif, modération et consommation responsable. La croissance de cette référence en France laisse entrevoir de belles perspectives, dans un contexte où les bières sans alcool s’installent durablement dans les habitudes de consommation, aussi bien à domicile qu’en CHR. Pour Paulaner, la déclinaison sans alcool vient compléter une dynamique déjà solide sur les bières alcoolisées.

    Fort de ces résultats, Paulaner entend poursuivre sa trajectoire ascendante sur le marché français. La marque mise sur la cohérence de son univers, la force de sa Weissbier et la montée en puissance de sa 0,0 % pour consolider sa place parmi les références incontournables des amateurs de bières de spécialités.


  • Lindemans brille au Brussels Beer Challenge avec trois médailles

    Le concours a décerné une médaille d’or et deux d’argent à la Brasserie Lindemans. Une nouvelle consécration internationale pour la maison familiale du Pajottenland, ambassadrice du lambic authentique.

    Les résultats du Brussels Beer Challenge 2025 ont été dévoilés lundi, lors du salon Horeca Expo à Gand (BE). La Brasserie Lindemans (Vlezenbeek, BE) a marqué les esprits en obtenant trois médailles. Elle confirme ainsi sa place de leader pour les bières lambic traditionnelles.

    La Pure Oude Gueuze 2017 (7 % alc/vol) a décroché la médaille d’or dans la catégorie ‘Gueuze à l’ancienne – Lambic’. Cette édition limitée à 12 000 bouteilles est vieillie sept ans en foudres de chêne, avec une refermentation naturelle en bouteille. Son goût complexe mêle notes de sherry et acidité pétillante.

    La Gueuze Dark Cuvée René (8 % alc/vol) a obtenu l’argent dans la catégorie ‘Bières spéciales de plus de 7% vol.’. Vieillie en fûts de cognac de 20 ans, elle présente une belle harmonie entre fraîcheur acidulée et notes chaleureuses. La Lindemans Oude Kriek Cuvée René (7 % alc/vol), à base de griottes traditionnelles, offrant un équilibre fruité et une finale sèche typique, a aussi reçu l’argent.

    « Nous sommes particulièrement fiers de recevoir ces trois distinctions, déclarent Dirk et Geert Lindemans, les cousins à la tête de cette brasserie familiale plus que bicentenaire. Ces bières primées illustrent parfaitement notre tradition familiale et notre savoir-faire. La reconnaissance d’un jury international est une magnifique récompense pour toute notre équipe. »

    Ces trois nouvelles médailles s’ajoutent à dix prix décrochés en août dernier aux World Beer Awards 2025, dont la Lindemans Framboise (2,5 % alc/vol) élue ‘World’s Best Framboise’. Les innovations sans alcool, comme la Lindemans Kriek 0,0 %, ont aussi été saluées.


  • La nouvelle Primus 2.6 remporte sa première médaille au Brussels Beer Challenge

    La nouvelle pils de la Brasserie Haacht, a été couronnée d’une médaille de bronze au Brussels Beer Challenge 2025. Une distinction qui accompagne le renouveau graphique et gustatif de la marque.

    C’est une reconnaissance qui fait date pour la Brasserie Haacht (Boortmeerbeek, BE). La toute nouvelle pils légère Primus 2.6 (2,6 % alc/vol) a reçu une médaille de bronze dans la catégorie ‘Light Lager’ lors du Brussels Beer Challenge 2025, alors qu’elle est à peine sortie des cuves de la brasserie. Pour Séverine Distave, directrice marketing, cette médaille est « une reconnaissance importante de l’engagement et du dévouement de nos équipes à innover avec des variantes de bière blonde délicieuses et de qualité. »

    Une Primus pour chaque instant

    Cette première médaille pour la nouvelle recette accompagne un tournant pour la célèbre marque : Primus change de look mais aussi de philosophie, et propose désormais une pils adaptée à chaque moment de la journée. En lançant la Primus 2.6, la maison entend séduire les amateurs attentifs à leur consommation d’alcool qui ne veulent pas sacrifier l’intensité du goût. « Elle offre aux consommateurs une expérience de pils complète en termes de goût, avec près de moitié moins d’alcool… » que la Primus (5,2 % alc/vol).

    Aux côtés de la recette originelle et de cette nouvelle pils légère, la gamme s’enrichit d’une Primus sans alcool (0,4 % alc/vol), avec la volonté de rejoindre tous les profils de consommateurs : qu’il s’agisse de savourer une bière blonde traditionnelle, de chercher une alternative plus légère ou de préférer une dégustation totalement sans alcool. La recette originelle reste inchangée pour la version classique.

    La nouvelle gamme Primus, aux couleurs du drapeau de la Belgique © Brouwerij Haacht

    ​ »La Primus est l’une des cinq principales pils de notre pays, poursuit Séverine Distave. Nous avons décidé de la rajeunir visuellement, mais nous conservons la recette traditionnelle secrète qui fait le succès de cette bière blonde depuis 50 ans. Par ailleurs, nous élargissons notre gamme en y incluant deux innovations. Le subtil drapeau tricolore national sur les étiquettes souligne le caractère belge authentique des Primus. Quant au symbole iconique de Primus, le chevalier, il est bel et bien toujours là. Il représente le Duc du Brabant, Jan Primus, un sympathique chevalier du XIIIe siècle qui aimait célébrer ses victoires avec ses sujets. La bière coulait alors à flots en signe de convivialité et de cohésion. Ces valeurs sont aussi celles que Primus veut véhiculer aujourd’hui. »

    Pour soutenir l’Horeca, « La première est pour nous »

    La Brasserie Haacht fait un pari fort en lançant cette nouvelle gamme dans les établissements Horeca de Belgique. La campagne de lancement s’appuie sur le slogan « Tout commence avec une Primus » , avec l’initiative « La première est pour nous » dans les cafés et restaurants, où la première tournée de la soirée est offerte par l’établissement. Cette collaboration avec le secteur local vise à soutenir la filière et à enrichir l’expérience des consommateurs.

    En 2025, la Brasserie Haacht élargit ainsi son éventail avec une Primus adaptée à chaque occasion. Tradition, authenticité et innovation s’unissent dans ce projet, qui promet de faire grand bruit dans le paysage brassicole belge. Primus reste plus que jamais une signature forte de la Brasserie Haacht, qui continue d’écrire son histoire avec passion et engagement.


  • Boréale Myrtille et Exotic IPA : l’esprit des Alpes souffle sur la bière

    Mélanges des Alpes dévoile deux nouvelles bière bio et la naissance de sa gamme Boréale. Entre terroir, fruits sauvages et notes exotiques, ces créations valorisent l’originalité et l’ancrage savoyard de la marque.

    Portée par une quête de naturalité et d’authenticité, Mélanges des Alpes (Annecy, 74), entreprise de boissons artisanales dont Brasseurs Savoyards (Alby-sur-Chéran, 74) détient, depuis octobre, 60 %, du capital, lance deux nouvelles recettes certifiées bio, conçues pour réveiller les sens. Après le succès de la bière Boréale (5,4 % alc/vol), voici Boréale Myrtille (5,4 % alc/vol) et Boréale Exotic IPA (5,4 % alc/vol). Fidèle à son ambition d’allier terroir et créativité artisanale et pour « permettre à chacun de retrouver l’authenticité des Alpes, chez soi, dans un verre« , la marque pousse plus loin l’expérience gustative.

    Brassée par les Brasseurs Savoyards, la Boréale se positionne comme une bière emblématique de l’identité alpine. Elaborée à partir d’eau pure des Alpes et d’épicéa récolté localement (près de 12 kilos pour 10 hL), elle incarne l’équilibre entre fraîcheur boisée et élégance maltée. Cette recette sert de base aux deux nouvelles déclinaisons originales, pensées comme des variations aromatiques sur un même thème : Boréale Myrtille et Boréale Exotic IPA. Dans la première, la douceur du fruit s’unit naturellement aux notes résineuses de l’épicéa pour offrir une bière gourmande et locale, à la robe pourpre et au caractère boisé. « La myrtille, c’était une évidence, affirme Florent Chouzy, co-fondateur de Mélange des Alpes avec Augustin Vibert. Emblème de la Savoie et de la Haute-Savoie, elle incarne nos montagnes et les forêts alpines. »

    La seconde recette transporte la Boréale originelle vers d’autres horizons : fidèle à l’esprit Boréale, l’Exotic IPA mêle houblons aromatiques aux notes d’agrumes, exotiques et résineuses à l’épicéa pour créer une harmonie inédite entre fraîcheur montagnarde et accents tropicaux. « Nous voulions une IPA différente, moins amère et plus aromatique, avec des notes fraîches et fruitées, précise Augustin Vibert. L’épicéa s’y marie à merveille. »

    Côté distribution, les deux nouvelles bières sont disponibles dans le réseau de Mélange des Alpes, en bouteille 33 cl, 75 cl et 2 L. Désormais, elles sont aussi disponibles en fût de 20 litres, à destination des cafés, hôtels et restaurants. Une étape majeure pour la marque : « Nous souhaitons que les consommateurs puissent découvrir nos bières aussi en pression, notamment dans les stations de ski et établissements de montagne » , souligne l’équipe.​

    Avec ces deux créations, Mélanges des Alpes confirme son engagement en faveur de la biodiversité et du circuit court, tout en réinventant les codes de la bière de montagne, en faisant de la nature savoyarde la signature d’une gamme cohérente et inspirée.


  • La Lowa Trolls dévoile son format festif de 75 cl

    Neuf mois après son lancement et déjà auréolée d’une médaillée d’or aux World Beer Awards 2025, la bière sans alcool de Dubuisson innove avec une édition limitée en grande bouteille pour les fêtes de fin d’année.

    Lancée en mars 2025, la Lowa Trolls (0,3 % alc/vol) de la Brasserie Dubuisson (Pipaix, BE) a rapidement trouvé sa place dans le paysage sans alcool du marché belge. Tout en ne contenant pas d’alcool, elle parvient à conserver une richesse aromatique surprenante. Son profil gustatif marie subtilement des notes florales et des touches d’agrumes, offrant une complexité rare dans ce segment dynamique.

    Cette nouvelle venue dans la famille Trolls, déjà composée de la Cuvée des Trolls (7 % alc/vol) et de la Rasta Trolls (7 % alc/vol), s’est également faite remarquer sur la scène internationale, décrochant une médaille d’or au World Beer Awards 2025. La distinction internationale obtenue quelques mois après sa commercialisation confirme la qualité du produit et valide son positionnement audacieux sur un marché en pleine expansion.

    En ce mois de novembre, la Lowa Trolls franchit une nouvelle étape avec le lancement d’une édition limitée en bouteille de 75 cl. Cette grande contenance, inédite à cette échelle pour une bière sans alcool en Belgique, marque une véritable rupture sur le marché. La Brasserie Dubuisson devient ainsi pionnière en proposant ce format habituellement réservé aux bières d’exception ou aux vins.

    Pensée pour favoriser le partage et la convivialité, cette bouteille grand format s’inscrit parfaitement dans l’esprit festif de la marque Trolls. Chaque exemplaire arbore un décor digital exclusif décliné en deux designs distincts, renforçant l’aspect collector de cette édition limitée. Ce nouveau conditionnement vient rappeler que la bière sans alcool peut elle aussi s’inviter à table et accompagner les moments de fête. Cette démarche illustre la volonté de Dubuisson de bousculer les codes et de démocratiser la consommation de bières sans alcool.

    Les amateurs peuvent se procurer cette édition limitée via plusieurs canaux : le e-shop de la brasserie et les trois établissements de la maison (Brasse-Temps, Trolls & Bush et Terroir des Trolls), puis, un déploiement progressif est prévu dans les magasins spécialisés et certaines grandes surfaces.


  • Jenlain réenchante l’hiver avec un brassin aux notes d’orange

    La Brasserie Duyck lance sa Jenlain Brassin d’Hiver 2025, une bière ambrée aux notes d’orange et d’épices, inspirée des contes. Elle a été dévoilée hier soir à Lille.

    Fidèle à son savoir-faire et à ses traditions, la Brasserie Duyck (Jenlain, 59) dévoile sa nouvelle cuvée saisonnière : la Jenlain Brassin d’Hiver (8 % alc/vol). Un parterre de convives a pu la déguster hier soir lors de la traditionnelle soirée de lancement des bières de Noël, organisée par l’association des Brasseurs des Hauts de France, à l’Hôtel de Région, à Lille.

    Inspirée par l’univers des contes, cette édition s’ancre dans une atmosphère féérique. L’imaginaire d’Hansel et Gretel sert de fil rouge à la communication de la marque, comme un clin d’œil à l’enfance et à ces petits plaisirs que l’on savoure en famille ou entre amis. La dégustation invite à cheminer sur une route bordée de notes gourmandes. Le nez évolue entre l’écorce d’orange douce et les épices, tandis que le palais mêle rondeur et vivacité. Ambrée et intensément aromatique, cette bière dévoile une robe cuivrée et des reflets de miel. Sa particularité tient dans l’aromatisation à l’orange, qui apporte une touche fruitée et rafraîchissante à ce profil malté et généreux.

    Disponible en GMS en bouteille de 75 cl ou en coffret (1 bouteille 75 cl + 2 verres Brassin d’Hiver). A déguster à la pression dans les établissements CHR et autres lieux de convivialité.


  • Canettes d’Or 2025 : votez pour la plus belle canette de l’année !

    La filière lance la 5e édition des Canettes d’Or, invitant le public à élire sa canette préférée sur les réseaux sociaux. Un concours révélateur de la créativité et du dynamisme du secteur.​ La bière est largement représentée.

    La canette a décidément conquis le cœur et les usages des Français. En 2024, chaque consommateur en aura utilisé en moyenne 70, soit quatre fois plus qu’il y a trente ans. Loin du simple accessoire, ce petit contenant, léger, incassable et recyclable à l’infini, s’est imposé comme une star du rayon boissons aussi bien auprès des industriels que des artisans locaux. Pour célébrer ce succès et mettre en lumière la créativité débordante du secteur, la filière, menée par le GIE La Boîte Boisson, organise la cinquième édition des Canettes d’Or.

    L’événement, qui célèbre aussi les 90 ans de la boîte boisson, bat cette année des records de participation, avec plus de 250 canettes examinées par un jury d’experts dans douze catégories. Mais le trophée le plus attendu reste celui du public : jusqu’au 17 novembre, les internautes sont invités à voter pour leur création favorite parmi vingt-trois nouveautés, dont douze canettes de bière, sélectionnées Instagram et TikTok, via les comptes de Chaque Canette Compte. Trois consoles de jeux de dernière génération seront offertes à trois participants tirés au sort.​

    Ce prix du public s’ajoute à une remise de distinctions couvrant design, innovation, engagement environnemental ou encore initiatives internationales. Cette année, les marques n’ont pas ménagé leurs idées pour séduire consommateurs et jury, surfant sur les nouvelles tendances graphiques ou les actions en faveur du recyclage. Symbole du dynamisme du secteur, la canette est aujourd’hui le seul emballage en progression sur le marché des boissons : + 3,4 % en volume en 2024.

    Portée par ses qualités et une politique active de recyclage, la canette s’est rendue incontournable : sur 4,7 milliards d’unités vendues cette année, 70 % sont issues des achats en magasin et 30 % de la consommation hors domicile. L’engagement ne s’arrête pas là : le programme « Chaque Canette Compte », en place depuis 2010, a déjà sensibilisé 51 millions de Français à la collecte et permis de recycler plus de 180 millions de canettes hors foyer, économisant près de 21  000 tonnes d’émissions de CO2.​

    Le palmarès de la 5e édition des Canettes d’Or sera dévoilé lors d’une cérémonie officielle, le 27 novembre, à Paris. Mais, d’ici là, place aux votes pour que le public désigne sa canette préférée, parmi les plus créatives des deux années écoulées.


  • Pietra Biera di Natale 2025, la magie corse à la clémentine

    La Brasserie Pietra dévoile sa bière de Noël 2025, la Biera di Natale, alliant la fraîcheur acidulée de la clémentine corse à la douceur de la fève Tonka. Une ambrée généreuse aux notes épicées et caramélisées.

    La saison des fêtes s’annonce chaleureuse avec le retour de la désormais célèbre Biera di Natale (7 % alc/vol) de la Brasserie Pietra (Furiani, 20). Fidèle à sa recette traditionnelle proposée pour la troisième année consécutive, cette bière de Noël met en lumière une alliance unique entre la clémentine corse, star locale de l’hiver, et la délicate fève Tonka, pour offrir une expérience gustative riche et raffinée.

    Visuellement, cette bière présente une robe rousse légèrement voilée, surmontée d’une mousse dense, de couleur crème. Au nez, l’arôme gourmand révèle une palette de saveurs à la fois délicates et chaleureuses, ainsi que la fraîcheur subtile et acidulée de la purée de clémentine corse. En bouche, les céréales maltées prennent le dessus, dévoilant un corps ample qui évolue sur des notes d’amande, de vanille et de cannelle. Ce mariage aromatique est rehaussé par la touche légère et rafraîchissante de la clémentine corse et de la fève Tonka, apportant une belle vivacité et une longueur en bouche persistante sur une amertume douce (15 IBU) et bien équilibrée.

    La fabrication de cette bière artisanale témoigne du savoir-faire de la Brasserie Pietra. A la base maltée composée de trois malts est ajoutée la farine de châtaigne corse, signature de la brasserie, qui apporte corps et générosité à cette bière de Noël. Les épices comme la cannelle et la fève Tonka, préalablement concassée à la main, sont infusées lors de la garde à froid afin d’extraire le maximum d’arômes sans altérer la finesse. La purée de clémentine corse est ajoutée en fin de garde pour préserver toute sa fraîcheur et son profil aromatique.

    Si la recette reste inchangée, l’étiquette, elle, évolue. Après deux éditions où le vert sapin était la couleur dominante, ce sont les couleurs rouge et or de Noël qui s’imposent cette année. Et comme pour mieux convaincre le consommateur qu’il s’agit bien d’une bière de Noël, un père Noël fait son apparition sur l’étiquette.

    Cette année, 400 hL ont été produits (contre 350 en 2024). La Pietra de Noël, disponible en bouteille de 75 cl, est distribuée en GMS (PVC : 4,50 €) et sur la boutique en ligne de la brasserie. Elle est également conditionnée en fût pour le réseau CHR.


  • Montbrison : ouverture des Inscriptions du Marathon de la Bière 2026

    L’événement a attiré 6 200 coureurs au printemps dernier. La 4e édition aura lieu du 22 au 24 mai 2026, à Montbrison. Les inscriptions débutent ce soir, à 18h.

    Après trois premières éditions couronnées de succès, le Marathon de la Bière de Montbrison (42) s’impose désormais comme un rendez-vous incontournable du calendrier sportif forézien. Du 22 au 24 mai 2026, la commune ligérienne et ses environs vibreront au rythme de la course et de la fête. Les organisateurs voient les choses en grand : ils attendent plus de 8 000 participants sur les différentes épreuves proposées.

    Les coureurs devront se montrer réactifs s’ils veulent décrocher leur dossard. Les inscriptions ouvrent ce mercredi 15 octobre à 18h précises. Au programme des courses : un marathon complet pour les plus endurants, un semi-marathon, un 10 kilomètres accessible au plus grand nombre, et des courses spécialement dédiées aux enfants. De quoi satisfaire tous les profils, des athlètes chevronnés aux familles sportives.

    Le parcours traversera pas moins de neuf communes foréziennes : outre Montbrison, les coureurs fouleront les routes de Champdieu, Chalain-d’Uzore, Saint-Paul-d’Uzore, Sainte-Agathe-la-Bouteresse, Saint-Étienne-le-Molard, Montverdun, Mornand-en-Forez et Savigneux. L’occasion de découvrir le patrimoine et les paysages du territoire.

    Un week-end festif et local

    Mais le Marathon de la Bière, c’est bien plus qu’une simple compétition sportive. L’événement se double d’un véritable festival célébrant le savoir-faire local. Le Salon du Made in Loire, qui avait attiré plus de 50 000 visiteurs lors de l’édition 2025, sera de nouveau au rendez-vous. Dès le vendredi soir et tout au long du week-end, une cinquantaine d’exposants présenteront le meilleur du territoire dans les univers du textile, de la gastronomie, de l’artisanat et, naturellement, de la brasserie locale.

    Côté ambiance, le programme s’annonce particulièrement alléchant. Le coup d’envoi sera donné vendredi 22 mai avec la soirée Warm-up, de 19h à 23h. Le samedi, après les courses enfants programmées à 16h, place à la soirée The Place to Beer qui proposera un dîner forézien suivi d’animations festives. Il faudra réserver sa place lors de l’inscription aux courses pour y participer.

    Le bouquet final aura lieu dimanche soir avec la Nuit des Brasseurs, de 19h à 23h30, à l’Espace des Jacquins. Au programme : concerts et feux d’artifice pour clôturer en beauté trois jours de sport et de convivialité. Une quinzaine de brasseries sera au rendez-vous pour la finale en apothéose pour une édition qui s’annonce mémorable et qui confirme l’ancrage durable de cet événement dans le paysage forézien.


  • Bière à la Chartreuse et autres brassins de Fête, avec Fabulous French Brasseurs

    Les brasseries artisanales unies sous la bannière FFB dévoilent leur sélection festive : bières de Noël, éditions limitées et coffrets dégustation, à découvrir pour sublimer les fêtes de fin d’année.

    A l’approche des fêtes, le collectif Fabulous French Brasseurs livre pour 2025 une palette de bières hivernales placées sous le signe du partage et de la créativité. Pour cet hiver, la sélection fait la part belle à la générosité : brassins éphémères et coffrets cadeaux sont à découvrir, à glisser sous le sapin ou à savourer lors des repas de fête.

    Originalité alpine avec la Brasserie du Dauphiné (Saint-Martin-d’Hères, 38) et sa Face Nord Verte (6%), une bière aromatisée à la liqueur de Chartreuse, brassée avec l’eau pure des Alpes. Bouquets floraux, fraîcheur mentholée et notes herbacées donnent à cette création un style résolument unique, doux et rafraîchissant. Disponible en différents formats (bouteille 33 et 75 cL, fût de 20 L), elle s’impose comme une curiosité de la saison à partager.

    Du côté de la Brasserie de Bretagne (Concarneau, 29), la star demeure la Sant Erwann Brassin d’Hiver (8 % alc/vol), disponible en édition limitée dès le 15 octobre. Cette bière blonde de haute fermentation marie puissance et fruits, portée par des arômes de biscuit, de levure et de céréales grillées. Elle se distingue par ses notes d’écorce d’orange, de cannelle et de réglisse, ainsi que par sa longueur en bouche sur l’amertume. Pour varier les plaisirs, la brasserie propose également un coffret dégustation Sant Erwann. Il contient deux Sant Erwann Blonde (7 % alc/vol), deux Sant Erwann IPA (7 % alc/vol) et un verre décoré.

    La Brasserie de Vézelay (Saint-Père, 89) mise sur l’originalité bio avec sa Vézelay Bière d’Hiver bio (6 % alc/vol), ambrée et aromatisée à la mandarine confite et au pain d’épices, disponible elle aussi à partir du 15 octobre en bouteille 75 cL. Pensée pour accompagner les repas festifs ou pour offrir, elle incarne l’esprit des saisons. Côté cadeaux, Vézelay propose des coffrets associant ses best-sellers : Vézelay Blonde bio (4,6 % alc/vol), Vézelay IPA bio (5,4 % alc/vol), Vézelay Blanche bio (4,4 % alc/vol), Vézelay Ambrée bio (5,6 % alc/vol) ou Vézelay Summer IPA bio (5,5 % alc/vol), pour autant de dégustations que de profils gustatifs.


  • La Girelle s’habille en rose pour la bonne cause

    Tout au long du mois d’octobre, la brasserie toulonnaise Bière de la Rade se mobilise pour Octobre Rose. Elle pare de rose sa célèbre Girelle et reverse 50 centimes par bouteille vendue à la lutte contre le cancer du sein.

    A Toulon (83), la Bière de la Rade troque la couleur dorée de sa bière totem La Girelle (5 % alc/vol) pour un ton plus tendre et porteur d’espoir. Durant tout le mois d’Octobre Rose, l’emblématique blonde de la brasserie revêt une étiquette rose en soutien à la prévention et à la recherche contre le cancer du sein. Plus qu’un simple changement esthétique, cette initiative s’accompagne d’un engagement concret : chaque bouteille vendue permettra de reverser 50 centimes à une association locale dédiée à la lutte contre la maladie.

    C’est « Une manière pour notre équipe d’apporter sa contribution à une cause qui touche de près ou de loin chaque famille » , explique Charles Doerr, fondateur de la brasserie, sur LinkedIn. En liant son produit-phare à cette campagne nationale, la brasserie souhaite associer convivialité et solidarité, deux valeurs qui lui sont chères. Depuis sa création, La Bière de la Rade cultive une identité ancrée dans le partage et la proximité. Ses éditions limitées, souvent inspirées par les couleurs de la Méditerranée, s’accompagnent régulièrement d’actions locales. Cette fois, c’est une vague rose qui se répand dans les bars, les épiceries et les événements toulonnais, repérable au premier coup d’œil sur les étagères.

    L’opération illustre aussi la fidélité du monde brassicole à s’engager pour de bonnes causes. De plus en plus de brasseries françaises associent leurs recettes à des causes solidaires, qu’il s’agisse de préservation de l’eau, d’inclusion ou, comme ici, de santé publique. Pas plus tard qu’hier, la Brasserie du Pays Flamand (Merville, 59) a renouvelé son soutien à l’APF France handicap pour la troisième année consécutive.


  • Budweiser Budvar investit 33 millions d’euros pour moderniser son outil

    La brasserie nationale tchèque Budějovický Budvar lance un vaste plan d’investissement pour moderniser ses installations, renforcer sa durabilité et répondre à la demande mondiale croissante.

    La célèbre brasserie tchèque Budějovický Budvar, connue pour son attachement à la tradition brassicole, annonce un investissement majeur de 800 millions de couronnes tchèques (environ 33 millions d’euros) pour moderniser ses infrastructures. Cette décision stratégique vise à améliorer à la fois la qualité de production et la durabilité environnementale de la brasserie, selon un communiqué relayé par Radio Prague International.

    Située à České Budějovice, capitale de la région de Bohême-du-Sud, la brasserie emblématique est réputée pour sa bière de haute qualité, élaborée selon des méthodes traditionnelles. Cependant, pour s’adapter aux exigences actuelles du marché, notamment l’augmentation de la demande à l’export, Budweiser Budvar prévoit la rénovation complète de la salle de brassage historique ainsi que l’intégration d’équipements modernes et automatisés.

    L’investissement permettra aussi une importante amélioration de l’efficacité énergétique. La brasserie souhaite réduire son empreinte carbone en optimisant ses procédés de fabrication, dans un contexte où les consommateurs sont de plus en plus sensibles aux enjeux environnementaux. Cette volonté s’inscrit dans une politique durable plus large que la brasserie entend renforcer dans les années à venir.

    Sur le plan commercial, le développement des capacités logistiques et marketing accompagnera ce projet d’envergure. Budweiser Budvar vise à conforter sa position sur les marchés internationaux, notamment en Europe et en Asie, où la bière tchèque est très appréciée. L’adaptation aux attentes des consommateurs et aux normes internationales est au cœur de cette stratégie. Ce projet d’investissement significatif témoigne de la volonté de Budweiser Budvar de conforter sa position de leader, tout en préservant son héritage brassicole. La brasserie conjugue ainsi le respect des traditions séculaires avec les exigences d’un marché globalisé en constante évolution.

    Ce plan d’investissement représente une étape cruciale pour la brasserie, désireuse de s’inscrire durablement dans l’avenir tout en continuant à offrir une bière emblématique à la renommée mondiale. Selon Radio Prague International, le chantier de modernisation devrait débuter prochainement et durer plusieurs années.


  • Rotterdam accueillera la 40e édition du Congrès EBC

    Le Congrès européen de la brasserie se tiendra à Rotterdam en septembre 2026. Une édition repensée, ciblée sur l’innovation, la durabilité et la recherche scientifique.

    Pour les acteurs européens de la filière brassicole, le rendez-vous est fixé : la 40e édition du Congrès de l’European Brewery Convention (EBC) se tiendra du 6 au 9 septembre 2026, à Rotterdam (NL). L’annonce, faite par Brewers of Europe et sa branche scientifique, confirme le choix d’une ville à la fois connectée et audacieuse, symbole de modernité et d’ouverture.

    Fondé en 1947, le Congrès gravite depuis près de huit décennies autour des grandes avancées technologiques et scientifiques de la filière. L’édition 2026 innove dans sa forme : moins de sessions parallèles, un programme simplifié et une sélection de conférences plus ciblée. L’objectif étant d’offrir une expérience de haute qualité, en privilégiant l’échange et la pertinence des contenus.

    Les thématiques retenues reflètent les préoccupations majeures d’un secteur en pleine mutation : la technologie et l’innovation brassicole, l’étude des matières premières (houblon, orge, malt, adjuvants et auxiliaires) mais aussi la durabilité, devenue un sujet incontournable. La digitalisation et l’intelligence artificielle dans la production et le contrôle qualité viendront compléter le panorama, tout comme la science de l’analyse et de la mesure.

    Le site web dédié au congrès est déjà en ligne afin de centraliser les informations. Les inscriptions et réservations d’hébergement seront disponibles dès le mois de mars. Les organisateurs invitent d’ores et déjà la communauté à s’abonner à la newsletter pour ne rien manquer des étapes à venir.

    Cette 40e édition marque un jalon symbolique dans l’histoire de l’EBC. Rotterdam s’apprête ainsi à devenir, l’espace de quelques jours, la capitale européenne de l’innovation brassicole.


  • Heineken s’offre FIFCO et mise sur l’Amérique centrale

    Heineken annonce l’acquisition historique des activités boissons et retail du groupe costaricien FIFCO. Une opération à 3,2 milliards de dollars qui renforce son ancrage en Amérique centrale.

    Avec un « Pura Vida ! » emblématique du Costa Rica (CR), Dolf van den Brink, CEO de Heineken, a officialisé sur LinkedIn l’une des acquisitions les plus marquantes de l’histoire récente du brasseur néerlandais. Pour environ 3,2 milliards de dollars, Heineken met la main sur les activités boissons et distribution de Florida Ice and Farm Company (FIFCO), consolidant ainsi sa présence en Amérique centrale.

    Il s’agit de la plus importante opération de croissance externe menée par le groupe depuis une décennie. Derrière ce rachat se trouve une ambition claire : ancrer davantage le portefeuille Heineken dans des marchés en pleine dynamique, où la consommation de boissons est parmi les plus solides et les plus prometteuses du monde émergent.

    Un portefeuille de marques stratégiques

    L’acquisition inclut notamment la bière Imperial, véritable symbole national du Costa Rica, brassée depuis plus d’un siècle, ainsi que l’intégration des actifs de distribution et de retail. Autre élément clé de la transaction : Heineken prend désormais le contrôle total de sa filiale au Panama, lui ouvrant les portes d’une expansion régionale plus vaste. FIFCO, fondé en 1908, est une entreprise costaricienne présente dans les boissons, l’alimentaire, la distribution et l’hôtellerie. Son partenariat avec Heineken remonte à 1986, scellant près de quarante ans de collaboration sur fond de valeurs partagées. « Nous sommes heureux d’accueillir les talents de FIFCO au sein de la famille Heineken » , déclare Dolf van den Brink, promettant de préserver l’identité culturelle de la société et de soutenir ses marques emblématiques.

    Une opération alignée sur la stratégie EverGreen 2030

    Avec ce rachat, Heineken aligne croissance géographique et stratégie de premiumisation définie dans son plan EverGreen 2030. L’opération est annoncée comme « immédiatement relutive » pour la marge opérationnelle et le bénéfice par action (BEIA). Elle doit surtout permettre de mieux capter les ‘pools de profit’ croissants d’Amérique centrale, où l’essor démographique et l’urbanisation tirent la consommation.

    Au-delà de la logique financière, la complémentarité stratégique se joue aussi sur le terrain de la durabilité. FIFCO porte depuis plusieurs années une ambitieuse politique ESG baptisée Sostenibilidad Expansiva, en phase avec la démarche Brew a Better World d’Heineken. Le groupe néerlandais insiste ainsi sur sa volonté d’investir conjointement dans le développement économique durable et la promotion d’une consommation responsable dans toute la région.

    Feu vert attendu en octobre

    Le conseil d’administration de FIFCO a déjà donné son accord à l’unanimité, avec le soutien de ses principaux actionnaires. L’opération reste toutefois soumise aux autorisations réglementaires habituelles et au vote des actionnaires, prévu au mois d’octobre.

    En se dotant de l’icône culturelle Imperial et d’un réseau retail stratégique, Heineken confirme son ambition globale : renforcer ses positions au-delà des marchés traditionnels européens et nord-américains. Avec cette acquisition d’ampleur, le groupe brassicole hollandais espère bien faire de l’Amérique centrale l’un de ses nouveaux leviers de croissance durable.


  • Brasseries Kronenbourg confie sa supply chain à Marek Krzysztoporski

    BK annonce la nomination de Marek Krzysztoporski au poste de vice-président supply chain. Fort de 20 ans d’expérience internationale, il devra relever les défis logistiques du leader français de la bière.

    Depuis le 1er septembre Marek Krzysztoporski a pris la succession de Stéphane Comte au poste stratégique de vice-président supply chain de Brasseries Kronenbourg (Obernai, 67). A ce titre, il siège au comité de direction de l’entreprise. Ce Polonais de 47 ans, diplômé de la National Louis University et titulaire d’un MBA de l’université britannique de Hull, bénéficie d’une carrière riche de plus de vingt ans au sein de Carlsberg Group, propriétaire de la brasserie alsacienne depuis 2008.

    Entré en 2001 par la porte de la finance supply chain chez Carlsberg Pologne, il gravit rapidement les échelons. D’abord contrôleur de gestion commerciale, il devient en 2011 directeur de la brasserie Kasztelan à Sierpc (PL). Dès 2012, il dirige la chaîne d’approvisionnement client, pilotant les principales opérations logistiques nationales avant d’être propulsé, en 2021, à la tête de l’ensemble de la supply chain polonaise. Sa venue à Obernai, où se trouve la plus grande brasserie de France, traduit la volonté de Brasseries Kronenbourg de renforcer ses ambitions sur un marché très compétitif.

    « Fort de plus de 20 ans d’expérience dans la finance, les opérations et la supply chain, Marek Krzysztoporski apporte aux Brasseries Kronenbourg un leadership solide combinant vision stratégique et expertise opérationnelle, ainsi qu’une capacité à conduire le changement dans des contextes exigeants » , souligne BK dans un communiqué.

    L’entreprise, forte de 360 ans d’histoire et de 1 000 collaborateurs, produit chaque année 700 millions de litres de bière, occupant 25 % du marché hexagonal. Elle peut compter sur une galaxie de marques phares comme 1664 (première bière française vendue dans le monde), Grimbergen, Kronenbourg, Carlsberg ou encore Tourtel Twist.

    Pour les Brasseries Kronenbourg, le défi logistique est de taille. Il s’agit d’optimiser sans cesse les flux de production et de distribution dans une dynamique responsable, alors que la demande évolue et que la transition écologique figure aussi parmi les priorités de l’industrie brassicole.


  • Avec sa nouvelle House Ale, Lallemand accélère la fermentation

    Mise sur le marché ce 16 septembre, cette nouvelle levure promet d’accélérer les fermentations et d’améliorer la productivité des brasseries grâce à ses propriétés exceptionnelles.

    Le levurier canadien Lallemand Brewing (Montréal, CA) dévoile sa dernière innovation : la LalBrew House Ale, une souche de levure de nouvelle génération qui pourrait bien révolutionner les pratiques brassicoles. Développée en partenariat avec Escarpment Labs, cette levure de la famille des Saccharomyces cerevisiae a été sélectionnée « selon des critères axés sur la performance de fermentation et les retours d’expérience des brasseurs dans des environnements de production réels« , explique Escarpment Labs, spécialisé dans la recherche fermentaire depuis 2015.

    L’atout majeur de cette nouvelle levure réside dans sa rapidité d’action. En conditions standard, la LalBrew House Ale peut compléter une fermentation vigoureuse en seulement 3 à 4 jours, contre 7 à 10 jours habituellement. Cette accélération se traduit directement par une augmentation de la capacité de production des brasseries, un avantage économique non négligeable dans un marché concurrentiel.

    Un profil neutre pour une polyvalence maximale

    Contrairement aux levures traditionnelles qui peuvent imposer leurs caractéristiques organoleptiques, la House Ale affiche un profil aromatique neutre. Cette neutralité en fait un outil polyvalent, adapté à une large gamme de styles : IPA américaines, bières blondes, stouts, pale ales, mais également cidres et hard seltzers.

    Avec une température de fermentation optimale comprise entre 16 et 22°C et un taux d’atténuation de 78 à 86 %, cette levure offre aux brasseurs une base stable pour exprimer le caractère spécifique de leurs recettes sans interférence aromatique indésirable.

    Des avantages techniques concrets

    Au-delà de sa rapidité, la LalBrew House Ale présente plusieurs atouts techniques appréciables. Sa capacité d’élimination accélérée du diacétyle et de l’acétaldéhyde réduit significativement les temps de maturation, optimisant ainsi les cycles de production. Sa tolérance élevée au stress permet de gérer les fermentations difficiles, tandis que sa stabilité génétique garantit une reproductibilité constante lors du repiquage.

    La levure supporte également un taux d’alcool jusqu’à 14 % ABV et présente une floculation moyenne, facilitant sa manipulation. Son absorption élevée de FAN (Free Amino Nitrogen) contribue à la stabilité du produit fini.

    La LalBrew House Ale est commercialisée sous deux formats : sachets de 11 g pour les brasseurs amateurs et packs de 500 g pour les professionnels. Le taux de pitching recommandé s’établit entre 50 et 100 g par hectolitre de moût.


  • Trois nouvelles médailles pour Motte-Cordonnier aux World Beer Awards

    La brasserie d’Armentières s’offre une reconnaissance internationale : trois de ses bières viennent de décrocher l’argent aux World Beer Awards 2025.

    Armentières (59) peut trinquer au succès de sa brasserie. Relancée il y a quelques années avec l’ambition de renouer avec un savoir-faire brassicole séculaire et avec son attachement historique à la ville d’Armentières, la Brasserie Motte-Cordonnier vient de décrocher trois distinctions majeures aux World Beer Awards 2025. Sur les quatre bières présentées au concours, trois décrochent une médaille d’argent, une performance qui conforte la réputation grandissante de cette brasserie nordiste.

    Dans l’univers ultra-concurrentiel de la bière, les World Beer Awards réunissent chaque année un jury international qui déguste à l’aveugle des milliers d’échantillons venus des cinq continents. Pour l’édition 2025, pas moins d’une centaine de styles étaient représentés. La blonde René (6 % alc/vol) a su séduire le jury « avec ses arômes maltés de pain et de levure et sa légère amertume en fin de bouche » , décrit la brasserie dans un communiqué. La triple Émile (9 % alc/vol) s’est distinguée par son bouquet « malté, floral et fruité » où se mêlent des notes de banane et fruits jaunes. Enfin, l’IPA Henry (6 % alc/vol), a convaincu par son caractère expressif, dominé par des « arômes fruités de fruits jaunes et un bel équilibre entre houblon, acidité légère et touche sucrée. »

    Pour l’équipe de Motte-Cordonnier, ces trois nouvelles médailles d’argent représentent davantage qu’une simple ligne au palmarès. Elles consacrent la qualité de tout un travail mené depuis plusieurs années pour hisser à nouveau le nom de la brasserie armentiéroise parmi les références nationales et internationales. « C’est presque toute notre gamme qui est aujourd’hui reconnue » , souligne Henry Motte.


  • Paname Brewing Company signe une NEIPA fruitée et moderne

    La brasserie parisienne dévoile une New England IPA en canette : une recette solaire, tropicale et accessible, pensée pour séduire un public large, des passionnés de houblon aux curieux du craft.

    Célébrant cette année dix ans de passion brassicole, Paname Brewing Company (Saint-Denis, 93) lance sa toute première NEIPA en canette : la Paname NEIPA (5,8 % alc/vol). La recette fait le pari de la gourmandise. Dans le verre, elle se dévoile sous une robe orange trouble, dense et lumineuse, signature visuelle du style. Au nez comme en bouche, l’exubérance aromatique s’impose : mangue, fruit de la passion et ananas créent un bouquet tropical explosif, équilibré par une subtile amertume finale.

    Avec cette nouvelle recette, Paname Brewing Company contribue à démocratiser le style NEIPA auprès d’un public plus large. Ses notes juteuses et sa forte buvabilité séduiront autant les amateurs chevronnés que les consommateurs en quête de découvertes originales.

    Disponible en canette de 44 cl, la Paname NEIPA illustre également l’engagement de la brasserie envers des formats modernes et pratiques. La canette, en plus de préserver la fraîcheur et les arômes à l’abri de la lumière, accompagne les nouvelles habitudes de consommation nomades. Sa recyclabilité est aussi un atout.

    Proposée au prix conseillé de 5,40 €, la NEIPA de Paname Brewing Company bénéficie d’une distribution nationale, en exclusivité chez Nicolas (dans les magasins paricipants), ainsi qu’en vente directe à la brasserie.


  • Incident à l’usine Heineken de Mons-en-Barœul : les salariés évacués

    Une fuite d’ammoniac a provoqué l’évacuation immédiate de tous les salariés de l’usine Heineken à Mons-en-Barœul ce mercredi 13 août. La préfecture assure qu’aucun danger n’est à déplorer.

    Une fuite d’ammoniac est survenue cet après-midi vers 15 h sur le site Heineken de Mons-en-Barœul (59), causant l’évacuation rapide et totale du personnel, sans faire de blessés. La fuite, détectée rapidement, était liée au procédé industriel de réfrigération utilisant de l’ammoniac, gaz toxique en cas de fuite importante. Les pompiers sont intervenus rapidement pour maîtriser la situation, et un périmètre de sécurité a été instauré.

    La préfecture du Nord a indiqué qu’aucun danger sanitaire n’a été constaté pour la population autour de l’usine. Par mesure de précaution, l’activité du site a été temporairement suspendue pendant les investigations techniques, avant une reprise prévue une fois les installations vérifiées. Ces incidents, bien que rares, illustrent les risques associés à l’usage de produits chimiques dangereux en industrie, où vigilance et réactivité sont essentielles. La gestion sécuritaire exemplaire de l’événement a évité toute escalade ou impact majeur, confirmant l’efficacité des dispositifs d’urgence et la bonne préparation des équipes sur le site.

    La situation est désormais sous contrôle, avec la continuité de l’activité assurée après les contrôles de sécurité d’usage en pareille circonstance.


  • Bourgogne des Flandres ouvre un nouveau shop incontournable à Bruges

    La brasserie dévoile son nouveau magasin en plein cœur de Bruges. Un lieu unique où bières, spiritueux, objets collectors et expérience immersive se conjuguent pour séduire tous les passionnés.

    La brasserie emblématique Bourgogne des Flandres (Brasserie John Martin S.A.) invite les amateurs de bière et de découvertes à franchir les portes de sa nouvelle boutique, dans son fief de Bruges (BE). Installé stratégiquement à quelques pas seulement des célèbres canaux brugeois, le nouveau magasin a été pensé comme un véritable écrin dédié à la marque et à l’univers brassicole.

    Dans un espace immersif, les visiteurs exploreront l’ensemble des bières signées Bourgogne des Flandres et Den Os, accompagnées des autres marques phares du groupe John Martin. Les curieux retrouveront également la gamme artisanale de whiskys et gins élaborés par la maison, sans oublier de quoi parfaire leur collection : t-shirts, sweats, enceintes, plateaux, plaques émaillées ou autres objets collectors prennent place sur les étagères.

    Mais la grande nouveauté qui risque de faire grand bruit auprès des passionnés : la boutique devient le tout premier Guinness shop officiel de Belgique. Les fans du mythique stout irlandais y trouveront leur bonheur avec des produits exclusifs difficilement accessibles ailleurs dans le pays, faisant de cette adresse une destination incontournable pour les amateurs.

    Bien plus qu’une vitrine commerciale, ce nouvel espace sera aussi le cœur battant de la brasserie. Il incarne le point de départ des visites guidées, proposant ainsi une plongée dans l’histoire et le savoir-faire de Bourgogne des Flandres, une brasserie dont la bière signature est un assemblage subtil de bière de fermentation haute et de lambic brassés sur place.

    Ouvert tous les jours de 10h à 18h, le magasin s’inscrit dans la continuité de la mission d’accueil et de transmission du patrimoine portée par la brasserie. Le visiteur s’y sentira comme chez lui, invité à partager une passion commune autour de produits authentiques, tout en profitant d’une expérience enrichissante au cœur du patrimoine brugeois. Entre exclusivités, immersion historique et convivialité, Bourgogne des Flandres affirme à nouveau sa volonté de faire rayonner l’art brassicole flamand et de développer le tourisme brassicole dans la Venise du Nord.


    Info +

    Bourgogne des Flandres
    Wollestraat 26
    8000 Bruges (BE)
    Tél. : +32 50 33 54 26
    bourgognedesflandres.be

    Ouvert tous les jours de 10h à 18h.


  • Une Triple rejoint la gamme permanente de la Brasserie de Chambord

    La Brasserie de Chambord lance sa Chambord Triple 8.1, une bière blonde à la personnalité affirmée qui promet de séduire les amateurs de bières de caractère.

    Pour célébrer le cap des 130 000 bouteilles produites, la Brasserie de Chambord (Saint-Gervais-la-Forêt, 41) dévoile sa nouvelle création : la Chambord Triple 8.1 (8,1 % alc/vol). Cette nouvelle référence vient enrichir la gamme permanente en proposant un profil inédit, plus vigoureux et complexe. « Cette Triple blonde se distingue par des arômes maltés dominants, un nez fruité et la vigueur unique de sa recette, tout en conservant la finesse propre à La Chambord » , décrit le maître brasseur Guillaume Bachellerie.

    Conçue pour une clientèle exigeante, la Chambord Triple 8.1 s’impose déjà comme la bière de force de la gamme et répond à la demande d’amateurs souhaitant prolonger l’expérience Chambord avec une bière de caractère. Elle saura accompagner une entrecôte au barbecue, une poutine maison, des fromages à pâte dure, comme le Comté ou le Beaufort, ou le saucisson de sanglier.


  • Sommer, l’icône des amers alsaciens, modernise son image

    La maison Sommer, ambassadrice des amers alsaciens depuis 1885, dévoile une nouvelle identité visuelle. Entre héritage et modernité, la gamme séduit par son authenticité renouvelée.

    En Alsace, l’amer n’est pas qu’un simple apéritif, c’est une véritable institution, incarnée depuis plus de 130 ans par la maison Sommer (Ingwiller, 67). En 2025, la marque historique dévoile une refonte complète de son identité visuelle, alliant tradition et modernité. Ce nouveau design, validé par une étude consommateurs, se distingue par une étiquette élégante, une typographie revisitée et trois symboles forts : la maison à colombage, le blason d’Ingwiller et la date de création, 1885.

    La gamme se compose de cinq références emblématiques, chacune révélant un caractère unique :

    • Sommer Authentique (16 % alc/vol), concentré de saveurs alsaciennes aux notes d’orange, mandarine et gentiane.
    • Sommer Intense (16 % alc/vol), infusé dans l’eau-de-vie de bière, aux arômes fruités et floraux.
    • Sommer Rouge (16 % alc/vol), alliance gourmande de gentiane, amande et fruits rouges.
    • Sommer Sans Alcool (0.0), reprenant le goût de l’Authentique dans une version sans alcool, qui change de couleur mais pas de recette.
    • Sommer Recette de Noël (16 % alc/vol), édition limitée aux notes de pain d’épices et cannelle.

    Elaborés par infusion lente à froid d’agrumes et de plantes, les différentes recettes continueront d’accompagner les apéritifs avec une nouvelle identité. Sommer réaffirme ainsi ses valeurs de convivialité, de générosité et d’authenticité. Sa production reste locale et maîtrisée, solidement ancrée en Alsace.


  • A Lille, la Maison Paix Dieu reste ouverte une semaine supplémentaire

    La Maison éphémère de la Brasserie Caulier accueille les visiteurs jusqu’à dimanche. Une semaine supplémentaire qui permettra aux fans du Tour de France de découvrir la nouvelle Paix Dieu Nova.

    Au 105 rue Royale, au cœur du Vieux Lille (59), la Maison Paix Dieu de la Brasserie Caulier (Péruwelz, BE), qui offre aux visiteurs une expérience immersive autour de la Paix Dieu Nova (6% alc/vol), lancée en bouteille 33 cl chez les cavistes, restaurateurs et bars, joue les prolongations.

    Déjà, le succès est au rendez-vous puisque ce lieu éphémère a déjà accueilli plus de 10 000 visiteurs et servi quelque 20 000 Paix Dieu Nova, depuis son inauguration le 28 mai dernier. Initialement programmé jusqu’au 29 juin, l’événement est prolongé jusqu’au dimanche 6 juillet. La brasserie espère ainsi attirer les fans de cyclisme, qui assisteront samedi au départ de la 112e édition du Tour de France cycliste, dont la première étape se déroule dans la métropole lilloise.


  • TBF va plus loin et devient The Beverages Family

    En 2025, The Beers Family devient The Beverages Family et élargit son expertise. La force de vente mutualisée accompagne la croissance de producteurs, de la bière artisanale aux sodas écoresponsables.

    Forte de cinq ans d’expérience, la force de vente mutualisée lilloise, joint venture des brasseries Duyck et 3 Monts, accélère la croissance de ses partenaires en grande distribution et attire de nouveaux producteurs engagés. En 2025, The Beers Family devient TBF, The Beverages Family. Depuis sa création en 2019, TBF s’est imposée comme un acteur clé de la grande distribution en accompagnant des brasseries indépendantes telles que Duyck, 3 Monts et La Brasserie Fondamentale. Initialement centrée sur la bière, la structure élargit en 2025 son champ d’action à l’ensemble des boissons. Cette évolution s’accompagne d’une ambition renouvelée : devenir la référence pour les producteurs de boissons cherchant à renforcer leur présence en GMS tout en conservant un socle de valeurs axées sur la croissance responsable et durable.

    L’année 2024 a été marquée par une forte dynamique : lancement de nouvelles marques, organisation d’événements fédérateurs et croissance à deux chiffres du portefeuille de marques représentées, alors même que le marché de la bière connaissait un recul de 3,6 %. Avec 23 commerciaux, 3 directeurs régionaux et une couverture de 3 700 points de vente, TBF optimise la visibilité des produits, lutte contre les ruptures et dynamise les promotions, dépassant les 1 800 mises en avant en 2024.

    Cette attractivité séduit de nouveaux partenaires. En 2025, Maison Sassy, cidrier normand désireux de moderniser le cidre, et La Limonaderie de Paris, producteur artisanal de sodas écoresponsables, rejoignent la galaxie TBF. Ces collaborations illustrent la capacité de TBF à fédérer des producteurs autour d’une offre de service mutualisée, adaptée aux attentes des consommateurs pour des boissons plus naturelles et authentiques.

    TBF s’appuie sur une organisation agile et indépendante : chaque producteur garde la maîtrise de sa stratégie commerciale, tandis que la force de vente transforme les accords nationaux en actions concrètes sur le terrain. Grâce à cette approche, TBF ambitionne de dépasser les 4 000 magasins visités d’ici trois ans, tout en continuant à défendre l’artisanat français et l’innovation dans l’univers des boissons.


  • Fin de la licence obligatoire pour vendre la bière des brasseries

    Au 1er juillet 2025, les brasseries indépendantes n’ont plus besoin de licence pour vendre leurs bières. Une « victoire« , selon le SNBi, qui ouvre de nouvelles perspectives au secteur artisanal.

    Les brasseries artisanales françaises n’ont désormais plus l’obligation de détenir une licence pour vendre les bières issues de leur propre production. Le Syndicat National des Brasseries Indépendantes (SNBi), mobilisé depuis plus de huit ans sur ce sujet, se félicite de cette avancée majeure : « En cette période difficile pour nos brasseries indépendantes, cette dispense est une excellente nouvelle, elle va ouvrir la voie à de nouvelles opportunités commerciales et contribuera à soutenir notre secteur » , déclare le syndicat dans un communiqué.

    Dans un contexte économique difficile, cette dispense de licence représente une véritable bouffée d’oxygène pour les brasseries indépendantes. Désormais, elles pourront commercialiser leurs bières sur place, à emporter, lors de marchés ou d’événements, sans devoir solliciter une licence temporaire. De plus, la formation obligatoire (permis d’exploitation) n’est plus exigée, bien que le SNBi recommande de la suivre pour une meilleure gestion de l’activité. Cette mesure s’applique également aux brasseries situées en zones protégées, qui peuvent désormais vendre leurs bières sans restriction de licence. Toutefois, la vente d’alcool reste interdite dans les stades, gymnases et établissements sportifs, conformément à la réglementation en vigueur.

    Le SNBi, qui fédère plus de 850 brasseries artisanales et indépendantes, se félicite de cette victoire, tout en rappelant que d’autres combats restent à mener, notamment sur les inégalités fiscales avec les viticulteurs et les contrats brasseurs, qui limitent l’accès à la distribution dans les cafés, hôtels et restaurants.


  • Une journée festive et gourmande pour inaugurer la boutique de la Vertueuse

    La Vertueuse inaugure sa nouvelle boutique le 5 juillet avec une journée portes ouvertes. Au programme : visites, ateliers, dégustations, animations et surprises pour célébrer l’artisanat local.

    Le samedi 5 juillet, La Vertueuse (Yssingeaux, 43) convie le public à une journée portes ouvertes exceptionnelle pour fêter l’ouverture de sa toute nouvelle boutique (180 rue du Docteur Pipet) dédiée à ses liqueurs artisanales et bières brassées sur place. De 9h à 21h, les visiteurs pourront plonger dans l’univers authentique de la brasserie et découvrir les secrets de fabrication de ses produits phares.

    Des visites guidées gratuites sont organisées à 11h, 14h et 16h. Ces moments privilégiés permettront aux curieux de comprendre le processus de création des bières et liqueurs maison, de la sélection des ingrédients à la mise en bouteille, en passant par les étapes de brassage et de macération. Pour les amateurs de mixologie, un atelier cocktail animé par le liquoriste de l’équipe est proposé à 11h. Les participants pourront s’initier à la réalisation de recettes originales à base de liqueurs artisanales, et repartir avec des idées inédites pour sublimer leurs apéritifs estivaux.

    La convivialité sera au rendez-vous grâce à des dégustations et à la découverte des nouveautés de la maison. De nombreux lots seront mis en jeu tout au long de la journée. Un Happy Hour, de 16h à 18h, offrira des promotions exclusives sur les bières pression de la boutique, tandis qu’un food truck servira des pizzas, à déguster sur la nouvelle terrasse privative et ombragée.

    Cette journée marque une étape clé pour Saveurs des Sucs, qui affirme ainsi son engagement en faveur d’une production locale, artisanale et de qualité. L’ouverture de cette boutique crée un véritable lieu de rencontre entre producteurs passionnés et amateurs de bons produits, dans une ambiance chaleureuse et festive.


  • Houblon français : de la bière à la liqueur, une diversification prometteuse

    Delienn Spirit bouscule le marché des spiritueux en lançant la première liqueur de houblon. Une innovation artisanale signée Thibaut Simonin, qui séduit déjà amateurs et professionnels.

    Depuis son atelier artisanal de Baden, au cœur du Morbihan (56), Delienn Spirit insuffle un vent de nouveauté sur le marché des spiritueux, en lançant la première liqueur de houblon qui ouvre un tout nouveau marché pour le houblon français, traditionnellement réservé à la bière. Fondée en début d’année par Thibaut Simonin, l’entreprise s’est donné pour mission de réinventer la place du houblon, ingrédient star de la bière, en le propulsant au rang de vedette dans l’univers des liqueurs.

    « Tout le monde connaît le houblon à travers la bière et notamment les IPA, explique Thibaut Simonin, joint par Bière Actu. J’ai travaillé en brasserie et je trouvais dommage que le houblon n’ait pas d’autre débouchées que la bière. » La liqueur de houblon Delienn, fruit de longs mois de recherche, se décline en trois recettes originales titrant 20 % alc/vol : Original (100 % houblon), Rouge (houblon et ibiscus) et Blanc (houblon et sureau). Chaque version révèle des profils aromatiques variés : notes fruitées, exotiques, herbacées, acidulées grâce à l’hibiscus, ou encore florales avec la fleur de sureau. Cette diversité permet de séduire tous les palais, du néophyte curieux à l’amateur éclairé.

    « Le process est simple : c’est une macération de trois variétés de houblon aromatiques français sélectionnés en Alsace, à raison de 20 g par litre, dans un alcool surfin français avec du sucre de canne, poursuit Thibaut Simonin. La macération se fait en cuve inox puis le produit est filtré avant d’être embouteillé. »

    Polyvalente, la liqueur de houblon se déguste pure, bien fraîche, en cocktail façon Spritz ou encore en association avec un vin blanc sec. Cette innovation, saluée par les professionnels, cavistes et CHR, ambitionne de devenir un incontournable des apéritifs et digestifs français, à l’image du succès rencontré par la liqueur de sureau ces dernières années. « Il y a une vraie curiosité de la part des cavistes et du CHR, assure Thibaut Simonin. Le frein, c’est que c’est totalement nouveau, donc il faut convaincre le consommateur. Mais les dégustations plaisent beaucoup. »

    Engagée pour une production locale et responsable, Delienn Spirit privilégie les circuits courts et les partenaires français pour l’ensemble de ses ingrédients, bouteilles et étiquettes. Une démarche qui, alliée à l’innovation gustative, fait de Delienn Spirit un acteur à suivre sur la scène des spiritueux français. Et Thibaut Simonin a bien l’intention de présenter sa liqueur de houblon au prochain Concours Général Agricole.


  • Rick et Myrtilles, la bière fruitée qui rafraîchit l’été

    Pour l’été, la brasserie BAPBAP propose une bière légère et fruitée, alliance de myrtilles et de notes acidulées. Un mariage réussi entre fraîcheur et gourmandise.

    Chaque été, BAPBAP ravit les afficionados avec sa création saisonnière. Cette année, la Rick et Myrtilles (4 % alc/vol) est de retour ! La recette n’est pas nouvelle puisqu’elle avait déjà été brassée en 2023. Cette Berliner Weisse revisitée séduit par sa robe violette et son nez intensément fruité, où la myrtille s’impose dès la première gorgée. Sa recette mise sur l’acidité naturelle de la Berliner Weisse, subtilement adoucie par l’ajout généreux de purée de myrtilles. Le résultat ? Une bière à la fois désaltérante et gourmande, dont la fraîcheur tranche avec les bières classiques plus amères ou maltées.

    « Une bière à la robe rouge pourpre profonde, avec au nez de belles notes acides et fruitées qui répondent aux arômes de blé, décrit la brasserie. En bouche, l’entrée est vive, l’acidité mordante mais bien compensée par une texture légèrement crémeuse et les saveurs de fruits (myrtille bien sûr mais aussi framboise et cassis) relevée par un retour céréalier du blé en fin de bouche. » La Rick et Myrtilles s’inscrit ainsi dans la tendance des bières fruitées, très prisées lors des fortes chaleurs.

    Disponible en édition limitée, la Rick et Myrtilles est disponible sur la boutique en ligne de la brasserie ainsi que dans les réseaux CHR de Paris et Lyon.


  • La Deux Cinq : la bière légère qui réinvente l’été, sans compromis

    Un an après son lancement, la Deux Cinq s’impose confirme son positionnement sur le segment des bières peu alcoolisées et sans sucres. La marque aborde l’été sous le signe de la fraîcheur, du partage et de la modération.

    Lancée il y a tout juste un an par cinq amis passionnés, la Deux Cinq, marque de La Cerveza Factory (Lyon, 69), s’est rapidement fait une place dans l’univers brassicole français. Son credo : revenir à l’essentiel de la bière, celle qui rassemble, rafraîchit et accompagne les moments de vie, sans excès ni artifices. Surfant sur le retour des beaux jours, la marque met en avant ses recettes innovantes, pensées pour conjuguer plaisir, légèreté et convivialité.

    « Au départ, la Deux Cinq c’est l’histoire de cinq potes qui aiment partager une bonne bière, explique Arthur Dosne, co-fondateur. Pour nous, la bière, c’est celle qui rapproche et qui accompagne des moments de vie, qu’ils soient célébrations ou sans pression. Mais plus ça va et plus l’offre se complique, alors qu’au fond, une bière, c’est simple : des bons moments, des gens et un lieu sympa. Point. Alors on a décidé de revenir à l’essentiel : des bières légères, pleines de saveurs et moins d’alcool pour en profiter comme il faut. » Face à une offre de plus en plus complexe, la Deux Cinq choisit la simplicité : des bières équilibrées, peu alcoolisées (2,5 alc/vol), sans sucres ajoutés, élaborées à partir d’arômes et de colorants naturels. La philosophie est claire : profiter de l’instant, sans lendemain difficile.

    Trois recettes phares incarnent cet esprit. La Deux Cinq Blonde, « une vraie blonde qui a du caractère sans le goût amer de la gueule de bois » , se distingue par son équilibre et sa légèreté. La Deux Cinq Clara, légère et acidulée, évoque « l’été en bouteille » avec sa fraîcheur citronnée. Enfin, la Deux Cinq Monaco revisite le classique avec une touche fruitée et rétro, mais sans excès de sucre ni lourdeur. Chaque bière est conçue pour offrir une expérience gustative authentique, sans masquer le goût par des sodas ou des sirops.

    Derrière ces créations se cache un savoir-faire précis. La Deux Cinq mise sur une base de brassage traditionnelle, enrichie par une fermentation spécifique qui limite la production d’alcool. L’utilisation d’eau riche en minéraux et d’un mélange de malt d’orge, de blé et de maïs apporte complexité et rondeur, tout en conservant la légèreté recherchée. Les recettes ont été élaborées par Brewing Theory (Tourcoing, 59) et la production est confiée par De Proefbrouwerij (Lochristi, BE), brasseur à façon reconnu mondialement pour son exigence et sa qualité.

    Présente dans les réseaux CHR et GMS, notamment en Île-de-France et dans la région lyonnaise, La Deux Cinq ambitionne de densifier sa présence cet été et entend accélérer son développement pour répondre à la demande croissante de boissons plus responsables et adaptées aux nouveaux modes de consommation. Disponible en bouteilles de 33 cl et en fûts 20 et 30 L, la Deux Cinq invite amateurs et curieux à la découvrir dans les bars, restaurants et chez les cavistes, ou directement sur son site internet.


  • La Brasserie des Légendes lance sa Corne sans alcool

    La brasserie belge lance La Corne Nø Limits, sa première bière sans alcool. Une innovation brassicole qui conjugue plaisir, authenticité et responsabilité, sans compromis sur le goût.

    Réputée pour ses bières de caractère, la Brasserie des Légendes (Ath, BE), qui fête cette année son 25e anniversaire, franchit un nouveau cap en dévoilant La Corne Nø Limits (0,4 % alc/vol), première bière sans alcool de son histoire. Cette nouveauté s’inscrit comme une réponse aux attentes du marché, où la demande pour des alternatives sans alcool ne cesse de croître. Rappelons que sur le seul marché français, la vente de bière sans alcool. Mais la brasserie ne se contente pas de suivre la mode : elle entend préserver l’ADN festif et impertinent de sa gamme Corne, tout en ouvrant la porte à de nouveaux moments de consommation. Le personnage emblématique Cornélius, présent sur toutes les étiquettes, s’affiche désormais sur un vélo à roue-baril, clin d’œil à la liberté et à l’esprit joueur de cette nouvelle recette sans alcool.

    Fruit de plusieurs mois de recherche, La Corne Nø Limits se distingue par un goût malté, une amertume houblonnée et une finale sèche et aromatique. Brassée avec des ingrédients 100 % naturels, sans sucre ajouté ni arôme artificiel, elle promet aux amateurs de bière une expérience authentique, fidèle à l’exigence artisanale de la brasserie. « Il ne s’agissait pas simplement de faire une bière sans alcool, mais de faire une vraie Corne, qui garde le caractère et le plaisir, même sans le degré » , souligne la Brasserie des Légendes.

    Disponible en bouteilles de 33 cl ou en fûts de 20 L, La Corne Nø Limits s’adresse à tous ceux qui souhaitent profiter d’une bière festive et sans alcool, sans pour autant renoncer à la qualité ou au goût. Avec cette nouvelle référence, la Brasserie des Légendes confirme sa capacité à innover sans renier son héritage.


  • Une solution naturelle pour des bières sans faux-goûts souffrés

    Le levurier canadien Lallemand révolutionne le brassage en éliminant efficacement les faux goûts soufrés grâce à une levure spécifique, sans allonger la maturation.

    Dans l’univers du brassage, la lutte contre les faux-goûts soufrés est un défi de taille. Ces notes désagréables, souvent associées à l’hydrogène sulfuré (H2S), au diméthylsulfure (DMS) ou aux mercaptans, peuvent altérer la qualité et la fraîcheur d’une bière. Pour répondre à cette problématique, Lallemand Brewing et sa filiale AB Vickers lancent ISY S-Reduce, une innovation naturelle qui promet de transformer l’expérience des brasseurs.

    ISY S-Reduce est un autolysat de levure spécifique, inactivée, dont les parois cellulaires sont enrichies en cuivre biologiquement lié. Ce composant clé permet d’éliminer rapidement et efficacement les composés soufrés indésirables. Le principe est simple : le cuivre immobilisé dans la levure réagit avec les molécules soufrées présentes dans la bière, formant des précipités insolubles qui seront ensuite éliminés lors de la clarification ou de la filtration.

    L’application d’ISY S-Reduce est conçue pour s’intégrer facilement dans le processus de brassage. Il suffit de dissoudre le produit dans dix fois son poids en eau stérile et désaérée, puis de l’incorporer soigneusement à la bière, soit en fin de fermentation, soit durant la maturation. Le traitement, recommandé à un dosage de 10 à 30 g/hL, doit durer entre trois et cinq jours, période suffisante pour obtenir une réduction significative des composés soufrés, sans prolonger la maturation.

    Parmi ses avantages, ISY S-Reduce est garanti sans gluten, n’apporte pas d’azote et n’est pas considéré comme un nutriment. Il offre ainsi une solution sûre et respectueuse des exigences des brasseurs artisanaux comme industriels. En outre, son utilisation permet de gagner du temps, en évitant les longues périodes de garde, traditionnellement nécessaires pour dissiper les faux-goûts.

    Enfin, ISY S-Reduce s’inscrit dans une démarche de qualité et de sécurité, avec des analyses microbiologiques et des contrôles de métaux lourds rigoureux. Ainsi, les brasseurs et brasseurs amateurs peuvent savourer des bières plus pures, aux arômes préservés, sans compromis sur le temps de production ni sur la qualité.


  • La Brasserie du Mont Blanc lance 3 bières emblématiques en canette

    La brasserie savoyarde innove avec le lancement de trois recettes phares en canette 50 cl, conjuguant son savoir-faire avec modernité et praticité. Un nouveau format pour séduire les consommateurs urbains et nomades.

    La Brasserie du Mont Blanc (La Motte-Servolex, 73), figure historique du paysage brassicole savoyard, acquise par le groupe belge Duvel-Moortgat en 2023, franchit une nouvelle étape en conditionnant trois de ses bières emblématiques en canette 50 cl (PVC : 3,25 €). La Blonde (5,8 % alc/vol), La Verte au génépi (5,9 % alc/vol) et la Cristal Rosée (4,7 % alc/vol) sont désormais disponibles dans ce format moderne, 100 % recyclable et léger, à l’empreinte carbone réduite, et dont l’opacité et l’étanchéité sont des atouts pour une conservation optimale du produit à l’abri de la lumière et de l’oxygène.

    Ce choix de la Brasserie du Mont Blanc répond à l’évolution des modes de consommation, où mobilité et praticité sont devenues des critères essentiels, et accompagne la montée en puissance de la canette sur le marché français, qui représente désormais une bière sur quatre vendues en grande distribution, avec une croissance de + 10,4 % en valeur en 2024 (Source : Circana – HMSM hors HD, CAM P01 2025).

    Les nouvelles canettes arriveront en GMS dans quelques jours. Si La Blonde a des ambitions nationales, La Verte au génépi et la Cristal Rosée sont deux exclusivités réservées aux enseignes de la région Rhône-Alpes.


  • Chouffe rajeunit son image et lance une bière exclusive en CHR

    La Brasserie d’Achouffe fait évoluer son identité visuelle et dévoile, en exclusivité pour les cafés, hôtels et restaurants, une création inédite : la Chouffe Framboise.

    Après plus de quarante ans d’existence, la Brasserie d’Achouffe (BE), acquise en 2006 par le groupe belge Duvel-Moortgat, et qui produit la célèbre Chouffe opère un tournant majeur : elle modernise son image tout en restant fidèle à ses racines et à l’authenticité qui a fait son succès. Fondée en 1982 au cœur des Ardennes belges, la marque au lutin barbu, Marcel, s’est imposée comme une référence incontournable pour les amateurs de bières de spécialité. La brasserie exporte ses produits dans plus de quarante pays. La France demeure le premier marché de la marque, devant la Belgique, son pays natal.

    Ce repositionnement s’accompagne d’une nouvelle identité visuelle, plus contemporaine et dynamique, pensée pour séduire une nouvelle génération de consommateurs sans perdre l’attachement des fidèles. « Ce nouvel élan incarne notre volonté de souffler un vent de nouveauté sur la marque, en prenant un tournant plus contemporain, sans jamais trahir ce qui fait l’âme de Chouffe » , explique Emeline Jourdan, responsable marketing. La nouvelle identité a été pensée avec la volonté d’harmoniser la gamme qui compte 7 références, de faciliter l’identification des recettes en rayon et d’offrir une expérience client renouvelée, tant en grande distribution qu’en CHR.

    Parmi les évolutions notables, certaines références changent de nom pour gagner en clarté, à l’image de la Houblon Chouffe, désormais Chouffe IPA (9 % alc/vol). Mais les recettes, elles, restent inchangées, perpétuant l’équilibre entre tradition et créativité qui caractérise la marque. Chouffe propose aujourd’hui sept bières, de la Chouffe Sans Alcool (0,4 % alc/vol) à la bière d’hiver N’Ice Chouffe (10 % alc/vol).

    La transition vers cette nouvelle identité se fera progressivement et de façon responsable, afin de limiter le gaspillage. La Chouffe modernisée est déjà disponible, tandis que le reste de la gamme et les supports de communication suivront au fil de l’écoulement des stocks. La marque prévoit également une présence remarquée lors d’événements majeurs comme le V&B Fest’ 2025 ou le Lyon Street Food Festival.

    Exclusivité CHR : la Chouffe Framboise

    Pour marquer ce renouveau, Chouffe lance également une innovation en édition limitée, exclusivement réservée au réseau CHR (55 % des volumes de Chouffe en France) : la Chouffe Framboise. Cette nouvelle bière fruitée, élaborée à partir de la Mc Chouffe (8 % alc/vol) et enrichie de jus de framboise, séduit par son équilibre entre la rondeur d’une bière brune et la fraîcheur acidulée du fruit. Ni trop sucrée, ni trop acide, elle s’adresse aussi bien aux curieux qu’aux amateurs de découvertes, notamment parmi une clientèle plus jeune.


  • Slash Berry, la nouvelle bière fruitée et audacieuse de Licorne

    Brasserie Licorne dévoile Slash Berry, une bière rouge intense aux arômes naturels de framboise, cassis et mûre. La cinquième référence de la gamme de bière aromatisées Slash.

    Avec Slash Berry (8 % alc/vol), Brasserie Licorne (Saverne, 67) bouscule une fois de plus le marché des bières fruitées. Cette dernière-née de la gamme Slash surprend d’emblée par sa robe rouge profond aux reflets pourpres et sa mousse violacée. « Marquée par la framboise, le cassis et la mûre, elle combine la rondeur des fruits rouges à la richesse de goût d’une bière blonde à 8 % d’alcool » , commente la brasserie dans un communiqué.

    « Au nez, la gourmandise des fruits rouges s’équilibre avec des notes biscuitées et herbacées. En bouche, la fine effervescence précède une amertume élégante, pour un profil aromatique franc mais peu sucré, loin des bières fruitées trop douces. Avec ses 8 % d’alcool, elle s’adresse aux amateurs de bières de caractère, en quête d’originalité et d’authenticité. » Elaborée sans colorants ni arômes artificiels, Slash Berry tire sa teinte vibrante d’un concentré de jus de carotte pourpre et son goût prononcé des arômes naturels de framboise, cassis et mûre.

    Slash Berry se décline en tripack bouteilles 3 x 33 cl (PVC : 4,59 €), canette 50 cl (PVC : 2,09 €) et fûts de 15 et 30 L, pour s’adapter à tous les moments de convivialité, en grande distribution comme en cafés et restaurants. Son univers visuel coloré, orné d’une licorne sauvage, ne passe pas inaperçu et prolonge l’expérience jusque dans le verre.

    Côté accords, Slash Berry révèle tout son potentiel avec des grignotages salés, des plats raffinés ou encore des desserts au chocolat et fruits rouges. Elle se déguste nature ou agrémentée de fruits frais, pour une touche encore plus gourmande.

    Lancée en 2018, la gamme Slash s’impose comme une référence sur le marché dynamique des bières aromatisées où elle enregistre une croissance de + 45 % en valeur et + 48 % en volumes en 2024, par rapport à l’année précédente (Source : Circana CAM P13 2024, tous circuits GMS). Déjà primée à plusieurs reprises, la marque continue d’écrire son histoire avec cette nouveauté née du savoir-faire alsacien de la Brasserie Licorne.


  • Anosteké Freestyle : la 20e édition signée par les fondateurs

    Pour fêter la 20ᵉ édition de l’Anosteké Freestyle, la Brasserie du Pays Flamand propose une IPA inédite, brassée par ses fondateurs, mettant à l’honneur le houblon Simcoe et la créativité maison.

    La Brasserie du Pays Flamand (Merville, 59) célèbre la 20ᵉ édition de sa gamme créative Anosteké Freestyle. Pour cette cuvée anniversaire, les fondateurs eux-mêmes, Olivier Duthoit et Mathieu Lesenne, se sont emparé du fourquet pour brasser une recette inédite : une Single Hop IPA Simcoe, clin d’œil à leurs débuts et à leur passion pour les houblons aromatiques américains.

    Née d’un concept original, la collection Anosteké Freestyle se veut un véritable laboratoire de saveurs. Depuis plusieurs années, tous les salariés (production, logistique, administration, commerce…) proposent régulièrement, en petites équipes, des bières spéciales issues de leur imagination et de leur savoir-faire. Chaque cuvée, limitée, se distingue par sa recette innovante et son étiquette unique, conçue en interne. Tous les styles sont explorés, au gré des saisons et des envies.

    Pour cette 20ᵉ édition, les deux fondateurs et amis d’enfance ont choisi de mettre à l’honneur le Simcoe, un houblon découvert lors d’un voyage fondateur aux États-Unis. C’est ce houblon qui avait inspiré la création de leur célèbre Anosteké, aujourd’hui reconnue mondialement. Brassée avec des malts caramels et la levure Verdant IPA, cette nouvelle Freestyle dévoile une robe blonde cuivrée, légèrement trouble, surmontée d’une mousse persistante.

    Au nez, le pamplemousse rose domine, accompagné d’abricot et d’une pointe de caramel. En bouche, l’équilibre est subtil entre des notes fruitées de litchi et de mangue, une touche résineuse évoquant le pin, et une amertume maîtrisée. Résultat : une expérience gustative intense et désaltérante, fidèle à l’esprit d’innovation de la brasserie.

    Disponible en Hauts-de-France, chez les cavistes et en CHR, cette édition limitée (PVC : 4,75 €) s’accorde parfaitement avec poissons grillés, viandes épicées ou fromages de caractère, pour sublimer les beaux jours.

    Fondée en 2006, la Brasserie du Pays Flamand réunit aujourd’hui 51 collaborateurs et rayonne grâce à sa créativité et son attachement aux traditions brassicoles. Cette 20ᵉ Anosteké Freestyle marque une nouvelle étape dans l’aventure de deux passionnés, toujours en quête de nouvelles saveurs à partager.


  • BCB obtient la certification Kasher pour ses brassins sur-mesure

    La brasserie belge spécialisée dans le brassage à façon est désormais certifiée Kasher. Cette reconnaissance, délivrée après un audit rigoureux, garantit la conformité de ses bières aux exigences de la loi juive.

    La brasserie à façon BCB, Belgian Contract Brewers, (Menin, BE), ajoute une corde à son arc en obtenant la certification Kasher. Cette certification valable un an, garantit la conformité de ses bières aux exigences de la loi juive. Elle a été délivrée par l’autorité rabbinique Badatz Hager Kashrus. Un audit a permis d’évaluer le respect du cahier des charges, la traçabilité des ingrédients, les procédés de production et le nettoyage industriel, notamment via un CIP (cleaning in place) conforme aux normes kasher. Trois bières (770 Amber, 770 White, 770 Blond) sont ainsi garanties sans contact avec des substances non kasher, hors période de Pessa’h, la Pâque juive.


  • La Vertueuse ouvre un espace immersif dédié aux saveurs artisanales

    La Vertueuse inaugure un nouvel espace de 200 m² consacré à la liqueur et à la bière artisanale. Boutique, exposition, dégustation et visites guidées vous attendent au 180 rue du Dr Pipet, à Yssingeaux.

    La Vertueuse franchit une nouvelle étape en déménageant sa boutique et en ouvrant un espace de 200 m², au cœur d’Yssingeaux (43) entièrement dédié à la fabrication artisanale de liqueurs et de bières. Ce lieu unique, situé au 180 rue du Dr Pipet, réunit boutique spécialisée, exposition immersive sur les savoir-faire, et espace de dégustation convivial. Dès cet été, les visiteurs pourront profiter de visites guidées pour découvrir le process et le savoir-faire de La Vertueuse.


  • 1664 Blanc lance une canette signée André

    Pour l’été 2025, 1664 Blanc s’associe à l’artiste André et lance une canette 50cl en édition limitée. Un design urbain inédit pour séduire les amateurs de bière blanche et affirmer son esprit créatif.

    Après avoir marqué 2024 grâce à son association avec Jean-Charles de Castelbajac, 1664 Blanc (5 % alc/vol) de Brasseries Kronenbourg (Obernai, 67) poursuit sa stratégie d’innovation en dévoilant, pour la première fois, une canette 50 cl en édition limitée. Cette année, la marque s’associe à André, figure incontournable du street art français, pour habiller sa bière blanche d’un design exclusif. Résultat : une canette à l’esthétique urbaine, mêlant le bleu iconique de 1664 Blanc, une palette pop et des clins d’œil au graffiti, pour une édition qui bouscule les codes du marché.

    Ce lancement s’inscrit dans un contexte où la canette séduit de plus en plus de consommateurs, grâce à sa praticité, sa fraîcheur et sa recyclabilité. Depuis 2020, ce format a progressé de + 13,6 % en volume et de + 22 % en valeur. 1664 Blanc capitalise ainsi sur cette tendance pour renforcer son attractivité, notamment auprès des amateurs de bières blanches. Avec une part de marché de 37,5 % et un taux de réachat de 43 %, la marque confirme sa place de leader, portée par une recette aux notes d’agrumes et à la fraîcheur appréciée.

    Au-delà de l’innovation esthétique, cette collaboration incarne l’engagement de 1664 Blanc envers l’environnement, grâce à un emballage recyclable et la valorisation des talents créatifs français. La canette 50 cl 1664 Blanc x André sera disponible dès juin 2025, en GMS (PVC : 1,80 €).


  • St. Bernardus brasse une nouvelle collab’ avec Weihenstephan, la « plus vieille brasserie du monde »

    La brasserie belge St. Bernardus dévoile Kombine 2025, une bière collaborative inédite brassée avec l’allemande Weihenstephan. Une Helles non filtrée, symbole d’innovation et d’audace, qui bouscule les traditions.

    Après le succès de leur première collaboration en 2024 avec la bière Braupakt (6,5 % alc/vol), les brasseries St. Bernardus (Watou, BE) et Weihenstephan (Freising, DE) poursuivent leur aventure commune avec Kombine 2025 (6 % alc/vol). Cette nouvelle création, brassée cette fois à Watou, marque un tournant dans l’histoire de St. Bernardus, réputée pour ses bières belges de haute fermentation. En effet, Kombine 2025 est la première bière de fermentation basse de la brasserie belge, une Helles non filtrée, qui ose conjuguer tradition et modernité.

    Le nom Kombine devient désormais la bannière des collaborations internationales de St. Bernardus. Facile à prononcer dans toutes les langues, il incarne l’ambition de la brasserie de s’ouvrir à de nouveaux horizons tout en restant fidèle à son héritage. Chaque future édition Kombine mettra en avant un style de bière spécifique, mais conservera cette volonté de dialogue créatif entre brasseries d’exception.

    Kombine 2025 se distingue par son respect strict du Reinheitsgebot, la célèbre loi allemande de pureté datant du XVIe siècle, n’autorisant que l’eau, le houblon, le malt et la levure. Pour cette cuvée, St. Bernardus a utilisé la levure de Weihenstephan et un assemblage de houblons issus des terroirs des deux brasseries. Le résultat : une blonde non filtrée aux arômes subtils de houblon, sans refermentation en bouteille, une première pour la brasserie belge.

    L’identité visuelle de Kombine 2025 prolonge celle de Braupakt, avec une étiquette illustrée par l’artiste belge Xavier Truant. On y retrouve les figures emblématiques de St. Bernardus et de Saint Korbinian, fondateur de Weihenstephan, symbolisant l’union des deux maisons. Pour accompagner cette bière, un verre conique en édition limitée a été spécialement créé, soulignant l’aspect unique du projet.

    Disponible en bouteilles de 33 cl et en fûts de 20 L, Kombine 2025 démontre la capacité des deux brasseries à innover sans renier ses racines, tout en invitant les passionnés à découvrir une nouvelle facette de leur savoir-faire.

    A déguster sur le rooftop bar à 360°, le Bar Bernard, a récemment été élu meilleur rooftop bar de Belgique par The Rooftop Guide.


  • 8.6 casse ses propres codes avec sa nouvelle bouteille

    Tandis que la bière en canette progresse fortement en 2024, 8.6 bouscule les habitudes et crée la surprise en lançant sa bouteille verre 25 cl.

    Depuis ses débuts, 8.6 (groupe Swinkels) cultive une image décalée et tend à se démarquer des standards de la bière grand public. « Après avoir marqué les esprits avec sa canette iconique en aluminium 50 cl, 8.6 continue de se réinventer en lançant une bouteille 25 cl » , explique la marque dans un communiqué. Et 8.6 ne fait pas dans la demi-mesure : le format tranche avec avec les conventions, tout en gardant l’ADN brut de la marque, sans fioritures. Fini les canettes XXL ou les formats classiques, place à une bouteille compacte, fermée par une capsule Twist Off qui ne nécessite pas de décapsuleur pour l’ouvrir. « Avec ce nouveau format, 8.6 propose une alternative à la canette qui répond aux attentes d’un public en quête de praticité et de simplicité, dans le respect de l’univers singulier de la marque. »

    Réservée à ce stade à la bière 8.6 Original (8,6 % alc/vol), la bouteille 25 cl est commercialisée ces jours-ci en GMS, en pack 6 x 25 cl (PVC : 4,95 €). Ce nouveau format s’inscrit aussi dans une logique de consommation plus responsable. Cette nouveauté confirme que 8.6 reste fidèle à sa réputation : une marque qui ose sortir des sentiers battus et qui parle à une génération qui refuse la banalité.



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